8 days ago
📌 DevOps Cheat Sheet – Commandes essentielles
J'ai le plaisir de vous partager une fiche pratique DevOps mise à jour regroupant les commandes incontournables pour :
• Git, Docker, Kubernetes, Terraform
• Jenkins, GitHub Actions
• SonarQube, Trivy
• Linux, Shell scripting
• Cloud Computing : AWS, Azure, GCP
De nouvelles commandes ont été ajoutées pour faciliter vos workflows DevOps et Cloud.
Jetez-y un coup d'œil et n’hésitez pas à partager à votre réseau ! 🚀 #devops
J'ai le plaisir de vous partager une fiche pratique DevOps mise à jour regroupant les commandes incontournables pour :
• Git, Docker, Kubernetes, Terraform
• Jenkins, GitHub Actions
• SonarQube, Trivy
• Linux, Shell scripting
• Cloud Computing : AWS, Azure, GCP
De nouvelles commandes ont été ajoutées pour faciliter vos workflows DevOps et Cloud.
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8 days ago
Maîtrisez Linux pour le Support IT & la Cybersécurité ! 🚀
Linux est au cœur de l’infrastructure informatique : gestion des serveurs, réseau et sécurité. Que vous soyez dans le support IT, la cybersécurité ou le DevOps, maîtriser Linux fera la différence dans votre carrière !
🔥 Compétences clés à maîtriser :
✅ Configuration Serveur & Réseau – (ifconfig, ip, ping, traceroute)
✅ Sécurité & Gestion des utilisateurs – (useradd, passwd, chmod, sudo, firewalld)
✅ Monitoring des processus & systèmes – (ps, htop, top, journalctl, netstat, vmstat)
✅ Commandes essentielles – (ls, cd, chmod, scp, ssh, tar, grep, awk)
✅ Gestion des paquets & services – (apt-get, yum, dnf, systemctl)
📌 Conseils pratiques pour débutants :
🔹 Commencez par Ubuntu (basé sur Debian) ou CentOS (basé sur Red Hat).
🔹 Rejoignez des communautés Linux (r/Linux, LinuxQuestions, etc.).
🔹 Créez votre propre lab virtuel avec VirtualBox ou VMware pour pratiquer.
🔹 Automatisez vos tâches grâce aux scripts shell et aux outils comme Ansible & Terraform.
💡 Et vous, quelle est votre commande Linux préférée ? Partagez-la en commentaires ! 👇
🔁 Partagez ce post pour aider d'autres personnes à débuter sur Linux ! #dev
Linux est au cœur de l’infrastructure informatique : gestion des serveurs, réseau et sécurité. Que vous soyez dans le support IT, la cybersécurité ou le DevOps, maîtriser Linux fera la différence dans votre carrière !
🔥 Compétences clés à maîtriser :
✅ Configuration Serveur & Réseau – (ifconfig, ip, ping, traceroute)
✅ Sécurité & Gestion des utilisateurs – (useradd, passwd, chmod, sudo, firewalld)
✅ Monitoring des processus & systèmes – (ps, htop, top, journalctl, netstat, vmstat)
✅ Commandes essentielles – (ls, cd, chmod, scp, ssh, tar, grep, awk)
✅ Gestion des paquets & services – (apt-get, yum, dnf, systemctl)
📌 Conseils pratiques pour débutants :
🔹 Commencez par Ubuntu (basé sur Debian) ou CentOS (basé sur Red Hat).
🔹 Rejoignez des communautés Linux (r/Linux, LinuxQuestions, etc.).
🔹 Créez votre propre lab virtuel avec VirtualBox ou VMware pour pratiquer.
🔹 Automatisez vos tâches grâce aux scripts shell et aux outils comme Ansible & Terraform.
💡 Et vous, quelle est votre commande Linux préférée ? Partagez-la en commentaires ! 👇
🔁 Partagez ce post pour aider d'autres personnes à débuter sur Linux ! #dev
8 days ago
20 playgrounds DevOps gratuits pour apprendre. #dev 👇
- Linux (Ubuntu, Debian, Rocky, Alma, Alpine)
- Conteneurs (Docker, Podman, containerd, nerdctl)
- Kubernetes (K3s, K0s, Environnement de développement contrôleur K8s)
- Réseaux (mini-LAN)
- Programmation (Go, Node.js, Zig)
Amusez-vous bien !
👉 https://lnkd.in/eW9egkwg
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DevOps Playgrounds 🧪 | iximiuz Labs
Linux, Containers, Kubernetes and Programming playgrounds with batteries included
https://lnkd.in/eW9egkwg
8 days ago
(E)
Bonjour à tous
Saviez-vous que l’intelligence artificielle générative pourrait rapporter à l’Afrique jusqu'à 220 milliards de dollars de PIB supplémentaire par an ?
Mais pour profiter pleinement de cette opportunité, plusieurs défis majeurs doivent encore être relevés. Parmi ceux-ci, la précarité énergétique représente une contrainte essentielle, limitant notamment la capacité à construire des data centers. Cette situation oblige cependant les acteurs africains à explorer des alternatives innovantes pour éviter une dépendance technologique envers les grandes puissances comme les États-Unis ou la Chine.
Le véritable défi à court terme est celui de la cohésion stratégique : comment faire en sorte que les acteurs publics et privés partagent la même vision et mettent en œuvre une stratégie commune en matière d’intelligence artificielle ?
________________________________________
🧠 Analyse: Comment l’Afrique peut-elle rapidement « craquer » le code de l’IA ?
Début février 2025, le sommet de Paris sur l’IA s'est conclu par une déclaration commune peu ambitieuse, signée par 58 pays (dont 7 africains et l'Union Africaine), mais sans les États-Unis ni le Royaume-Uni, et en l’absence d’acteurs majeurs comme Meta ou OpenAI. Résultat : l'accord demeure vague et non contraignant.
Ce sommet soulève pourtant une question fondamentale :
Par où commencer en Afrique ? Régulation, investissement, priorités sectorielles ?
Lors d’événements parallèles consacrés à l’Afrique, un consensus fort a émergé : il est essentiel que les Africains développent localement leurs propres solutions d’IA, adaptées aux besoins spécifiques du continent.
Pourquoi ? Parce que dépendre de solutions extérieures signifie non seulement perdre le contrôle de nos données, mais aussi payer plus cher pour des technologies pas toujours adaptées à nos réalités économiques et sociales.
Cependant, un constat s’impose : aujourd’hui, la confiance entre les acteurs privés africains de l’IA et les législateurs est très faible. Le manque de cohésion sur les objectifs et les méthodes à suivre est préoccupant. Par exemple :
• Le Ghana souhaite investir dans la création de bases de données locales de qualité.
• Le Nigeria développe activement son propre "ChatGPT africain" en partenariat avec le Qatar.
⚡️ Résoudre les problèmes de fond
Tous les pays africains partagent pourtant des défis similaires, au premier rang desquels figure la précarité énergétique. En effet, les data centers et les infrastructures numériques consomment déjà plus de la moitié de l’électricité du continent. Et même si ce problème était réglé immédiatement, la capacité actuelle de calcul de l’Afrique reste largement insuffisante pour entraîner des modèles d’IA à grande échelle.
Mais il existe des pistes prometteuses : l’Afrique pourrait se tourner vers des modèles d’IA moins gourmands en énergie, inspirés par exemple de la Chine avec DeepSeek, qui démontre que l’on peut créer des IA performantes à moindre coût et moins énergivores.
Selon l’Union Africaine, si l’Afrique saisissait seulement 5 % des gains potentiels liés à l’IA générative, elle pourrait générer entre 110 et 220 milliards de dollars supplémentaires par an.
🚀 Quelle stratégie panafricaine ?
Pour coordonner l’action des États et simplifier la stratégie continentale en vigueur depuis 2024, l’Alliance Smart Africa (qui regroupe 40 pays africains) a récemment créé un Conseil africain de l’intelligence artificielle. Son objectif : harmoniser les politiques, clarifier les visions et formuler des actions concrètes.
Les premiers résultats seront présentés en juillet prochain à Kigali, avec la révélation d’un plan stratégique annuel très attendu.
________________________________________
En bref : l’avenir de l’Afrique avec l’IA est prometteur, mais nécessite dès aujourd’hui plus de coopération, d'innovation locale et de clarté stratégique. L'Afrique saura-t-elle saisir cette opportunité unique pour devenir une puissance mondiale de l'IA ?
À très bientôt pour plus d’informations ! 🌍✨ #ia
Saviez-vous que l’intelligence artificielle générative pourrait rapporter à l’Afrique jusqu'à 220 milliards de dollars de PIB supplémentaire par an ?
Mais pour profiter pleinement de cette opportunité, plusieurs défis majeurs doivent encore être relevés. Parmi ceux-ci, la précarité énergétique représente une contrainte essentielle, limitant notamment la capacité à construire des data centers. Cette situation oblige cependant les acteurs africains à explorer des alternatives innovantes pour éviter une dépendance technologique envers les grandes puissances comme les États-Unis ou la Chine.
Le véritable défi à court terme est celui de la cohésion stratégique : comment faire en sorte que les acteurs publics et privés partagent la même vision et mettent en œuvre une stratégie commune en matière d’intelligence artificielle ?
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🧠 Analyse: Comment l’Afrique peut-elle rapidement « craquer » le code de l’IA ?
Début février 2025, le sommet de Paris sur l’IA s'est conclu par une déclaration commune peu ambitieuse, signée par 58 pays (dont 7 africains et l'Union Africaine), mais sans les États-Unis ni le Royaume-Uni, et en l’absence d’acteurs majeurs comme Meta ou OpenAI. Résultat : l'accord demeure vague et non contraignant.
Ce sommet soulève pourtant une question fondamentale :
Par où commencer en Afrique ? Régulation, investissement, priorités sectorielles ?
Lors d’événements parallèles consacrés à l’Afrique, un consensus fort a émergé : il est essentiel que les Africains développent localement leurs propres solutions d’IA, adaptées aux besoins spécifiques du continent.
Pourquoi ? Parce que dépendre de solutions extérieures signifie non seulement perdre le contrôle de nos données, mais aussi payer plus cher pour des technologies pas toujours adaptées à nos réalités économiques et sociales.
Cependant, un constat s’impose : aujourd’hui, la confiance entre les acteurs privés africains de l’IA et les législateurs est très faible. Le manque de cohésion sur les objectifs et les méthodes à suivre est préoccupant. Par exemple :
• Le Ghana souhaite investir dans la création de bases de données locales de qualité.
• Le Nigeria développe activement son propre "ChatGPT africain" en partenariat avec le Qatar.
⚡️ Résoudre les problèmes de fond
Tous les pays africains partagent pourtant des défis similaires, au premier rang desquels figure la précarité énergétique. En effet, les data centers et les infrastructures numériques consomment déjà plus de la moitié de l’électricité du continent. Et même si ce problème était réglé immédiatement, la capacité actuelle de calcul de l’Afrique reste largement insuffisante pour entraîner des modèles d’IA à grande échelle.
Mais il existe des pistes prometteuses : l’Afrique pourrait se tourner vers des modèles d’IA moins gourmands en énergie, inspirés par exemple de la Chine avec DeepSeek, qui démontre que l’on peut créer des IA performantes à moindre coût et moins énergivores.
Selon l’Union Africaine, si l’Afrique saisissait seulement 5 % des gains potentiels liés à l’IA générative, elle pourrait générer entre 110 et 220 milliards de dollars supplémentaires par an.
🚀 Quelle stratégie panafricaine ?
Pour coordonner l’action des États et simplifier la stratégie continentale en vigueur depuis 2024, l’Alliance Smart Africa (qui regroupe 40 pays africains) a récemment créé un Conseil africain de l’intelligence artificielle. Son objectif : harmoniser les politiques, clarifier les visions et formuler des actions concrètes.
Les premiers résultats seront présentés en juillet prochain à Kigali, avec la révélation d’un plan stratégique annuel très attendu.
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En bref : l’avenir de l’Afrique avec l’IA est prometteur, mais nécessite dès aujourd’hui plus de coopération, d'innovation locale et de clarté stratégique. L'Afrique saura-t-elle saisir cette opportunité unique pour devenir une puissance mondiale de l'IA ?
À très bientôt pour plus d’informations ! 🌍✨ #ia
24 days ago
Les Mystères autour de l’enterrement du Terrible Jean Fochivé
15.04.1997 - 15.04.2024 : Il y a 27 ans mourait le terrible Fochivé, chef des polices politiques de Amadou Ahidjo et de Paul Biya.
Fochivé ! Seule la ******* onciation de ce nom faisait perdre le sommeil à plus d’un. C’est le policier le plus craint de l’Histoire du Cameroun. Il avait les yeux et les oreilles partout. Son regard torve tétanisait et donnait des sueurs froides. Il était réputé pour ses techniques particulières de torture. C’était le chef de la police politique Camerounaise, depuis le lendemain des indépendances. On lui prêtait des pouvoirs surnaturels.
Fochivé est né en 1931 et mort en 1997. Des événements mystérieux ont accompagné sa mort et son enterrement. Le jour de sa mort, une terrible tornade a balayé la ville de Yaoundé et a arraché les toitures et plié les arbres.
C’est une simple coïncidence ! me répondrez-vous. Son inhumation fut aussi marquée d’événements très étranges. Le vendredi 25 avril 1997, lorsque le corbillard transportant la dépouille mortelle de Fochivé en provenance de Yaoundé se dirige vers Foumban ; on observa des scènes surréalistes.
A partir de Foumbot, on vit la foule fuir à l’approche du cortège funèbre pour aller se cacher dans les maisons et s’embrigader. Il se disait alors que l’esprit de Fochivé ne voulait pas partir seul ; il voulait emmener plusieurs personnes avec lui. C’est ainsi qu’à l’approche du cortège les riverains se terrèrent dans les maisons et les plantations.
