L’Afrique n’est pas pauvre parce qu’elle manque de ressources. Elle est pauvre parce que trop de ses enfants sont tombés dans la paresse mentale, dans la répétition des mêmes gestes, dans l’attente d’un miracle extérieur. La vérité, c’est que beaucoup vivent dans un ennui permanent, mais au lieu de transformer cet ennui en énergie créatrice, ils s’y complaisent. On s’assoit, on bavarde, on critique, mais on ne crée rien. On consomme ce que d’autres inventent, on utilise ce que d’autres bâtissent, on rêve avec les yeux des autres. Voilà le drame.
Si vous êtes ennuyés, créez quelque chose. N’importe quoi. Un logiciel, un design, une photo, une vidéo, un texte, une entreprise, un corps sain, une relation, une nouvelle manière de penser. La créativité est infinie. Chaque jour est une page blanche. Mais combien, en Afrique, laissent cette page blanche se remplir de poussière ? Combien préfèrent rester immobiles à se plaindre, plutôt que de prendre un outil, une idée, un projet ?
Le problème n’est pas que nous manquons de génies. Le problème est que nos génies sont étouffés par une masse satisfaite de son immobilisme. Une jeunesse capable de passer des heures à rire sur des vidéos absurdes, mais incapable de consacrer trente minutes à écrire une idée. Des adultes prêts à critiquer leurs gouvernants à longueur de journée, mais qui n’ont jamais écrit un plan, jamais monté un projet, jamais essayé d’apprendre une nouvelle compétence. Voilà pourquoi nous restons les spectateurs de l’histoire, et non les acteurs.
Vous vous plaignez que l’Occident ou l’Asie nous dominent, mais la vérité est crue : ils travaillent pendant que nous bavardons. Ils expérimentent pendant que nous imitons. Ils investissent dans des projets fous pendant que nous investissons dans des fêtes. Ils échouent mille fois pour réussir une fois, pendant que nous avons peur d’échouer une seule fois. L’Afrique meurt d’une maladie invisible : l’inaction.
Chaque matin, vous avez la possibilité de créer. Vous avez un cerveau, des mains, un accès au monde numérique qui n’a jamais existé auparavant. Vous pouvez coder un logiciel depuis un village. Vous pouvez créer une œuvre qui voyage jusqu’aux États-Unis ou au Japon en un clic. Vous pouvez lancer une petite entreprise depuis un téléphone. Vous pouvez transformer votre corps, votre esprit, votre avenir. Alors comment pouvez-vous rester assis à dire que vous êtes « ennuyés » ? Comment pouvez-vous ne pas sentir cette électricité en vous, cette puissance d’avoir encore la liberté de créer ?
Ce n’est pas la colonisation qui vous empêche d’écrire une ligne de code. Ce n’est pas la France qui vous empêche de dessiner un plan, de lancer une idée, de rassembler cinq personnes motivées pour bâtir quelque chose. Ce n’est pas le diable qui vous empêche d’ouvrir un livre ou d’apprendre une compétence en ligne gratuite. C’est vous, et seulement vous. Le vrai ennemi de l’Afrique, c’est l’Africain qui a peur de bouger.
Alors il faut dire la vérité sans ménagement : tant que vous serez paresseux, l’Afrique sera une blague. Tant que vous préférerez la distraction à la création, vous serez dominés. Tant que vous croirez que la politique seule résoudra vos vies, vous serez esclaves de vos propres illusions. Le pouvoir n’est pas donné, il se construit. Et il commence par la capacité de créer.
La diaspora, elle, n’a pas le luxe de dormir. Elle doit montrer l’exemple, elle doit créer, inventer, bâtir. Mais ce n’est pas suffisant si la masse reste figée. Nous avons besoin que chaque Africain prenne conscience que son ennui est une trahison, que son inaction est une complicité, que sa paresse est une arme offerte à ses oppresseurs.
Alors, au lieu de rester là, à répéter que rien ne change, créez. Créez un outil, créez une idée, créez une structure, créez un chemin. Car si vous ne créez rien, vous n’êtes qu’une ombre. Et une ombre ne construit jamais de futur.
Si vous êtes ennuyés, créez quelque chose. N’importe quoi. Un logiciel, un design, une photo, une vidéo, un texte, une entreprise, un corps sain, une relation, une nouvelle manière de penser. La créativité est infinie. Chaque jour est une page blanche. Mais combien, en Afrique, laissent cette page blanche se remplir de poussière ? Combien préfèrent rester immobiles à se plaindre, plutôt que de prendre un outil, une idée, un projet ?
Le problème n’est pas que nous manquons de génies. Le problème est que nos génies sont étouffés par une masse satisfaite de son immobilisme. Une jeunesse capable de passer des heures à rire sur des vidéos absurdes, mais incapable de consacrer trente minutes à écrire une idée. Des adultes prêts à critiquer leurs gouvernants à longueur de journée, mais qui n’ont jamais écrit un plan, jamais monté un projet, jamais essayé d’apprendre une nouvelle compétence. Voilà pourquoi nous restons les spectateurs de l’histoire, et non les acteurs.
Vous vous plaignez que l’Occident ou l’Asie nous dominent, mais la vérité est crue : ils travaillent pendant que nous bavardons. Ils expérimentent pendant que nous imitons. Ils investissent dans des projets fous pendant que nous investissons dans des fêtes. Ils échouent mille fois pour réussir une fois, pendant que nous avons peur d’échouer une seule fois. L’Afrique meurt d’une maladie invisible : l’inaction.
Chaque matin, vous avez la possibilité de créer. Vous avez un cerveau, des mains, un accès au monde numérique qui n’a jamais existé auparavant. Vous pouvez coder un logiciel depuis un village. Vous pouvez créer une œuvre qui voyage jusqu’aux États-Unis ou au Japon en un clic. Vous pouvez lancer une petite entreprise depuis un téléphone. Vous pouvez transformer votre corps, votre esprit, votre avenir. Alors comment pouvez-vous rester assis à dire que vous êtes « ennuyés » ? Comment pouvez-vous ne pas sentir cette électricité en vous, cette puissance d’avoir encore la liberté de créer ?
Ce n’est pas la colonisation qui vous empêche d’écrire une ligne de code. Ce n’est pas la France qui vous empêche de dessiner un plan, de lancer une idée, de rassembler cinq personnes motivées pour bâtir quelque chose. Ce n’est pas le diable qui vous empêche d’ouvrir un livre ou d’apprendre une compétence en ligne gratuite. C’est vous, et seulement vous. Le vrai ennemi de l’Afrique, c’est l’Africain qui a peur de bouger.
Alors il faut dire la vérité sans ménagement : tant que vous serez paresseux, l’Afrique sera une blague. Tant que vous préférerez la distraction à la création, vous serez dominés. Tant que vous croirez que la politique seule résoudra vos vies, vous serez esclaves de vos propres illusions. Le pouvoir n’est pas donné, il se construit. Et il commence par la capacité de créer.
La diaspora, elle, n’a pas le luxe de dormir. Elle doit montrer l’exemple, elle doit créer, inventer, bâtir. Mais ce n’est pas suffisant si la masse reste figée. Nous avons besoin que chaque Africain prenne conscience que son ennui est une trahison, que son inaction est une complicité, que sa paresse est une arme offerte à ses oppresseurs.
Alors, au lieu de rester là, à répéter que rien ne change, créez. Créez un outil, créez une idée, créez une structure, créez un chemin. Car si vous ne créez rien, vous n’êtes qu’une ombre. Et une ombre ne construit jamais de futur.
8 months ago