A l’arrivée de la dépouille au carrefour Foumban, l’un des grands murs de la clôture qui entourait le palais royal s’effondra de manière inexplicable. Pour les notables bamoun, qui devisaient avec le Sultan à ce moment-là, cet événement bizarre ne pouvait être fortuit. D’autant que le mur s’est effondré du côté où se trouvait le salon d’accueil du Sultan dans lequel le roi et ses notables attendaient la dépouille du « père Foch ».
Le samedi 26 avril, la dépouille de Fochivé est présentée dans la cour familiale comme le veut la coutume. Il y a là une foule nombreuse ; constituée de villageois, policiers, membres de la famille, autorités traditionnelles, autorités administratives :
Ahmadou Mustapha ( ministre de l’urbanisme et de l’habitat), Gilbert Andzé Tsoungui ( ministre de l’administration territoriale), Augustin Kontchou Koumegni ( ministre de la communication), Francis Kwain ( ministre délégué aux Relations extérieures), Simon Achidi Achu( ancien premier ministre), Tchouta Moussa ( DG de l’office national des ports du Cameroun), Niat Njifendji ( DG de la SONEL), Joseph Kadji , Fotso Victor etc…
Au moment où le frère de Fochivé se lève pour prendre la parole et entamer la série de discours prévues par le programme des obsèques, il se produit un événement mystérieux. On entend un immense vacarme assourdissant, on aurait dit le ronflement d’un avion invisible. Le vacarme devient progressivement intense, insoutenable et semble se rapprocher de la foule.
C’est la débandade générale. La foule se lève et se disperse en hurlant. Certains policiers se sont enfouis en laissant leurs armes sur place. On assiste à des bousculades. Dans ce, tumulte on dénombre plusieurs blessés.
Ce vacarme bizarre va se diriger vers le domicile de Moise Mouiche, successeur de Fochivé à la tête de la police et va terroriser la famille et les voisins pendant de longues minutes, ne s’arrêtant qu’après une énergique intervention des vieux sages bamoun. De quoi s’agissait-il ? les vieux sages bamoun qui ont assisté à la scène affirmaient que c’était le « totem » de Jean Fochivé qui venait régler ses comptes avec le sultan Bamoun (d’où l’effondrement inattendu de la clôture) et avec son ancien collègue et rival Moise Mouiche. Du temps d’Ahidjo, il avait d’ailleurs fallu organiser une réunion au sommet pour mettre de l’ordre et ramener le calme entre les deux hommes.
Le calme revenu, la cérémonie a pu se poursuivre et Fochivé a été enterré. Dès qu’il fut porté en terre, une immense pluie accompagnée d’un vent violent s’abattit sur la ville.
Nous relatons ici des faits qui se sont réellement déroulés ; chacun en ferra l’interprétation qu’il voudra. Quoi qu’il en soit, ceux qui ont assisté aux funérailles du terrible Fochivé n’oublieront jamais ces événements extraordinaires dignes des légendes traditionnelles Bamoun.
La suite en lisant « Les Révélations de Jean Fochivé »
Disponible en ligne sur Amazon
https://www.amazon.fr/dp/2...
https://www.amazon.com/dp/...
15.04.1997 - 15.04.2024 : Il y a 27 ans mourait le terrible Fochivé, chef des polices politiques de Amadou Ahidjo et de Paul Biya.
Fochivé ! Seule la ******* onciation de ce nom faisait perdre le sommeil à plus d’un. C’est le policier le plus craint de l’Histoire du Cameroun. Il avait les yeux et les oreilles partout. Son regard torve tétanisait et donnait des sueurs froides. Il était réputé pour ses techniques particulières de torture. C’était le chef de la police politique Camerounaise, depuis le lendemain des indépendances. On lui prêtait des pouvoirs surnaturels.
Fochivé est né en 1931 et mort en 1997. Des événements mystérieux ont accompagné sa mort et son enterrement. Le jour de sa mort, une terrible tornade a balayé la ville de Yaoundé et a arraché les toitures et plié les arbres.
C’est une simple coïncidence ! me répondrez-vous. Son inhumation fut aussi marquée d’événements très étranges. Le vendredi 25 avril 1997, lorsque le corbillard transportant la dépouille mortelle de Fochivé en provenance de Yaoundé se dirige vers Foumban ; on observa des scènes surréalistes.
A partir de Foumbot, on vit la foule fuir à l’approche du cortège funèbre pour aller se cacher dans les maisons et s’embrigader. Il se disait alors que l’esprit de Fochivé ne voulait pas partir seul ; il voulait emmener plusieurs personnes avec lui. C’est ainsi qu’à l’approche du cortège les riverains se terrèrent dans les maisons et les plantations.
A l’arrivée de la dépouille au carrefour Foumban, l’un des grands murs de la clôture qui entourait le palais royal s’effondra de manière inexplicable. Pour les notables bamoun, qui devisaient avec le Sultan à ce moment-là, cet événement bizarre ne pouvait être fortuit. D’autant que le mur s’est effondré du côté où se trouvait le salon d’accueil du Sultan dans lequel le roi et ses notables attendaient la dépouille du « père Foch ».
Le samedi 26 avril, la dépouille de Fochivé est présentée dans la cour familiale comme le veut la coutume. Il y a là une foule nombreuse ; constituée de villageois, policiers, membres de la famille, autorités traditionnelles, autorités administratives :
Ahmadou Mustapha ( ministre de l’urbanisme et de l’habitat), Gilbert Andzé Tsoungui ( ministre de l’administration territoriale), Augustin Kontchou Koumegni ( ministre de la communication), Francis Kwain ( ministre délégué aux Relations extérieures), Simon Achidi Achu( ancien premier ministre), Tchouta Moussa ( DG de l’office national des ports du Cameroun), Niat Njifendji ( DG de la SONEL), Joseph Kadji , Fotso Victor etc…
Au moment où le frère de Fochivé se lève pour prendre la parole et entamer la série de discours prévues par le programme des obsèques, il se produit un événement mystérieux. On entend un immense vacarme assourdissant, on aurait dit le ronflement d’un avion invisible. Le vacarme devient progressivement intense, insoutenable et semble se rapprocher de la foule.
C’est la débandade générale. La foule se lève et se disperse en hurlant. Certains policiers se sont enfouis en laissant leurs armes sur place. On assiste à des bousculades. Dans ce, tumulte on dénombre plusieurs blessés.
Ce vacarme bizarre va se diriger vers le domicile de Moise Mouiche, successeur de Fochivé à la tête de la police et va terroriser la famille et les voisins pendant de longues minutes, ne s’arrêtant qu’après une énergique intervention des vieux sages bamoun. De quoi s’agissait-il ? les vieux sages bamoun qui ont assisté à la scène affirmaient que c’était le « totem » de Jean Fochivé qui venait régler ses comptes avec le sultan Bamoun (d’où l’effondrement inattendu de la clôture) et avec son ancien collègue et rival Moise Mouiche. Du temps d’Ahidjo, il avait d’ailleurs fallu organiser une réunion au sommet pour mettre de l’ordre et ramener le calme entre les deux hommes.
Le calme revenu, la cérémonie a pu se poursuivre et Fochivé a été enterré. Dès qu’il fut porté en terre, une immense pluie accompagnée d’un vent violent s’abattit sur la ville.
Nous relatons ici des faits qui se sont réellement déroulés ; chacun en ferra l’interprétation qu’il voudra. Quoi qu’il en soit, ceux qui ont assisté aux funérailles du terrible Fochivé n’oublieront jamais ces événements extraordinaires dignes des légendes traditionnelles Bamoun.
La suite en lisant « Les Révélations de Jean Fochivé »
Disponible en ligne sur Amazon
https://www.amazon.fr/dp/2...
https://www.amazon.com/dp/...
24 days ago
Comment torturer un prisonnier politique ?
Les techniques de torture de la police politique au Cameroun racontée par le terrible Jean Fochivé
« Il suffit ici de placer le détenu au centre d’une cellule obscure et insonorisée ; il ne voit rien, n’entend rien, ne touche à rien ; il verse rapidement dans une folie plus destructrice que n’importe quel supplice corporel. La souffrance physique étant alors inexistante, il ne poussera aucun cri, en proie simplement à une souffrance psychique si insupportable qu’il dira n’importe quoi pour que cesse son tourment. […]
Le procédé avec l’Africain consiste à le mettre dans un état de frayeur où son seul espoir ne reposera plus que sur une éventuelle dénonciation. Il faut minimiser son rôle dans l’affaire et lui promettre protection et fortune en comptant sur un élément psychologique : le voleur, dans l’exercice de sa profession, est moralement préparé. Il sait ce qu’il risque quand il est pris.
La prison pour lui est moins douloureuse qu’un « passage à tabac ». Il a vite fait de dire tout ce que vous voulez pour arrêter le supplice. Le détenu politique n’avait pas un seul instant pensé que le fait de prendre une machine à écrire et frapper un texte pourrait lui couter la vie. C’est peut-être un paisible père de famille qui n’a fait que manifester sa propre idéologie politique. Il n’est moralement coupable de rien.
Il a peut-être eu tort de suivre les amis qui l’ont entraîné dans cette galère. Ce n’est pas un héros, ce n’est pas un idéologiste convaincu. Alors, il se dit : « pourquoi devrais-je mourir pour les autres ? Je les dénonce et sauve ma tête… » […] Dans cet état de frayeur, il a dénoncé ses complices qui ont été arrêtés et incarcérés. Chose promise, chose due : il est relaxé et rentre chez lui, les poches pleines.
Que racontera-t-il à ses proches ? Qu’il a livré ses camarades ? Que non ! il concoctera une histoire dans laquelle il sera un héros, voire un martyr qui, malgré tous les coups de matraque et d’électrochocs reçus, n’aura jamais ouvert la bouche. Il deviendra dans son milieu un grand homme et aussi un de mes agents de renseignements. […]
A ceux-là qui sont très pointilleux, je demanderais de faire la différence entre cinquante coups de matraques et dix jours à « l’ombre ». Non, je pense que tout cela est pareil, parce que l’essentiel est de briser le moral de l’individu, de lui enlever toute sa dignité et tout son sens d’initiative. »
Sources : « Les révélations de Jean Fochivé : Le chef de la police politique des présidents Ahidjo et Biya (Top secret) »
Les Révélations de Jean Fochivé
Les techniques de torture de la police politique au Cameroun racontée par le terrible Jean Fochivé
« Il suffit ici de placer le détenu au centre d’une cellule obscure et insonorisée ; il ne voit rien, n’entend rien, ne touche à rien ; il verse rapidement dans une folie plus destructrice que n’importe quel supplice corporel. La souffrance physique étant alors inexistante, il ne poussera aucun cri, en proie simplement à une souffrance psychique si insupportable qu’il dira n’importe quoi pour que cesse son tourment. […]
Le procédé avec l’Africain consiste à le mettre dans un état de frayeur où son seul espoir ne reposera plus que sur une éventuelle dénonciation. Il faut minimiser son rôle dans l’affaire et lui promettre protection et fortune en comptant sur un élément psychologique : le voleur, dans l’exercice de sa profession, est moralement préparé. Il sait ce qu’il risque quand il est pris.
La prison pour lui est moins douloureuse qu’un « passage à tabac ». Il a vite fait de dire tout ce que vous voulez pour arrêter le supplice. Le détenu politique n’avait pas un seul instant pensé que le fait de prendre une machine à écrire et frapper un texte pourrait lui couter la vie. C’est peut-être un paisible père de famille qui n’a fait que manifester sa propre idéologie politique. Il n’est moralement coupable de rien.
Il a peut-être eu tort de suivre les amis qui l’ont entraîné dans cette galère. Ce n’est pas un héros, ce n’est pas un idéologiste convaincu. Alors, il se dit : « pourquoi devrais-je mourir pour les autres ? Je les dénonce et sauve ma tête… » […] Dans cet état de frayeur, il a dénoncé ses complices qui ont été arrêtés et incarcérés. Chose promise, chose due : il est relaxé et rentre chez lui, les poches pleines.
Que racontera-t-il à ses proches ? Qu’il a livré ses camarades ? Que non ! il concoctera une histoire dans laquelle il sera un héros, voire un martyr qui, malgré tous les coups de matraque et d’électrochocs reçus, n’aura jamais ouvert la bouche. Il deviendra dans son milieu un grand homme et aussi un de mes agents de renseignements. […]
A ceux-là qui sont très pointilleux, je demanderais de faire la différence entre cinquante coups de matraques et dix jours à « l’ombre ». Non, je pense que tout cela est pareil, parce que l’essentiel est de briser le moral de l’individu, de lui enlever toute sa dignité et tout son sens d’initiative. »
Sources : « Les révélations de Jean Fochivé : Le chef de la police politique des présidents Ahidjo et Biya (Top secret) »
Les Révélations de Jean Fochivé
24 days ago
L’assassinat d’Alice, épouse du terrible Jean Fochivé
« Ils ont tué mon Alice, ils l’ont tuée ! ils l’ont tuée !» sanglotait le terrible Jean Fochivé en mondovision ce soir de 1997. Les téléspectateurs de la télévision nationale assistaient médusés à une scène inimaginable. Le sinistre Jean Fochivé, l’homme au regard torve, l’homme qui a torturé et assassiné plusieurs camerounais, le chef des services secrets camerounais qui ne laissait jamais transparaitre la moindre émotion était en train d’éclater en sanglot à la télévision nationale à l’occasion d’une émission qui lui rendait hommage.
Fochivé a été profondément marqué par la mort d’Alice, sa troisième épouse, sa préférée, celle-là qui l’a fortement soutenu pendant sa traversée du désert. En effet, après la tentative manquée du coup d’Etat d’Avril 1984, Jean Fochivé est révoqué et tous ses biens furent saisis. Il s’ensuivit alors une longue traversée du désert. Fochivé fauché, se mit à l’agriculture pour survivre. C’est à ce moment que tous ses amis l’abandonnèrent. C’est aussi à cette époque qu’Alice, sa troisième épouse prit une place très importante dans sa vie car elle l’assistait dans toutes ses entreprises. Son amour pour Alice se décupla durant les années qui suivaient. 5 années plus tard (1989), le chef de l’Etat fait appel à lui et le nomme à la tête du CENER. En 1991, Fochivé est nommé Délégué Général à la Sûreté Nationale, ensuite, Secrétaire d’Etat à la sécurité intérieure ; poste qu’il ***** ulera pendant 2 ans avec celui de Directeur général du CENER (actuelle DGRE). Le 1er mars 1996, Fochivé est démis de ses fonctions et humilié. Il s’installe alors chez Alice au quartier Bastos pour y trouver du réconfort et espère secrètement être de nouveau rappelé aux affaires. Quelques temps plus tard il perdit son épouse dans des conditions troubles (un accident de circulation). Fochivé en fut profondément bouleversé a tel point qu’on le vit à la surprise générale, pleurer son épouse lors d’une émission qui lui rendait hommage quelques temps avant sa mort.
Deux jours après les funérailles de son épouse à Foumban, Jean Fochivé reçut la visite de Victor Ayissi Mvodo, cadre du parti au pouvoir qui venait de défier Paul Biya en annonçant sa candidature à l’élection présidentielle de 1997. Victor Ayissi Mvodo ex-ministre et ponte des régimes Ahidjo et Biya, était venu demander à Fochivé de se désolidariser de Biya et de soutenir sa candidature.
Voici la conversation entre les deux hommes au sujet de la mort d’Alice telle que relatée dans le livre : « Les révélations de Jean Fochivé » de Frédéric Fenkam.
« – Victor Ayissi Mvodo : Tu sais bien de qui je parle ; tu n’as pas dirigé la police secrète pendant des décennies pour prétendre ignorer qu’auprès de chaque chef d’Etat, des hommes comme toi ont toujours des ennemis. Ne me dis pas que tu ignores l’existence de ce groupe occulte et tribal qui dirige effectivement ce pays. Ce groupe qui commandite les assassinats et fait le vide autour de Biya. J’espère que tu sais au moins de quoi est morte Jeanne Irène ? Pourquoi elle a entraîné dans sa mort les deux soeurs et le prêtre Yves Plumet du clergé, et pourquoi le jeune Motazé a suivi quelque temps après ? Jean, tu dois savoir tout cela, même si tu n’y as pas été mêlé.
– Jean Fochivé : J’espère que tu n’es pas en train de divaguer, Victor. Le chef de l’Etat est-il au courant de tout ce que tu racontes-là?
– Victor Ayissi Mvodo : Il s’en doute mais il est physiquement incapable de réagir. Il sait même pourquoi ton épouse a été assassinée. J’espère que tu sais que Alice a été assassinée ?
– Jean Fochivé : Je sais qu’elle a été assassinée, mais pas pourquoi, Alice était mêlée à mille et une choses. Depuis qu’elle s’était liée à Chantal Biya et sa mère, elle ne se prenait plus pour simple épouse d’un ministre, et nous n’arrêtions plus de nous disputer. Un jour elle m’avait lancé que si elle le voulait, elle deviendrait ministre.
– Victor Ayissi Mvodo : Et elle était allée vivre pendant quelques jours à l’hôtel Hilton. Quand elle revint à la maison, parce que votre fille venait de terminer ses études, elle t’annonça qu’elle allait en France célébrer avec elle, l’obtention de son diplôme. Ton épouse s’y rendit avec plusieurs membres de sa famille. Est-ce toi qui déboursa tout cet argent?
– Jean Fochivé : Non, mais Alice avait beaucoup d’affaires qui lui rapportaient pas mal d’argent.
– Victor Ayissi Mvodo : C’est Paul Biya qui, sous la pression de sa belle-mère envoya ton épouse en France auprès de Chantal qui y était allée accoucher. Il y avait eu une coïncidence avec l’évacuation sanitaire de feue Mme Ava Ava qui était tombée dans un coma diabétique. Ton épouse prétendit qu’elle simulait cette maladie pour aller éliminer l’enfant de Chantal. Tu sais qu’après avoir activement participé à la guérison de la mère de Chantal qu’elle emmena quelque part dans le Noun, ta femme se faisait passer pour un as des pratiques traditionnelles et maléfiques sur qui repose tout ton pouvoir de protection. Toute innocente et naïve, elle avait un peu trop parlé.
– Jean Fochivé : La belle-mère du boss a pourtant passé trois jours avec nous ici à Foumban à l’occasion de ces funérailles. Nous avons longtemps parlé d’Alice mais elle n’a pas fait allusion à cette affaire.
– Victor Ayissi Mvodo : Qu’a-t-elle dit à propos de ta situation?
– Jean Fochivé : Elle m’a dit qu’elle allait encore en parler au chef de l’Etat, mais que sa fille ne l’aidait pas beaucoup, un peu comme si elle m’en voulait.
– Victor Ayissi Mvodo : C’est qu’elle t’en veut justement. Au palais, on a fait courir le bruit que c’est toi qui aurais assassiné Alice.
– Jean Fochivé : Moi?
– Victor Ayissi Mvodo : Oui! Tes adversaires politiques l’ont fait pour t’amputer de son soutien. Une intoxication machiavélique.
– Jean Fochivé :Qui est-ce qui peut m’en vouloir à tel point?
– Victor Ayissi Mvodo : Tu ne t’en doutes pas? Ne te rappelles-tu pas avoir
« Ils ont tué mon Alice, ils l’ont tuée ! ils l’ont tuée !» sanglotait le terrible Jean Fochivé en mondovision ce soir de 1997. Les téléspectateurs de la télévision nationale assistaient médusés à une scène inimaginable. Le sinistre Jean Fochivé, l’homme au regard torve, l’homme qui a torturé et assassiné plusieurs camerounais, le chef des services secrets camerounais qui ne laissait jamais transparaitre la moindre émotion était en train d’éclater en sanglot à la télévision nationale à l’occasion d’une émission qui lui rendait hommage.
Fochivé a été profondément marqué par la mort d’Alice, sa troisième épouse, sa préférée, celle-là qui l’a fortement soutenu pendant sa traversée du désert. En effet, après la tentative manquée du coup d’Etat d’Avril 1984, Jean Fochivé est révoqué et tous ses biens furent saisis. Il s’ensuivit alors une longue traversée du désert. Fochivé fauché, se mit à l’agriculture pour survivre. C’est à ce moment que tous ses amis l’abandonnèrent. C’est aussi à cette époque qu’Alice, sa troisième épouse prit une place très importante dans sa vie car elle l’assistait dans toutes ses entreprises. Son amour pour Alice se décupla durant les années qui suivaient. 5 années plus tard (1989), le chef de l’Etat fait appel à lui et le nomme à la tête du CENER. En 1991, Fochivé est nommé Délégué Général à la Sûreté Nationale, ensuite, Secrétaire d’Etat à la sécurité intérieure ; poste qu’il ***** ulera pendant 2 ans avec celui de Directeur général du CENER (actuelle DGRE). Le 1er mars 1996, Fochivé est démis de ses fonctions et humilié. Il s’installe alors chez Alice au quartier Bastos pour y trouver du réconfort et espère secrètement être de nouveau rappelé aux affaires. Quelques temps plus tard il perdit son épouse dans des conditions troubles (un accident de circulation). Fochivé en fut profondément bouleversé a tel point qu’on le vit à la surprise générale, pleurer son épouse lors d’une émission qui lui rendait hommage quelques temps avant sa mort.
Deux jours après les funérailles de son épouse à Foumban, Jean Fochivé reçut la visite de Victor Ayissi Mvodo, cadre du parti au pouvoir qui venait de défier Paul Biya en annonçant sa candidature à l’élection présidentielle de 1997. Victor Ayissi Mvodo ex-ministre et ponte des régimes Ahidjo et Biya, était venu demander à Fochivé de se désolidariser de Biya et de soutenir sa candidature.
Voici la conversation entre les deux hommes au sujet de la mort d’Alice telle que relatée dans le livre : « Les révélations de Jean Fochivé » de Frédéric Fenkam.
« – Victor Ayissi Mvodo : Tu sais bien de qui je parle ; tu n’as pas dirigé la police secrète pendant des décennies pour prétendre ignorer qu’auprès de chaque chef d’Etat, des hommes comme toi ont toujours des ennemis. Ne me dis pas que tu ignores l’existence de ce groupe occulte et tribal qui dirige effectivement ce pays. Ce groupe qui commandite les assassinats et fait le vide autour de Biya. J’espère que tu sais au moins de quoi est morte Jeanne Irène ? Pourquoi elle a entraîné dans sa mort les deux soeurs et le prêtre Yves Plumet du clergé, et pourquoi le jeune Motazé a suivi quelque temps après ? Jean, tu dois savoir tout cela, même si tu n’y as pas été mêlé.
– Jean Fochivé : J’espère que tu n’es pas en train de divaguer, Victor. Le chef de l’Etat est-il au courant de tout ce que tu racontes-là?
– Victor Ayissi Mvodo : Il s’en doute mais il est physiquement incapable de réagir. Il sait même pourquoi ton épouse a été assassinée. J’espère que tu sais que Alice a été assassinée ?
– Jean Fochivé : Je sais qu’elle a été assassinée, mais pas pourquoi, Alice était mêlée à mille et une choses. Depuis qu’elle s’était liée à Chantal Biya et sa mère, elle ne se prenait plus pour simple épouse d’un ministre, et nous n’arrêtions plus de nous disputer. Un jour elle m’avait lancé que si elle le voulait, elle deviendrait ministre.
– Victor Ayissi Mvodo : Et elle était allée vivre pendant quelques jours à l’hôtel Hilton. Quand elle revint à la maison, parce que votre fille venait de terminer ses études, elle t’annonça qu’elle allait en France célébrer avec elle, l’obtention de son diplôme. Ton épouse s’y rendit avec plusieurs membres de sa famille. Est-ce toi qui déboursa tout cet argent?
– Jean Fochivé : Non, mais Alice avait beaucoup d’affaires qui lui rapportaient pas mal d’argent.
– Victor Ayissi Mvodo : C’est Paul Biya qui, sous la pression de sa belle-mère envoya ton épouse en France auprès de Chantal qui y était allée accoucher. Il y avait eu une coïncidence avec l’évacuation sanitaire de feue Mme Ava Ava qui était tombée dans un coma diabétique. Ton épouse prétendit qu’elle simulait cette maladie pour aller éliminer l’enfant de Chantal. Tu sais qu’après avoir activement participé à la guérison de la mère de Chantal qu’elle emmena quelque part dans le Noun, ta femme se faisait passer pour un as des pratiques traditionnelles et maléfiques sur qui repose tout ton pouvoir de protection. Toute innocente et naïve, elle avait un peu trop parlé.
– Jean Fochivé : La belle-mère du boss a pourtant passé trois jours avec nous ici à Foumban à l’occasion de ces funérailles. Nous avons longtemps parlé d’Alice mais elle n’a pas fait allusion à cette affaire.
– Victor Ayissi Mvodo : Qu’a-t-elle dit à propos de ta situation?
– Jean Fochivé : Elle m’a dit qu’elle allait encore en parler au chef de l’Etat, mais que sa fille ne l’aidait pas beaucoup, un peu comme si elle m’en voulait.
– Victor Ayissi Mvodo : C’est qu’elle t’en veut justement. Au palais, on a fait courir le bruit que c’est toi qui aurais assassiné Alice.
– Jean Fochivé : Moi?
– Victor Ayissi Mvodo : Oui! Tes adversaires politiques l’ont fait pour t’amputer de son soutien. Une intoxication machiavélique.
– Jean Fochivé :Qui est-ce qui peut m’en vouloir à tel point?
– Victor Ayissi Mvodo : Tu ne t’en doutes pas? Ne te rappelles-tu pas avoir
24 days ago
(E)
Quand le sinistre Jean Fochivé parle de Paul BIYA
« Je connaissais M. Biya bien longtemps avant qu’il ne devienne président de la République du Cameroun. Il avait fait un passage assez remarqué au Secrétariat général de la présidence. Par ailleurs, nous nous étions découvert une passion commune pour l’agriculture et avions même projeté d’entreprendre des choses ensemble.
C’était un homme exceptionnel, intelligent, laborieux et très modeste; surtout intègre et désintéressé. Ce qui m’avait le plus impressionné chez lui, c’était sa conception personnelle du pouvoir : il avait été le secrétaire général de la présidence et le Premier ministre le plus modeste de l’histoire du Cameroun. Quand j’y pense, et le revois aujourd’hui qu’il est président de la République, je me demande comment un homme peut, avec autant de maîtrise et d’aptitude, se comporter de si différentes façons à des différents hauts postes de responsabilité.
Le parcours de M. Biya ressemble à celui de ce voyageur qui fait des pauses obligatoires sur l’itinéraire d’une destination connue. Il travaillait sans excès de zèle et sans ambition apparente, ce qui laissait croire ou penser que c’était un homme faible. Les barons du régime traitaient le Premier ministre Paul Biya comme un figurant de film de 2ème série.
Quand il convoquait une réunion des membres du gouvernement, c’était le moment que choisissaient certains ministres pour aller en mission à l’étranger. Il n’en était jamais choqué. J’en parlais à M. Ahidjo qui me répondit simplement : «ceux qui ignorent le messager du roi, ignorent le roi. Un jour, ce messager portera le masque du roi et les piétinera». Le nouveau président de la République m’avait maintenu à la tête de mon service qui entre-temps était devenu le Centre national de documentation (Cnd).
Il m’avait très subtilement conseillé de trouver un système émollient pour adapter mon service au nouveau paysage politique dont il se proposait de doter la société camerounaise.
Je pense que M. Biya à cette époque avait déjà une vision démocratique du Cameroun qu’il allait gouverner. Mon existence, celle de mon service avec l’obscure réputation qui nous précédait le mettaient un peu mal à l’aise et c’est à raison que ses informels conseillers lui demandaient de me faire partir. Il ne s’y décidait pas, mais je remarquai qu’il prenait de plus en plus ses distances vis-à-vis de moi.
Et, pendant plus d’une année, nos rencontres ne se limitèrent plus qu’aux dix minutes qu’il m’accordait dans son pavillon présidentiel de l’aéroport. Il me donnait des instructions lorsqu’il partait et s’enquérait de l’atmosphère ambiante lorsqu’il revenait. Je me retrouvai très vite réduit à mon simple rôle de chef de service de renseignements.
Je transmettais tous les jours des rapports écrits; contraintes administratives auxquelles je n’étais pas habitué. Je savais que cette procédure était préconisée par les textes relatifs au fonctionnement de mes services. Il est certes vrai, j’avais souvent, du temps de M. Ahidjo, transmis des rapports écrits au Secrétariat général de la présidence, mais, c’était toujours après avoir verbalement informé le président de la République de la situation qui prévalait.
Ensemble, nous étudiions le problème et je partais de son bureau avec des instructions strictes. M. Ahidjo et moi avions adopté ce système de travail pour contourner les lenteurs administratives et éviter les fuites. Le respect de la procédure était sans doute le système émollient dont M. Biya m’avait parlé. J’avais essayé en vain de lui faire comprendre qu’un service de renseignements est plus une affaire du chef de l’Etat que de l’Etat. Il m’aurait envoyé défendre mon budget à l’Assemblée nationale.
Ce qui m’impressionnait le plus chez M. Biya c’est qu’il croyait beaucoup à la prière. Je me rappelle encore ce jour où je l’avais mis en garde contre la très grande influence des officiers et officiers supérieurs originaires du Nord au sein de l’armée camerounaise, surtout, au moins la garde républicaine.
Je lui avais proposé de promouvoir ceux du Grand Sud pour établir l’équilibre. Il avait compris mes inquiétudes et m’avait demandé de prier avec lui. Nous avions prié. J’étais en train de découvrir une autre façon de gouverner. Sortant de l’école de M. Ahmadou Ahidjo, je trouvais cela très ridicule.»
La suite en lisant « les révélations de Jean Fochive »
Disponible en ligne sur Amazon
https://www.amazon.fr/dp/2...
https://www.amazon.com/dp/...
https://www.youtube.com/wa...
« Je connaissais M. Biya bien longtemps avant qu’il ne devienne président de la République du Cameroun. Il avait fait un passage assez remarqué au Secrétariat général de la présidence. Par ailleurs, nous nous étions découvert une passion commune pour l’agriculture et avions même projeté d’entreprendre des choses ensemble.
C’était un homme exceptionnel, intelligent, laborieux et très modeste; surtout intègre et désintéressé. Ce qui m’avait le plus impressionné chez lui, c’était sa conception personnelle du pouvoir : il avait été le secrétaire général de la présidence et le Premier ministre le plus modeste de l’histoire du Cameroun. Quand j’y pense, et le revois aujourd’hui qu’il est président de la République, je me demande comment un homme peut, avec autant de maîtrise et d’aptitude, se comporter de si différentes façons à des différents hauts postes de responsabilité.
Le parcours de M. Biya ressemble à celui de ce voyageur qui fait des pauses obligatoires sur l’itinéraire d’une destination connue. Il travaillait sans excès de zèle et sans ambition apparente, ce qui laissait croire ou penser que c’était un homme faible. Les barons du régime traitaient le Premier ministre Paul Biya comme un figurant de film de 2ème série.
Quand il convoquait une réunion des membres du gouvernement, c’était le moment que choisissaient certains ministres pour aller en mission à l’étranger. Il n’en était jamais choqué. J’en parlais à M. Ahidjo qui me répondit simplement : «ceux qui ignorent le messager du roi, ignorent le roi. Un jour, ce messager portera le masque du roi et les piétinera». Le nouveau président de la République m’avait maintenu à la tête de mon service qui entre-temps était devenu le Centre national de documentation (Cnd).
Il m’avait très subtilement conseillé de trouver un système émollient pour adapter mon service au nouveau paysage politique dont il se proposait de doter la société camerounaise.
Je pense que M. Biya à cette époque avait déjà une vision démocratique du Cameroun qu’il allait gouverner. Mon existence, celle de mon service avec l’obscure réputation qui nous précédait le mettaient un peu mal à l’aise et c’est à raison que ses informels conseillers lui demandaient de me faire partir. Il ne s’y décidait pas, mais je remarquai qu’il prenait de plus en plus ses distances vis-à-vis de moi.
Et, pendant plus d’une année, nos rencontres ne se limitèrent plus qu’aux dix minutes qu’il m’accordait dans son pavillon présidentiel de l’aéroport. Il me donnait des instructions lorsqu’il partait et s’enquérait de l’atmosphère ambiante lorsqu’il revenait. Je me retrouvai très vite réduit à mon simple rôle de chef de service de renseignements.
Je transmettais tous les jours des rapports écrits; contraintes administratives auxquelles je n’étais pas habitué. Je savais que cette procédure était préconisée par les textes relatifs au fonctionnement de mes services. Il est certes vrai, j’avais souvent, du temps de M. Ahidjo, transmis des rapports écrits au Secrétariat général de la présidence, mais, c’était toujours après avoir verbalement informé le président de la République de la situation qui prévalait.
Ensemble, nous étudiions le problème et je partais de son bureau avec des instructions strictes. M. Ahidjo et moi avions adopté ce système de travail pour contourner les lenteurs administratives et éviter les fuites. Le respect de la procédure était sans doute le système émollient dont M. Biya m’avait parlé. J’avais essayé en vain de lui faire comprendre qu’un service de renseignements est plus une affaire du chef de l’Etat que de l’Etat. Il m’aurait envoyé défendre mon budget à l’Assemblée nationale.
Ce qui m’impressionnait le plus chez M. Biya c’est qu’il croyait beaucoup à la prière. Je me rappelle encore ce jour où je l’avais mis en garde contre la très grande influence des officiers et officiers supérieurs originaires du Nord au sein de l’armée camerounaise, surtout, au moins la garde républicaine.
Je lui avais proposé de promouvoir ceux du Grand Sud pour établir l’équilibre. Il avait compris mes inquiétudes et m’avait demandé de prier avec lui. Nous avions prié. J’étais en train de découvrir une autre façon de gouverner. Sortant de l’école de M. Ahmadou Ahidjo, je trouvais cela très ridicule.»
La suite en lisant « les révélations de Jean Fochive »
Disponible en ligne sur Amazon
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1 month ago
(E)
Encore ce Fah, dans une tentative maladroite de détourner l’attention des vrais problèmes systémiques du Cameroun. Accuser des docteurs Ph.D. de "quémander" un emploi démontre une méconnaissance flagrante des enjeux économiques et sociaux du pays. Ce discours condescendant, visant à culpabiliser des citoyens hautement qualifiés, ne fait que renforcer le narratif d’un régime qui échoue à offrir des opportunités à sa jeunesse.
D'abord, rappelons une évidence : l’État a la responsabilité de créer un environnement propice à l’emploi, à l’innovation et à l’entrepreneuriat. Au Cameroun, ce n’est pas le manque de compétences qui bloque l’ascension des docteurs, mais bien la corruption, le clientélisme et le népotisme institutionnalisés sous le régime de Paul Biya. Nombreux sont ceux qui, malgré leurs diplômes, se heurtent à des portes closes non pas par incompétence, mais parce qu’ils ne font pas partie du cercle restreint des privilégiés du système.
Quant à cette argument selon lequel un docteur devrait "créer son emploi", permettez-moi de rappeler que l’entrepreneuriat n’est pas une obligation mais un choix. Un Ph.D. forme des chercheurs, des enseignants, des consultants et des experts dont le rôle est essentiel au développement national. Le problème n’est pas que ces docteurs recherchent un emploi, mais qu’un État qui a investi dans leur formation refuse de valoriser leurs compétences en les intégrant dans la fonction publique ou en soutenant leurs projets.
Sa caricature des "doctorats bradés" est une insulte non seulement aux étudiants qui consacrent des années à leur recherche, mais aussi au corps enseignant qui les encadre. Le véritable scandale, c’est qu’un régime incapable de développer une économie compétitive ose aujourd’hui blâmer ceux qu’il a lui-même formés. L'exil massif des cerveaux camerounais vers l’étranger n’est pas le fruit d’une génération paresseuse, mais d’un système qui les étouffe.
Enfin, prétendre que manifester pour réclamer ses droits serait une honte relève d’une mentalité rétrograde. Le droit de grève est un pilier fondamental de toute démocratie. Ces docteurs ne quémandent pas : ils exigent ce qui leur est dû, à savoir des conditions de travail dignes et la reconnaissance de leurs compétences.
Si ce monsieur fah recherche des responsables de cette situation, il ne doit pas regarder pas du côté des manifestants. Mais regarder plutôt vers ceux qui, depuis quatre décennies, monopolisent le pouvoir, détournent les ressources et sabotent l’avenir des générations futures. Ce ne sont pas les docteurs qui déshonorent leur titre, c’est le régime qui déshonore ses citoyen.
D'abord, rappelons une évidence : l’État a la responsabilité de créer un environnement propice à l’emploi, à l’innovation et à l’entrepreneuriat. Au Cameroun, ce n’est pas le manque de compétences qui bloque l’ascension des docteurs, mais bien la corruption, le clientélisme et le népotisme institutionnalisés sous le régime de Paul Biya. Nombreux sont ceux qui, malgré leurs diplômes, se heurtent à des portes closes non pas par incompétence, mais parce qu’ils ne font pas partie du cercle restreint des privilégiés du système.
Quant à cette argument selon lequel un docteur devrait "créer son emploi", permettez-moi de rappeler que l’entrepreneuriat n’est pas une obligation mais un choix. Un Ph.D. forme des chercheurs, des enseignants, des consultants et des experts dont le rôle est essentiel au développement national. Le problème n’est pas que ces docteurs recherchent un emploi, mais qu’un État qui a investi dans leur formation refuse de valoriser leurs compétences en les intégrant dans la fonction publique ou en soutenant leurs projets.
Sa caricature des "doctorats bradés" est une insulte non seulement aux étudiants qui consacrent des années à leur recherche, mais aussi au corps enseignant qui les encadre. Le véritable scandale, c’est qu’un régime incapable de développer une économie compétitive ose aujourd’hui blâmer ceux qu’il a lui-même formés. L'exil massif des cerveaux camerounais vers l’étranger n’est pas le fruit d’une génération paresseuse, mais d’un système qui les étouffe.
Enfin, prétendre que manifester pour réclamer ses droits serait une honte relève d’une mentalité rétrograde. Le droit de grève est un pilier fondamental de toute démocratie. Ces docteurs ne quémandent pas : ils exigent ce qui leur est dû, à savoir des conditions de travail dignes et la reconnaissance de leurs compétences.
Si ce monsieur fah recherche des responsables de cette situation, il ne doit pas regarder pas du côté des manifestants. Mais regarder plutôt vers ceux qui, depuis quatre décennies, monopolisent le pouvoir, détournent les ressources et sabotent l’avenir des générations futures. Ce ne sont pas les docteurs qui déshonorent leur titre, c’est le régime qui déshonore ses citoyen.
1 month ago
Le raisonnement à partir des principes premiers est une méthode de résolution de problèmes où vous décomposez un problème en ses parties fondamentales, ses vérités ou éléments de base, plutôt que de vous fier à des analogies ou à des solutions existantes. Voici une explication plus détaillée :
Définition :
Le raisonnement à partir des principes premiers implique de réduire un problème à ses composants de base et de comprendre chaque élément à son niveau le plus élémentaire. Cette approche vise à construire des connaissances ou à résoudre des problèmes à partir de zéro, en évitant les hypothèses basées sur ce qui a été fait auparavant ou sur la manière dont d'autres ont résolu des problèmes similaires.
Comment ça fonctionne :
Identifier les composants de base : Vous commencez par identifier quelles sont les vérités fondamentales ou les éléments de construction de base du problème ou du concept. Par exemple, pour concevoir une nouvelle voiture électrique, vous pourriez examiner les matériaux pour la batterie, comme le lithium, le cobalt, et le graphite.
Questionner les hypothèses : Au lieu d'accepter la sagesse conventionnelle ou les solutions existantes comme point de départ, vous questionnez pourquoi les choses sont faites d'une certaine manière et si elles pourraient être faites différemment en revenant à ces vérités fondamentales.
Reconstruire la solution : Après avoir compris les éléments de base, vous reconstruisez la solution ou la compréhension à partir de ces principes, ce qui peut mener à des solutions innovantes que d'autres n'auraient peut-être pas envisagées parce qu'ils étaient coincés dans des schémas de pensée traditionnels.
Exemples et Avantages :
Innovation : Dans le domaine de l'énergie solaire, en questionnant pourquoi les panneaux solaires sont fabriqués d'une certaine manière, on pourrait développer des matériaux plus efficaces et moins coûteux pour capturer l'énergie du soleil.
Résolution de problèmes : En architecture, cette méthode pourrait être utilisée pour repenser la conception des bâtiments à partir des principes de la physique des matériaux, de l'efficacité énergétique, et du confort humain, menant à des designs plus durables et innovants.
Apprentissage : C'est également un puissant outil d'apprentissage, car il encourage une compréhension profonde plutôt qu'une connaissance superficielle.
Application pratique :
Cette approche suggère d'aller un ou deux niveaux plus profond que la plupart des gens lorsqu'il s'agit de décomposer les problèmes. Cela ne signifie pas nécessairement descendre au niveau atomique mais comprendre les principes sous-jacents suffisamment bien pour innover ou résoudre de manière unique.
Insights liés :
D'après les résultats web, on note que cette méthode coupe à travers le dogme, enlève les œillères et permet de voir des opportunités que d'autres pourraient manquer en raison de la pensée conventionnelle.
Elle est contrastée avec le raisonnement par analogie, où vous résolvez des problèmes basés sur la manière dont des problèmes similaires ont été résolus dans le passé, ce qui peut limiter la créativité.
En adoptant le raisonnement à partir des principes premiers, on peut acquérir une sorte de 'superpouvoir' intellectuel - la capacité de penser hors des sentiers battus et de trouver des solutions qui ne sont pas simplement des améliorations mais des changements révolutionnaires dans la manière d'aborder les problèmes.
Définition :
Le raisonnement à partir des principes premiers implique de réduire un problème à ses composants de base et de comprendre chaque élément à son niveau le plus élémentaire. Cette approche vise à construire des connaissances ou à résoudre des problèmes à partir de zéro, en évitant les hypothèses basées sur ce qui a été fait auparavant ou sur la manière dont d'autres ont résolu des problèmes similaires.
Comment ça fonctionne :
Identifier les composants de base : Vous commencez par identifier quelles sont les vérités fondamentales ou les éléments de construction de base du problème ou du concept. Par exemple, pour concevoir une nouvelle voiture électrique, vous pourriez examiner les matériaux pour la batterie, comme le lithium, le cobalt, et le graphite.
Questionner les hypothèses : Au lieu d'accepter la sagesse conventionnelle ou les solutions existantes comme point de départ, vous questionnez pourquoi les choses sont faites d'une certaine manière et si elles pourraient être faites différemment en revenant à ces vérités fondamentales.
Reconstruire la solution : Après avoir compris les éléments de base, vous reconstruisez la solution ou la compréhension à partir de ces principes, ce qui peut mener à des solutions innovantes que d'autres n'auraient peut-être pas envisagées parce qu'ils étaient coincés dans des schémas de pensée traditionnels.
Exemples et Avantages :
Innovation : Dans le domaine de l'énergie solaire, en questionnant pourquoi les panneaux solaires sont fabriqués d'une certaine manière, on pourrait développer des matériaux plus efficaces et moins coûteux pour capturer l'énergie du soleil.
Résolution de problèmes : En architecture, cette méthode pourrait être utilisée pour repenser la conception des bâtiments à partir des principes de la physique des matériaux, de l'efficacité énergétique, et du confort humain, menant à des designs plus durables et innovants.
Apprentissage : C'est également un puissant outil d'apprentissage, car il encourage une compréhension profonde plutôt qu'une connaissance superficielle.
Application pratique :
Cette approche suggère d'aller un ou deux niveaux plus profond que la plupart des gens lorsqu'il s'agit de décomposer les problèmes. Cela ne signifie pas nécessairement descendre au niveau atomique mais comprendre les principes sous-jacents suffisamment bien pour innover ou résoudre de manière unique.
Insights liés :
D'après les résultats web, on note que cette méthode coupe à travers le dogme, enlève les œillères et permet de voir des opportunités que d'autres pourraient manquer en raison de la pensée conventionnelle.
Elle est contrastée avec le raisonnement par analogie, où vous résolvez des problèmes basés sur la manière dont des problèmes similaires ont été résolus dans le passé, ce qui peut limiter la créativité.
En adoptant le raisonnement à partir des principes premiers, on peut acquérir une sorte de 'superpouvoir' intellectuel - la capacité de penser hors des sentiers battus et de trouver des solutions qui ne sont pas simplement des améliorations mais des changements révolutionnaires dans la manière d'aborder les problèmes.
2 months ago
L'ironie du fait que l'homme le plus riche du monde soit en train de détruire presque à lui seul une agence conçue pour aider les plus démunis, afin que le budget fédéral des États-Unis ait plus de marge pour une autre énorme réduction d'impôts en faveur de cet homme et de ses amis, ne devrait échapper à personne. [Dessin de Mike Luckovich]
2 months ago
[VIDÉO-REPLAY] Cet extrait nous ramène à un moment historique fort : la création de Cameroon Airlines, véritable fleuron de l'aviation africaine. Une réalisation audacieuse qui a nécessité, en 1973, le courage de quitter Air Afrique pour construire une compagnie aérienne nationale, un exploit qui a fait vibrer toute l'Afrique. ✈️🔥
Dans cette vidéo, Mr. Kamto revient sur un moment historique important pour le Cameroun : la création de la Cameroon Airlines en 1973-1973. Il partage avec émotion le souvenir de l'atterrissage du premier avion de Cameroon Airlines sur le tarmac de Douala, alors qu'il était lycéen ou étudiant. Il se rappelle comment, piloté par le commandant Angounou – dont la région d'origine n'avait pas d'importance pour lui, tant l'essentiel était d'être Camerounais – ce moment a galvanisé tout un peuple. À cette époque, il fallait un courage incroyable pour quitter Air Afrique et fonder une compagnie aérienne nationale. Ce projet était bien plus qu’un simple acte industriel, il représentait un symbole de fierté pour toute l’Afrique. 🌍✈️
L’image forte de ce moment, celle du président Ahmadou Ahidjo saluant le commandant Angounou au pied de l’avion, reste gravée dans les souvenirs de tous ceux qui ont vécu cet événement. Ce geste symbolisait non seulement la volonté d’indépendance mais aussi l’accomplissement d’une mission collective où chaque Camerounais, peu importe d’où il venait, faisait partie de cette fierté nationale. 🇨🇲💡
Ce récit illustre à quel point l'audace et la détermination sont essentielles pour transformer des rêves en réalité. Il nous enseigne que la fierté nationale et la confiance en nos propres capacités peuvent ouvrir la voie à des succès inattendus, même face aux doutes et aux critiques. Pour la jeunesse, ce message est un appel à croire en ses ambitions et à oser entreprendre, car c'est en prenant des risques que l'on construit un avenir meilleur. Les grands moments de l’histoire ne se construisent pas uniquement sur des idées, mais aussi sur des actes concrets, portés par l’initiative collective de tout un peuple. C’est une leçon pour nous tous : l’indépendance et la fierté nationale prennent forme lorsque nous œuvrons ensemble pour créer des opportunités durables pour notre pays. 🏗️💪
Rendez-vous sur Allvillage pour découvrir nos programmes exclusifs dédiés à la jeunesse :
– Ateliers sur les lois de votre pays
– Construction d’un programme LLM
– Utilisation de Zuri–ERP pour gérer et développer votre business #CamerounEnMouvement #FiertéNationale #IndépendancePolitique #JeunesseEngagée
Dans cette vidéo, Mr. Kamto revient sur un moment historique important pour le Cameroun : la création de la Cameroon Airlines en 1973-1973. Il partage avec émotion le souvenir de l'atterrissage du premier avion de Cameroon Airlines sur le tarmac de Douala, alors qu'il était lycéen ou étudiant. Il se rappelle comment, piloté par le commandant Angounou – dont la région d'origine n'avait pas d'importance pour lui, tant l'essentiel était d'être Camerounais – ce moment a galvanisé tout un peuple. À cette époque, il fallait un courage incroyable pour quitter Air Afrique et fonder une compagnie aérienne nationale. Ce projet était bien plus qu’un simple acte industriel, il représentait un symbole de fierté pour toute l’Afrique. 🌍✈️
L’image forte de ce moment, celle du président Ahmadou Ahidjo saluant le commandant Angounou au pied de l’avion, reste gravée dans les souvenirs de tous ceux qui ont vécu cet événement. Ce geste symbolisait non seulement la volonté d’indépendance mais aussi l’accomplissement d’une mission collective où chaque Camerounais, peu importe d’où il venait, faisait partie de cette fierté nationale. 🇨🇲💡
Ce récit illustre à quel point l'audace et la détermination sont essentielles pour transformer des rêves en réalité. Il nous enseigne que la fierté nationale et la confiance en nos propres capacités peuvent ouvrir la voie à des succès inattendus, même face aux doutes et aux critiques. Pour la jeunesse, ce message est un appel à croire en ses ambitions et à oser entreprendre, car c'est en prenant des risques que l'on construit un avenir meilleur. Les grands moments de l’histoire ne se construisent pas uniquement sur des idées, mais aussi sur des actes concrets, portés par l’initiative collective de tout un peuple. C’est une leçon pour nous tous : l’indépendance et la fierté nationale prennent forme lorsque nous œuvrons ensemble pour créer des opportunités durables pour notre pays. 🏗️💪
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2 months ago
[VIDEO-REPLAY] Cet échange aborde l’histoire des tentatives de coups d’État (avril, 83, 84), le drame des « Neufs de Bépanda », l’assassinat de religieux (Mgr Plumet, Mgr Bala, etc.) et le passage d’un régime quasi totalitaire à une ouverture encore fragile. Une discussion qui rappelle les défis politiques du Cameroun et les frayeurs liées à notre évolution démocratique.
Dans cette vidéo, Mr. Kamto nous plonge dans un sombre rappel historique : des tentatives de coup d’État d’avril, 1983 et 1984, aux multiples exécutions qui ont suivi, en passant par le drame des « Neufs de Bépanda ». Il évoque aussi l’assassinat de figures religieuses telles que Mgr Plumet, Mgr Bala, le Père Bassi, le Père Angèle Berme, et les sœurs de Djou, sans oublier Martinelle Zeroudon. 🙏💔
Ces tragédies montrent que la route vers une démocratie véritable reste semée d’embûches. On pensait avoir quitté un régime quasi totalitaire pour une ouverture politique plus large, mais la réalité rappelle que le chemin est encore long. 😟🚧
Le message de cette intervention est clair : rester vigilant et lucide face à l’histoire pour éviter de retomber dans les travers du passé. Les jeunes, en particulier, doivent comprendre ces enjeux pour construire un avenir où l’engagement et l’action concrète permettront de transformer réellement le Cameroun. 🔥🇨🇲
Rendez-vous sur Allvillage pour découvrir nos programmes dédiés à la jeunesse :
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– Construction d’un programme LLM
– Utilisation de Zuri–ERP pour gérer et développer votre business
Dans cette vidéo, Mr. Kamto nous plonge dans un sombre rappel historique : des tentatives de coup d’État d’avril, 1983 et 1984, aux multiples exécutions qui ont suivi, en passant par le drame des « Neufs de Bépanda ». Il évoque aussi l’assassinat de figures religieuses telles que Mgr Plumet, Mgr Bala, le Père Bassi, le Père Angèle Berme, et les sœurs de Djou, sans oublier Martinelle Zeroudon. 🙏💔
Ces tragédies montrent que la route vers une démocratie véritable reste semée d’embûches. On pensait avoir quitté un régime quasi totalitaire pour une ouverture politique plus large, mais la réalité rappelle que le chemin est encore long. 😟🚧
Le message de cette intervention est clair : rester vigilant et lucide face à l’histoire pour éviter de retomber dans les travers du passé. Les jeunes, en particulier, doivent comprendre ces enjeux pour construire un avenir où l’engagement et l’action concrète permettront de transformer réellement le Cameroun. 🔥🇨🇲
Rendez-vous sur Allvillage pour découvrir nos programmes dédiés à la jeunesse :
– Ateliers sur les lois de votre pays
– Construction d’un programme LLM
– Utilisation de Zuri–ERP pour gérer et développer votre business
2 months ago
Pourquoi ce post ? 🚀 Je veux vous aider, jeunes citoyens, à comprendre les enjeux réels des élections 2025 en vous expliquant la réflexion derrière ce clip. Face aux attaques sauvages et aux arguments fallacieux du regime dictatorial et opposant proposants, il est crucial de distinguer la posture politique d’un véritable engagement pour le bien du Cameroun. 🇨🇲
Dans cette vidéo, Mr. kamto nous rappelle qu'il arrive un moment où il faut choisir entre défendre ses convictions personnelles et servir l’intérêt national. « Je suis entré au gouvernement parce que, dans votre vie, il vient toujours un moment où vous devez arbitrer entre des postures politiques et le pays. » 🤔💡 Cela signifie que l’intégrité politique ne se mesure pas à la fermeté de ses opinions, mais à la capacité de mettre le bien commun avant ses intérêts personnels.
On peut refuser d’entrer dans un gouvernement qui ne nous représente pas, mais il faut toujours se demander : « Qu’est-ce qui est plus grand ? Le Cameroun ou ma posture politique ? » 💥 Certains parleront d’arguments tout faits, mais ces choix difficiles montrent que l’engagement pour le pays demande parfois de dépasser nos idées préconçues.
Maurice Kamto, en répondant de manière acerbe et explicative aux accusations sataniques, nous invite à réfléchir profondément à ce qu'est le véritable leadership. Il met en lumière que, face à des discours destinés à diviser et à détourner l’attention, il est essentiel de rester unis pour bâtir un avenir meilleur. 🌟
Alors, pour les élections de 2025, soyez vigilants, informés et prêts à poser les questions qui comptent vraiment. Ne vous laissez pas berner par des accusations et des postures superficielles : l’avenir du Cameroun dépend de notre capacité à choisir un engagement sincère et responsable. 🔥🗳️
#Élections2025 #IntégritéPolitique #CamerounEnMouvement #JeunesseEngagée
Dans cette vidéo, Mr. kamto nous rappelle qu'il arrive un moment où il faut choisir entre défendre ses convictions personnelles et servir l’intérêt national. « Je suis entré au gouvernement parce que, dans votre vie, il vient toujours un moment où vous devez arbitrer entre des postures politiques et le pays. » 🤔💡 Cela signifie que l’intégrité politique ne se mesure pas à la fermeté de ses opinions, mais à la capacité de mettre le bien commun avant ses intérêts personnels.
On peut refuser d’entrer dans un gouvernement qui ne nous représente pas, mais il faut toujours se demander : « Qu’est-ce qui est plus grand ? Le Cameroun ou ma posture politique ? » 💥 Certains parleront d’arguments tout faits, mais ces choix difficiles montrent que l’engagement pour le pays demande parfois de dépasser nos idées préconçues.
Maurice Kamto, en répondant de manière acerbe et explicative aux accusations sataniques, nous invite à réfléchir profondément à ce qu'est le véritable leadership. Il met en lumière que, face à des discours destinés à diviser et à détourner l’attention, il est essentiel de rester unis pour bâtir un avenir meilleur. 🌟
Alors, pour les élections de 2025, soyez vigilants, informés et prêts à poser les questions qui comptent vraiment. Ne vous laissez pas berner par des accusations et des postures superficielles : l’avenir du Cameroun dépend de notre capacité à choisir un engagement sincère et responsable. 🔥🗳️
#Élections2025 #IntégritéPolitique #CamerounEnMouvement #JeunesseEngagée
2 months ago
🌍 À la communauté africaine🌍
Il est intéressant de voir à quel point certaines personnes semblaient jubiler à l'arrivée de Donald Trump, mais depuis un moment, le silence est devenu palpable. Avec l'annulation du fonds USAID, qui affectait d'une manière ou d'une autre l'économie africaine, il devient clair que les démocrates sont largement préférables aux républicains, très souvent associés à des idéologies racistes et violentes.
La réalité est que beaucoup d'Américains républicains semblent apprécier la domination, la guerre et en fermant l'USAID, on peut s'attendre à ce que certains dictateurs africains exploitent encore plus leurs citoyens. Ne me dites pas que cela ne vous concerne pas ! Les politiques américaines ont un impact direct sur l'Afrique.
Il est temps d'arrêter de croire que cette décision de Trump va aider nos dirigeants à travailler pour le bien de leur peuple. La plupart de ces dictateurs n'ont pas les moyens et capacité mentale de faire des changements significatifs. Leur pouvoir et leur économie dépendent largement des mouvements occidentaux.
Il est intéressant de voir à quel point certaines personnes semblaient jubiler à l'arrivée de Donald Trump, mais depuis un moment, le silence est devenu palpable. Avec l'annulation du fonds USAID, qui affectait d'une manière ou d'une autre l'économie africaine, il devient clair que les démocrates sont largement préférables aux républicains, très souvent associés à des idéologies racistes et violentes.
La réalité est que beaucoup d'Américains républicains semblent apprécier la domination, la guerre et en fermant l'USAID, on peut s'attendre à ce que certains dictateurs africains exploitent encore plus leurs citoyens. Ne me dites pas que cela ne vous concerne pas ! Les politiques américaines ont un impact direct sur l'Afrique.
Il est temps d'arrêter de croire que cette décision de Trump va aider nos dirigeants à travailler pour le bien de leur peuple. La plupart de ces dictateurs n'ont pas les moyens et capacité mentale de faire des changements significatifs. Leur pouvoir et leur économie dépendent largement des mouvements occidentaux.
2 months ago
✨🌱🎮
Tu te sens perdu ? Tu ne sais pas quoi faire de ton avenir ? Laisse l'histoire d'Eric Barone, alias ConcernedApe, le CRÉATEUR UNIQUE du phénomène mondial Stardew Valley, enflammer ta passion ! Ce post est pour TOI, jeune Africain de 15 à 30 ans, avec un ordinateur et un rêve.
Eric, diplômé en informatique, a passé 4,5 ANS, seul, à créer le jeu pixel cosy ultime. Il n'était pas un expert en développement de jeux ; il était animé par la vision de créer le simulateur de ferme auquel il voulait jouer, en améliorant les classiques comme Harvest Moon. Il a TOUT appris par lui-même – la programmation en C# en utilisant le Microsoft XNA Framework (maintenant, nous utilisons MonoGame !), la conception de pixel art, la composition de la musique et la construction de chaque système à partir de zéro :
Boucle de jeu (Game Loop): Le cœur du fonctionnement du jeu.
Graphismes 2D: Donner vie au monde pixelisé.
Cartes basées sur des tuiles (Tile-Based Maps): Structurer l'ensemble du monde du jeu.
Détection des collisions: Rendre les interactions réalistes.
Système Entité-Composant (Entity-Component System): Organiser efficacement les objets du jeu.
Gestion des données (Sauvegarde/Chargement): Protéger votre progression durement gagnée.
IA et Pathfinding: Donner aux villageois leurs charmantes routines.
Conception de l'interface utilisateur (UI): Rendre le jeu facile et amusant à naviguer.
Entrées (Input) : Rendre les commandes réactives
Il a TOUT fait. Seul. Et maintenant, Stardew Valley s'est vendu à plus de 20 MILLIONS d'exemplaires dans le monde ! C'est la preuve que le dévouement et un simple ordinateur peuvent accomplir de grandes choses. Cela prouve que le créneau du développement de jeux indépendants est une ÉNORME opportunité pour les jeunes créateurs africains de partager leurs histoires et leur talent avec le monde.
Il ne s'agit pas seulement d'agriculture ! Stardew Valley est une question de communauté, de connexion et de construction de quelque chose de beau à partir de rien. C'est l'évasion parfaite, le genre de monde cosy auquel nous aspirons tous. Et cela montre que même depuis un petit village, avec les bonnes compétences, vous pouvez créer quelque chose qui résonne à l'échelle mondiale. Nous voulons raconter vos belles histoires, vos perspectives uniques. Le monde attend que la créativité africaine brille ! Nous n'avons pas besoin d'aller ailleurs ; nos villages recèlent des histoires qui n'attendent que d'être racontées de manière interactive et engageante.
Tu veux devenir le prochain ConcernedApe ? Voici ta feuille de route :
Apprends C# : La base de Stardew Valley (et de nombreux autres jeux !). Consulte ces ressources :
Documentation C# de Microsoft : https://learn.microsoft.co...
Tutoriels C# de Microsoft Learn :https://learn.microsoft.co...
Tutoriel C# de freeCodeCamp (YouTube) : https://www.youtube.com/wa...
Tutoriels C# Sololearn: https://www.sololearn.com/...
Choisis ton Framework de Jeu : MonoGame est le successeur direct de ce qu'Eric a utilisé, donc c'est fortement recommandé !
Site web de MonoGame : http://www.monogame.net/
Documentation MonoGame : https://docs.monogame.net/
Forums MonoGame : https://community.monogame...
RBWhitaker Tutoriels: (https://rbwhitaker.wikidot...
(Optionnel : Godot Engine ou Unity, mais MonoGame est plus proche des racines de Stardew).
Maîtrise les Concepts de Développement de Jeux : Apprends les boucles de jeu, la détection de collision et le système Entité-Composant (ECS). "Game Programming Patterns" de Robert Nystrom est un livre en ligne GRATUIT qui est une lecture essentielle : https://gameprogrammingpat...
Commence Petit, Itère Souvent : Ne construis pas un jeu massif tout de suite. Fais bouger un simple personnage. Ajoute une seule tuile. Puis la collision. Puis une seule culture. Développe tes compétences étape par étape.
Entraîne-toi, Entraîne-toi, Entraîne-toi ! Participe à des game jams (comme sur https://itch.io/jams) pour construire rapidement de petits jeux et obtenir des retours.
Rejoins la Communauté : Obtiens de l'aide et de l'inspiration auprès d'autres développeurs sur les forums MonoGame, les serveurs Discord (recherche "game dev" ou "MonoGame") et Reddit (r/gamedev, r/programming, r/monogame).
Ton ordinateur et ton dévouement sont tes plus grands atouts. Une vie épanouissante, en créant quelque chose d'aimé par des millions de personnes, est à ta portée. N'attends pas les opportunités – crée-les. Sois comme Eric. Sois le prochain ConcernedApe. Sois l'avenir du développement de jeux en Afrique !
Et le plus important : Rejoins-nous au village ! Nous construisons une communauté d'aspirants développeurs de jeux, et nous serions ravis de partager avec toi des conseils, des idées et un soutien plus approfondis en personne. Apprenons et grandissons ensemble ! Dis-nous dans les commentaires si tu es intéressé, et nous partagerons les détails des prochaines rencontres.
Tu te sens perdu ? Tu ne sais pas quoi faire de ton avenir ? Laisse l'histoire d'Eric Barone, alias ConcernedApe, le CRÉATEUR UNIQUE du phénomène mondial Stardew Valley, enflammer ta passion ! Ce post est pour TOI, jeune Africain de 15 à 30 ans, avec un ordinateur et un rêve.
Eric, diplômé en informatique, a passé 4,5 ANS, seul, à créer le jeu pixel cosy ultime. Il n'était pas un expert en développement de jeux ; il était animé par la vision de créer le simulateur de ferme auquel il voulait jouer, en améliorant les classiques comme Harvest Moon. Il a TOUT appris par lui-même – la programmation en C# en utilisant le Microsoft XNA Framework (maintenant, nous utilisons MonoGame !), la conception de pixel art, la composition de la musique et la construction de chaque système à partir de zéro :
Boucle de jeu (Game Loop): Le cœur du fonctionnement du jeu.
Graphismes 2D: Donner vie au monde pixelisé.
Cartes basées sur des tuiles (Tile-Based Maps): Structurer l'ensemble du monde du jeu.
Détection des collisions: Rendre les interactions réalistes.
Système Entité-Composant (Entity-Component System): Organiser efficacement les objets du jeu.
Gestion des données (Sauvegarde/Chargement): Protéger votre progression durement gagnée.
IA et Pathfinding: Donner aux villageois leurs charmantes routines.
Conception de l'interface utilisateur (UI): Rendre le jeu facile et amusant à naviguer.
Entrées (Input) : Rendre les commandes réactives
Il a TOUT fait. Seul. Et maintenant, Stardew Valley s'est vendu à plus de 20 MILLIONS d'exemplaires dans le monde ! C'est la preuve que le dévouement et un simple ordinateur peuvent accomplir de grandes choses. Cela prouve que le créneau du développement de jeux indépendants est une ÉNORME opportunité pour les jeunes créateurs africains de partager leurs histoires et leur talent avec le monde.
Il ne s'agit pas seulement d'agriculture ! Stardew Valley est une question de communauté, de connexion et de construction de quelque chose de beau à partir de rien. C'est l'évasion parfaite, le genre de monde cosy auquel nous aspirons tous. Et cela montre que même depuis un petit village, avec les bonnes compétences, vous pouvez créer quelque chose qui résonne à l'échelle mondiale. Nous voulons raconter vos belles histoires, vos perspectives uniques. Le monde attend que la créativité africaine brille ! Nous n'avons pas besoin d'aller ailleurs ; nos villages recèlent des histoires qui n'attendent que d'être racontées de manière interactive et engageante.
Tu veux devenir le prochain ConcernedApe ? Voici ta feuille de route :
Apprends C# : La base de Stardew Valley (et de nombreux autres jeux !). Consulte ces ressources :
Documentation C# de Microsoft : https://learn.microsoft.co...
Tutoriels C# de Microsoft Learn :https://learn.microsoft.co...
Tutoriel C# de freeCodeCamp (YouTube) : https://www.youtube.com/wa...
Tutoriels C# Sololearn: https://www.sololearn.com/...
Choisis ton Framework de Jeu : MonoGame est le successeur direct de ce qu'Eric a utilisé, donc c'est fortement recommandé !
Site web de MonoGame : http://www.monogame.net/
Documentation MonoGame : https://docs.monogame.net/
Forums MonoGame : https://community.monogame...
RBWhitaker Tutoriels: (https://rbwhitaker.wikidot...
(Optionnel : Godot Engine ou Unity, mais MonoGame est plus proche des racines de Stardew).
Maîtrise les Concepts de Développement de Jeux : Apprends les boucles de jeu, la détection de collision et le système Entité-Composant (ECS). "Game Programming Patterns" de Robert Nystrom est un livre en ligne GRATUIT qui est une lecture essentielle : https://gameprogrammingpat...
Commence Petit, Itère Souvent : Ne construis pas un jeu massif tout de suite. Fais bouger un simple personnage. Ajoute une seule tuile. Puis la collision. Puis une seule culture. Développe tes compétences étape par étape.
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Rejoins la Communauté : Obtiens de l'aide et de l'inspiration auprès d'autres développeurs sur les forums MonoGame, les serveurs Discord (recherche "game dev" ou "MonoGame") et Reddit (r/gamedev, r/programming, r/monogame).
Ton ordinateur et ton dévouement sont tes plus grands atouts. Une vie épanouissante, en créant quelque chose d'aimé par des millions de personnes, est à ta portée. N'attends pas les opportunités – crée-les. Sois comme Eric. Sois le prochain ConcernedApe. Sois l'avenir du développement de jeux en Afrique !
Et le plus important : Rejoins-nous au village ! Nous construisons une communauté d'aspirants développeurs de jeux, et nous serions ravis de partager avec toi des conseils, des idées et un soutien plus approfondis en personne. Apprenons et grandissons ensemble ! Dis-nous dans les commentaires si tu es intéressé, et nous partagerons les détails des prochaines rencontres.

Stardew Valley...Relaxing chill music video game w/ farm sounds ambience [study, work and sleep] - YouTube
Hello!I'm a game experiencer.Welcome to another Stardew valley with no commentary! I decided to record myself on Stardew valley, and see how things turned ou...
https://www.youtube.com/live/v1wl7GFzyuU?si=6K54UMBcRsQXoWot
2 months ago
Atanga Nji - President de la République ? Homme Fort du Cameroun ? Le gouvernement du Cameroun 🇨🇲 a pris une décision qui pourrait ébranler les principes de justice dans le monde des affaires. Voici pourquoi cela devrait nous préoccuper tous:
🧾 La nouvelle taxe de 7% sur les transactions des applications de paris, imposée par le ministère de l'Administration Territoriale, n'était pas incluse dans la loi de finances de 2025 ❓. Où est la transparence dans tout ça?
⚠️ Les entreprises de paris ont eu moins de 10 jours ⏳ pour se conformer à cette réglementation. Où est le respect du processus équitable?
🏦 La sélection de GroupeInTouch
comme unique plateforme de paiement sans appel d'offres public manque de compétition et de transparence 💡. Est-ce juste pour les affaires?
🔮 Si cela peut arriver aux entreprises de paris, qu'en sera-t-il demain pour d'autres secteurs? Cette décision crée un dangereux précédent.
🗣️ Ne restons pas indifférents! Si nous ne parlons pas maintenant, qui sait ce que l'avenir nous réserve? Soyons vigilants et unissons-nous 🤝 pour défendre la justice dans nos affaires et notre société.
🧾 La nouvelle taxe de 7% sur les transactions des applications de paris, imposée par le ministère de l'Administration Territoriale, n'était pas incluse dans la loi de finances de 2025 ❓. Où est la transparence dans tout ça?
⚠️ Les entreprises de paris ont eu moins de 10 jours ⏳ pour se conformer à cette réglementation. Où est le respect du processus équitable?
🏦 La sélection de GroupeInTouch
comme unique plateforme de paiement sans appel d'offres public manque de compétition et de transparence 💡. Est-ce juste pour les affaires?
🔮 Si cela peut arriver aux entreprises de paris, qu'en sera-t-il demain pour d'autres secteurs? Cette décision crée un dangereux précédent.
🗣️ Ne restons pas indifférents! Si nous ne parlons pas maintenant, qui sait ce que l'avenir nous réserve? Soyons vigilants et unissons-nous 🤝 pour défendre la justice dans nos affaires et notre société.
3 months ago
L'erreur que j'ai commise l'année dernière a été d'essayer de sensibiliser la diaspora africaine à la précarité de leur statut légal en Occident, et de leur expliquer pourquoi ils devraient tirer le maximum de valeur de leur expérience là-bas pour retourner en Afrique dès que possible, au lieu de faire confiance aux blancs pour respecter les accords conclus à leur immigration.
Cette approche était une erreur, car ce n’est pas ainsi que notre peuple apprend. Notre peuple n’apprend que par l’expérience. Formés par une discipline violente et traumatisante dans leur enfance, beaucoup sont devenus incapables de traiter de nouvelles informations si elles ne sont pas accompagnées d’une douleur palpable, comparable à un bâton qui frappe sans cesse leur dos.
Pour que notre peuple apprenne, il faut qu’ils restent là-bas, convaincus que leurs documents officiels (papiers A4, cartes RFID plastifiées, passeports laminés) garantissent les mêmes droits que les blancs dans ces pays.
Ainsi, lorsque le blanc finit inévitablement par montrer son vrai visage, et qu’ils réalisent que ces documents de résidence, ces passeports, ces emplois qualifiés, ces hypothèques, ces voitures, ces maisons et ces politiciens aux promesses fourbes ne les protègent pas contre les récits tragiques qui se répètent depuis le début du 20e siècle, la douleur et le choc de ces pertes seront suffisamment forts pour qu’ils apprennent enfin une leçon importante.
Ils comprendront alors que :
1. La connaissance est la plus grande richesse qu’ils puissent obtenir.
2. Ce n’est pas en cherchant à impressionner leur famille ou leurs amis qu’ils avanceront, mais bien en agissant.
3. Ils n’ont pas besoin d’une guerre pour créer un changement. Avec leur expérience étrangère, ils sont parfaitement placés pour créer des systèmes, des moteurs ou des lobbies capables de travailler en leur faveur et d’apporter des solutions concrètes.
---
Alors je leur souhaite d’obtenir encore plus de visas pour fuir leurs enfers en Afrique vers les paradis imaginaires de l’Occident : le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Europe, le Royaume-Uni post-Brexit, et les États-Unis de "Gunpowder-Freedom-McBurgerFries CountryOnFire".
Plus ils verront leurs rêves s’effondrer face aux réalités brutales, plus la leçon sera pratique et bénéfique pour ceux qui restent en Afrique.
Un peuple ne peut fuir éternellement ses problèmes. Il faut agir pour les résoudre.
Cette approche était une erreur, car ce n’est pas ainsi que notre peuple apprend. Notre peuple n’apprend que par l’expérience. Formés par une discipline violente et traumatisante dans leur enfance, beaucoup sont devenus incapables de traiter de nouvelles informations si elles ne sont pas accompagnées d’une douleur palpable, comparable à un bâton qui frappe sans cesse leur dos.
Pour que notre peuple apprenne, il faut qu’ils restent là-bas, convaincus que leurs documents officiels (papiers A4, cartes RFID plastifiées, passeports laminés) garantissent les mêmes droits que les blancs dans ces pays.
Ainsi, lorsque le blanc finit inévitablement par montrer son vrai visage, et qu’ils réalisent que ces documents de résidence, ces passeports, ces emplois qualifiés, ces hypothèques, ces voitures, ces maisons et ces politiciens aux promesses fourbes ne les protègent pas contre les récits tragiques qui se répètent depuis le début du 20e siècle, la douleur et le choc de ces pertes seront suffisamment forts pour qu’ils apprennent enfin une leçon importante.
Ils comprendront alors que :
1. La connaissance est la plus grande richesse qu’ils puissent obtenir.
2. Ce n’est pas en cherchant à impressionner leur famille ou leurs amis qu’ils avanceront, mais bien en agissant.
3. Ils n’ont pas besoin d’une guerre pour créer un changement. Avec leur expérience étrangère, ils sont parfaitement placés pour créer des systèmes, des moteurs ou des lobbies capables de travailler en leur faveur et d’apporter des solutions concrètes.
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Alors je leur souhaite d’obtenir encore plus de visas pour fuir leurs enfers en Afrique vers les paradis imaginaires de l’Occident : le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Europe, le Royaume-Uni post-Brexit, et les États-Unis de "Gunpowder-Freedom-McBurgerFries CountryOnFire".
Plus ils verront leurs rêves s’effondrer face aux réalités brutales, plus la leçon sera pratique et bénéfique pour ceux qui restent en Afrique.
Un peuple ne peut fuir éternellement ses problèmes. Il faut agir pour les résoudre.
3 months ago
"L'art de l'esquive et de la mauvaise foi dans le débat politique camerounais"
Cette séquence d'échanges télévisés mérite une analyse approfondie tant elle révèle les mécanismes de défense d'un système à bout de souffle.
Premier acte : le mépris comme argument. Pr. Owona, incapable d'écouter jusqu'au bout, qualifie ses contradicteurs "d'incultes". Cette arrogance intellectuelle masque mal l'absence d'arguments substantiels.
Deuxième acte : la question du retournement de veste. Pr. Owona soulève un point crucial : comment croire en la sincérité d'une opinion qui change radicalement alors que les faits, eux, restent les mêmes ? Les arguments "cartésiens et objectifs" d'hier deviennent soudainement obsolètes, sans explication rationnelle. Ce opportunisme politique interroge sur la crédibilité des ralliements au pouvoir.
Au-delà des questions constitutionnelles, c'est tout un système qui montre ses limites. Le pays "va dans tous les sens", sans direction claire, pendant que certains s'accrochent à des arguties juridiques pour maintenir un statu quo délétère.
Cette séquence illustre parfaitement le malaise profond d'une société où le débat politique est devenu un exercice de rhétorique vide, déconnecté des réalités et des aspirations populaires. Le Cameroun mérite un débat plus sincère, plus constructif, centré sur l'avenir plutôt que sur la défense d'un système à bout de souffle.
Cette séquence d'échanges télévisés mérite une analyse approfondie tant elle révèle les mécanismes de défense d'un système à bout de souffle.
Premier acte : le mépris comme argument. Pr. Owona, incapable d'écouter jusqu'au bout, qualifie ses contradicteurs "d'incultes". Cette arrogance intellectuelle masque mal l'absence d'arguments substantiels.
Deuxième acte : la question du retournement de veste. Pr. Owona soulève un point crucial : comment croire en la sincérité d'une opinion qui change radicalement alors que les faits, eux, restent les mêmes ? Les arguments "cartésiens et objectifs" d'hier deviennent soudainement obsolètes, sans explication rationnelle. Ce opportunisme politique interroge sur la crédibilité des ralliements au pouvoir.
Au-delà des questions constitutionnelles, c'est tout un système qui montre ses limites. Le pays "va dans tous les sens", sans direction claire, pendant que certains s'accrochent à des arguties juridiques pour maintenir un statu quo délétère.
Cette séquence illustre parfaitement le malaise profond d'une société où le débat politique est devenu un exercice de rhétorique vide, déconnecté des réalités et des aspirations populaires. Le Cameroun mérite un débat plus sincère, plus constructif, centré sur l'avenir plutôt que sur la défense d'un système à bout de souffle.
3 months ago
Dans cette vidéo, on observe un échange révélateur où Pr. Owona tente de justifier le maintien au pouvoir de Paul Biya avec des arguments purement légalistes. Cette gymnastique rhétorique mérite d'être décortiquée.
Pr. Owona se cache derrière l'absence de limite d'âge dans la Constitution comme si c'était l'alpha et l'oméga du débat politique. Cette fixation sur l'aspect légal est symptomatique : elle permet d'éviter les questions fondamentales sur l'efficacité de la gouvernance et l'alternance démocratique.
Plus troublant encore est son rejet de toute considération morale, qu'il balaie d'un revers de main en parlant "d'ordre moral imposé par des gourous". Cette pirouette rhétorique vise à délégitimer les préoccupations légitimes sur la concentration du pouvoir et la nécessité d'un renouvellement politique.
Son argument sur la "rationalité" atteint des sommets d'ironie. Comment peut-on rationnellement défendre qu'un dirigeant vieillissant, dont la capacité à gouverner est questionnée, reste indéfiniment au pouvoir ? La vraie rationalité ne serait-elle pas de penser à l'avenir du pays ?
Cette défense du régime, basée sur des interruptions et des esquives, illustre parfaitement la stratégie des soutiens du pouvoir : éviter tout débat de fond sur le développement et la démocratie au profit d'arguties juridiques. Le Cameroun mérite mieux qu'un débat réduit à la simple lecture littérale de la Constitution.
Pr. Owona se cache derrière l'absence de limite d'âge dans la Constitution comme si c'était l'alpha et l'oméga du débat politique. Cette fixation sur l'aspect légal est symptomatique : elle permet d'éviter les questions fondamentales sur l'efficacité de la gouvernance et l'alternance démocratique.
Plus troublant encore est son rejet de toute considération morale, qu'il balaie d'un revers de main en parlant "d'ordre moral imposé par des gourous". Cette pirouette rhétorique vise à délégitimer les préoccupations légitimes sur la concentration du pouvoir et la nécessité d'un renouvellement politique.
Son argument sur la "rationalité" atteint des sommets d'ironie. Comment peut-on rationnellement défendre qu'un dirigeant vieillissant, dont la capacité à gouverner est questionnée, reste indéfiniment au pouvoir ? La vraie rationalité ne serait-elle pas de penser à l'avenir du pays ?
Cette défense du régime, basée sur des interruptions et des esquives, illustre parfaitement la stratégie des soutiens du pouvoir : éviter tout débat de fond sur le développement et la démocratie au profit d'arguties juridiques. Le Cameroun mérite mieux qu'un débat réduit à la simple lecture littérale de la Constitution.
3 months ago
🔥 CAMEROUN 2024 : LA RÉVOLUTION SILENCIEUSE SE LÈVE !
Le tribalisme électoral ? Juste un vieux truc pour garder en place un système dépassé. Pendant que certains s'épuisent dans des débats inutiles sur les 7500 milliards, une nouvelle vague se forme dans l'ombre, prête à tout balayer.
VOICI COMMENT ON VA CHANGER LE JEU :
Le système actuel joue sur nos divisions ethniques pour rester en selle. Mais ce qu'il redoute par-dessus tout ? Une jeunesse soudée, stratégique, et déterminée, qui refuse de suivre les vieilles règles.
VOTRE PLAN POUR UN CHANGEMENT INÉVITABLE :
📱 RÉSEAU FANTÔME
On tisse un réseau digital invisible mais ultra puissant :
Apps cryptées pour coordonner nos actions
Comms secrètes pour rester un coup d'avance
Mobilisation éclair avec des codes culturels
Des réseaux dormants, prêts à se réveiller en un instant
💣 PERTURBATION ÉCONOMIQUE CIBLÉE
On frappe là où ça fait mal :
Des boycotts massifs des entreprises qui jouent le jeu
On booste les initiatives économiques indépendantes
On crée nos propres circuits économiques
On met la pression là où le système est vulnérable
🎭 GUERRE CULTURELLE 2.0
L'art devient notre arme pour démolir le tribalisme :
Des vidéos virales qui dénoncent
Des campagnes de dérision qui piquent
On détourne les symboles du pouvoir
Une culture subversive qui envahit tout
⚡ MOBILISATION ÉCLAIR
La nouvelle génération impose ses propres règles :
Des actions imprévisibles et coordonnées
Des manifs flash qui surgissent de nulle part
Des opérations médiatiques qui frappent fort
De la désobéissance créative à grande échelle
🕸️ INFILTRATION STRATÉGIQUE
On contamine le système de l'intérieur comme un virus :
On infiltre les structures existantes
On crée des réseaux dormants
On s'introduit dans les centres de décision
On bâtit des alliances secrètes
Le temps des mots est fini - c'est l'heure de l'action.
Le tribalisme électoral ? Juste un vieux truc pour garder en place un système dépassé. Pendant que certains s'épuisent dans des débats inutiles sur les 7500 milliards, une nouvelle vague se forme dans l'ombre, prête à tout balayer.
VOICI COMMENT ON VA CHANGER LE JEU :
Le système actuel joue sur nos divisions ethniques pour rester en selle. Mais ce qu'il redoute par-dessus tout ? Une jeunesse soudée, stratégique, et déterminée, qui refuse de suivre les vieilles règles.
VOTRE PLAN POUR UN CHANGEMENT INÉVITABLE :
📱 RÉSEAU FANTÔME
On tisse un réseau digital invisible mais ultra puissant :
Apps cryptées pour coordonner nos actions
Comms secrètes pour rester un coup d'avance
Mobilisation éclair avec des codes culturels
Des réseaux dormants, prêts à se réveiller en un instant
💣 PERTURBATION ÉCONOMIQUE CIBLÉE
On frappe là où ça fait mal :
Des boycotts massifs des entreprises qui jouent le jeu
On booste les initiatives économiques indépendantes
On crée nos propres circuits économiques
On met la pression là où le système est vulnérable
🎭 GUERRE CULTURELLE 2.0
L'art devient notre arme pour démolir le tribalisme :
Des vidéos virales qui dénoncent
Des campagnes de dérision qui piquent
On détourne les symboles du pouvoir
Une culture subversive qui envahit tout
⚡ MOBILISATION ÉCLAIR
La nouvelle génération impose ses propres règles :
Des actions imprévisibles et coordonnées
Des manifs flash qui surgissent de nulle part
Des opérations médiatiques qui frappent fort
De la désobéissance créative à grande échelle
🕸️ INFILTRATION STRATÉGIQUE
On contamine le système de l'intérieur comme un virus :
On infiltre les structures existantes
On crée des réseaux dormants
On s'introduit dans les centres de décision
On bâtit des alliances secrètes
Le temps des mots est fini - c'est l'heure de l'action.
3 months ago
Analysons méthodiquement cette déclaration de Elimbi Lobe qui tente de délégitimer les critiques légitimes du système électoral camerounais en les présentant comme de la "surenchère politique" opportuniste.
La rhétorique employée mérite une déconstruction approfondie. Elimbi développe un argument particulièrement pernicieux en trois temps :
Premièrement, il présente une caractérisation délibérément déformée des critiques du système électoral. En les décrivant comme des personnes qui "cherchent à exister" à l'approche des élections, il tente de réduire des préoccupations démocratiques fondamentales à de l'opportunisme politique. Cette présentation ignore sciemment la réalité continue du combat pour la transparence électorale au Cameroun, qui se manifeste bien au-delà des périodes électorales.
Deuxièmement, l'argument sur l'abstention est particulièrement fallacieux. En suggérant que les critiques du système découragent uniquement les électeurs favorables au changement, Elimbi développe un raisonnement circulaire problématique. Il tente de faire porter la responsabilité de l'abstention sur ceux qui dénoncent les failles du système plutôt que sur le système lui-même. Cette logique ignore délibérément les causes profondes de l'abstention :
- La perte de confiance dans l'intégrité du processus électoral
- Les obstacles pratiques à la participation
- L'histoire des irrégularités électorales documentées
- Le sentiment d'impuissance face à un système verrouillé
Troisièmement, la comparaison avec la mobilisation du "camp d'en face" révèle involontairement la nature du problème. En décrivant comment les partisans du régime se mobilisent "coûte que coûte" pour "sauver leur régime", Elimbi expose sans le vouloir la réalité d'un système où le pouvoir cherche à se maintenir à tout prix, indépendamment de la légitimité démocratique.
L'utilisation des statistiques du recensement de 2010 est particulièrement problématique. Elimbi tente d'utiliser des données anciennes pour justifier la situation actuelle, ignorant :
- L'évolution démographique depuis 2010
- Les changements dans la structure de la population
- La nécessité d'actualiser les données démographiques
- L'impact des mouvements de population internes et externes
Cette argumentation révèle une stratégie plus large visant à normaliser un système électoral défaillant en :
Délégitimant toute critique comme de la "surenchère"
Présentant l'abstention comme le résultat des critiques plutôt que des défaillances du système
Utilisant des données obsolètes pour justifier une situation présente
Ignorant délibérément les obstacles structurels à la participation démocratique
Ne voyez-vous pas comment ce discours tente de transformer la critique légitime du système en un problème de communication politique, détournant ainsi l'attention des véritables enjeux démocratiques ? Cette rhétorique sophistique vise à maintenir le statu quo en culpabilisant ceux qui osent le remettre en question, tout en évitant soigneusement d'aborder les réformes démocratiques fondamentales nécessaires pour assurer une véritable représentation populaire.
La rhétorique employée mérite une déconstruction approfondie. Elimbi développe un argument particulièrement pernicieux en trois temps :
Premièrement, il présente une caractérisation délibérément déformée des critiques du système électoral. En les décrivant comme des personnes qui "cherchent à exister" à l'approche des élections, il tente de réduire des préoccupations démocratiques fondamentales à de l'opportunisme politique. Cette présentation ignore sciemment la réalité continue du combat pour la transparence électorale au Cameroun, qui se manifeste bien au-delà des périodes électorales.
Deuxièmement, l'argument sur l'abstention est particulièrement fallacieux. En suggérant que les critiques du système découragent uniquement les électeurs favorables au changement, Elimbi développe un raisonnement circulaire problématique. Il tente de faire porter la responsabilité de l'abstention sur ceux qui dénoncent les failles du système plutôt que sur le système lui-même. Cette logique ignore délibérément les causes profondes de l'abstention :
- La perte de confiance dans l'intégrité du processus électoral
- Les obstacles pratiques à la participation
- L'histoire des irrégularités électorales documentées
- Le sentiment d'impuissance face à un système verrouillé
Troisièmement, la comparaison avec la mobilisation du "camp d'en face" révèle involontairement la nature du problème. En décrivant comment les partisans du régime se mobilisent "coûte que coûte" pour "sauver leur régime", Elimbi expose sans le vouloir la réalité d'un système où le pouvoir cherche à se maintenir à tout prix, indépendamment de la légitimité démocratique.
L'utilisation des statistiques du recensement de 2010 est particulièrement problématique. Elimbi tente d'utiliser des données anciennes pour justifier la situation actuelle, ignorant :
- L'évolution démographique depuis 2010
- Les changements dans la structure de la population
- La nécessité d'actualiser les données démographiques
- L'impact des mouvements de population internes et externes
Cette argumentation révèle une stratégie plus large visant à normaliser un système électoral défaillant en :
Délégitimant toute critique comme de la "surenchère"
Présentant l'abstention comme le résultat des critiques plutôt que des défaillances du système
Utilisant des données obsolètes pour justifier une situation présente
Ignorant délibérément les obstacles structurels à la participation démocratique
Ne voyez-vous pas comment ce discours tente de transformer la critique légitime du système en un problème de communication politique, détournant ainsi l'attention des véritables enjeux démocratiques ? Cette rhétorique sophistique vise à maintenir le statu quo en culpabilisant ceux qui osent le remettre en question, tout en évitant soigneusement d'aborder les réformes démocratiques fondamentales nécessaires pour assurer une véritable représentation populaire.
3 months ago
Analysons de manière approfondie cette déclaration qui tente de déplacer la responsabilité des défaillances démocratiques vers l'opposition tout en minimisant l'importance des critiques légitimes du système électoral.
La déclaration commence par une critique superficielle de l'opposition, suggérant que leur présence sur les réseaux sociaux serait incompatible avec une réelle mobilisation sur le terrain. Cette présentation est fallacieuse pour plusieurs raisons fondamentales.
Premièrement, l'argument ignore délibérément le contexte politique camerounais où les espaces traditionnels de mobilisation politique sont souvent restreints ou contrôlés. Les réseaux sociaux sont devenus un espace crucial de débat politique précisément parce que :
- Les médias traditionnels sont largement contrôlés par le pouvoir
- Les rassemblements politiques de l'opposition font face à des restrictions systématiques
- La répression des manifestations pacifiques est une réalité constante
- L'accès aux ressources pour la mobilisation traditionnelle est inégalement réparti
Deuxièmement, l'utilisation des statistiques démographiques (60% des inscrits ayant moins de 25 ans) est particulièrement manipulatrice. L'orateur présente cette donnée comme une opportunité de mobilisation, tout en ignorant délibérément les obstacles systémiques qui empêchent une participation politique effective des jeunes :
- La précarité économique qui limite leur engagement politique
- L'intimidation politique ciblant particulièrement les jeunes activistes
- Le manque d'accès aux ressources nécessaires pour une mobilisation efficace
- La désillusion face à un système qui ne représente pas leurs intérêts
Troisièmement, la caractérisation d'ELECAM comme "un organe qui fait un travail simplement technique" est une tentative flagrante de dépolitiser ce qui est fondamentalement un enjeu démocratique majeur. Cette présentation ignore sciemment :
- Les questions sur l'indépendance réelle de l'organe électoral
- Les nombreuses irrégularités documentées dans les processus électoraux
- Le manque de transparence dans la gestion des listes électorales
- Les problèmes récurrents d'organisation des scrutins
La suggestion que l'opposition devrait "développer des stratégies" plutôt que de critiquer le système électoral présente une fausse dichotomie. En réalité, une opposition efficace doit nécessairement :
- Dénoncer les défaillances du système pour exiger des réformes
- Mobiliser les citoyens autour d'un projet de changement démocratique
- Utiliser tous les espaces disponibles, y compris numériques, pour sensibiliser
- Construire des coalitions larges pour le changement démocratique
Cette rhétorique vise à délégitimer toute critique du système électoral en la présentant comme une "excuse" de l'opposition, alors qu'elle constitue une partie essentielle du combat démocratique. Ne voyez-vous pas comment ce discours tente de normaliser un système électoral défaillant en rejetant la responsabilité sur ceux qui le critiquent plutôt que sur ceux qui maintiennent ses dysfonctionnements ?
Ce type d'argumentation révèle une stratégie plus large visant à maintenir le statu quo politique tout en feignant une préoccupation pour la participation démocratique. Il est crucial de reconnaître ces tactiques rhétoriques pour ce qu'elles sont : des tentatives de détourner l'attention des problèmes fondamentaux de gouvernance démocratique au Cameroun.
La déclaration commence par une critique superficielle de l'opposition, suggérant que leur présence sur les réseaux sociaux serait incompatible avec une réelle mobilisation sur le terrain. Cette présentation est fallacieuse pour plusieurs raisons fondamentales.
Premièrement, l'argument ignore délibérément le contexte politique camerounais où les espaces traditionnels de mobilisation politique sont souvent restreints ou contrôlés. Les réseaux sociaux sont devenus un espace crucial de débat politique précisément parce que :
- Les médias traditionnels sont largement contrôlés par le pouvoir
- Les rassemblements politiques de l'opposition font face à des restrictions systématiques
- La répression des manifestations pacifiques est une réalité constante
- L'accès aux ressources pour la mobilisation traditionnelle est inégalement réparti
Deuxièmement, l'utilisation des statistiques démographiques (60% des inscrits ayant moins de 25 ans) est particulièrement manipulatrice. L'orateur présente cette donnée comme une opportunité de mobilisation, tout en ignorant délibérément les obstacles systémiques qui empêchent une participation politique effective des jeunes :
- La précarité économique qui limite leur engagement politique
- L'intimidation politique ciblant particulièrement les jeunes activistes
- Le manque d'accès aux ressources nécessaires pour une mobilisation efficace
- La désillusion face à un système qui ne représente pas leurs intérêts
Troisièmement, la caractérisation d'ELECAM comme "un organe qui fait un travail simplement technique" est une tentative flagrante de dépolitiser ce qui est fondamentalement un enjeu démocratique majeur. Cette présentation ignore sciemment :
- Les questions sur l'indépendance réelle de l'organe électoral
- Les nombreuses irrégularités documentées dans les processus électoraux
- Le manque de transparence dans la gestion des listes électorales
- Les problèmes récurrents d'organisation des scrutins
La suggestion que l'opposition devrait "développer des stratégies" plutôt que de critiquer le système électoral présente une fausse dichotomie. En réalité, une opposition efficace doit nécessairement :
- Dénoncer les défaillances du système pour exiger des réformes
- Mobiliser les citoyens autour d'un projet de changement démocratique
- Utiliser tous les espaces disponibles, y compris numériques, pour sensibiliser
- Construire des coalitions larges pour le changement démocratique
Cette rhétorique vise à délégitimer toute critique du système électoral en la présentant comme une "excuse" de l'opposition, alors qu'elle constitue une partie essentielle du combat démocratique. Ne voyez-vous pas comment ce discours tente de normaliser un système électoral défaillant en rejetant la responsabilité sur ceux qui le critiquent plutôt que sur ceux qui maintiennent ses dysfonctionnements ?
Ce type d'argumentation révèle une stratégie plus large visant à maintenir le statu quo politique tout en feignant une préoccupation pour la participation démocratique. Il est crucial de reconnaître ces tactiques rhétoriques pour ce qu'elles sont : des tentatives de détourner l'attention des problèmes fondamentaux de gouvernance démocratique au Cameroun.