7 months ago
(E)
Mesdames et Messieurs les décideurs, il est temps de regarder en face l’absurdité qui paralyse notre pays. Le Cameroun possède des terres immenses, fertiles, capables de nourrir et d’enrichir des millions. Mais que voyons-nous ? Des conflits à répétition, des titres en double, des familles expulsées, des procès interminables. Pourquoi ? Parce que notre système foncier repose sur du papier fragile, des registres fragmentés, une bureaucratie lente et une corruption qui s’infiltre à chaque étape. Tant que nous laisserons nos terres dans le désordre, tant que nous ne donnerons pas aux citoyens une preuve solide de leur droit de propriété, nous tuerons dans l’œuf toute possibilité de développement économique réel.
La solution existe. Elle n’est pas théorique, elle n’est pas futuriste, elle est à portée de main : un registre foncier basé sur la blockchain. Imaginez un grand cahier numérique, partagé par plusieurs institutions — ministères, notaires, banques, collectivités locales. Chaque transaction y est enregistrée de façon immuable. Une fois inscrite, aucune donnée ne peut être modifiée ou effacée. Cela veut dire qu’un titre de propriété enregistré devient indiscutable. Plus de falsifications, plus de titres en double, plus de manipulations. La confiance, enfin, serait garantie par la technologie et non par des hommes corruptibles.
Ce registre n’appartiendrait pas à un seul bureau centralisé, mais serait distribué entre plusieurs nœuds de confiance. Ainsi, aucune main ne pourrait contrôler ni manipuler l’ensemble. Chaque opération serait visible dans une chaîne chronologique, transparente et vérifiable par tous les acteurs autorisés. Cela rendrait les fraudes impossibles à cacher et mettrait fin à l’ère des “disparitions” mystérieuses de documents. En y intégrant des contrats intelligents, on pourrait automatiser des procédures entières : une vente de terrain se ferait en quelques clics, un héritage serait exécuté automatiquement dès que les conditions légales sont remplies.
Mieux encore : ce registre pourrait être couplé avec des données géospatiales (images satellites, drones, GPS). Chaque parcelle serait liée à une carte précise et inviolable, éliminant ainsi les querelles de bornage qui enveniment nos villages et nos tribunaux. En un mot, nous aurions enfin une source unique de vérité, accessible, vérifiable et impossible à falsifier.
Les avantages sont immenses :
– La corruption s’effondrerait car aucune transaction ne pourrait être cachée.
– Les délais et les coûts seraient réduits : ce qui prend aujourd’hui des mois et coûte une fortune serait réglé en quelques jours à moindre prix.
– Les investisseurs, nationaux comme étrangers, auraient confiance et viendraient développer nos terres, nos industries, nos villes.
– Les citoyens, surtout les plus pauvres, pourraient utiliser leurs titres comme garantie pour obtenir des crédits et investir. Ce capital “mort” deviendrait enfin vivant.
– Les femmes et les communautés marginalisées auraient une preuve incontestable de leurs droits, protégée de l’arbitraire.
Voilà le projet. Simple, concret, efficace. Il ne s’agit pas d’une mode mais d’un outil qui a déjà commencé à transformer d’autres pays. Si nous ne l’adoptons pas, nous resterons prisonniers de nos archaïsmes et nous regarderons, impuissants, d’autres nations prendre de l’avance.
Et maintenant, je m’adresse à vous, la jeunesse. Vous qui perdez vos journées à répéter des chorégraphies vides sur TikTok, comprenez ceci : pendant que vous dansez, d’autres bâtissent les systèmes qui décideront de votre futur. Ce registre foncier sur blockchain, c’est un chantier colossal, une révolution technologique et sociale. Et il a besoin de cerveaux, d’énergie, de créativité. Ce n’est pas compliqué. Ce n’est pas réservé aux experts étrangers. C’est à votre portée : coder un contrat intelligent, cartographier un terrain, concevoir une application mobile pour que même les paysans en brousse puissent vérifier leur titre. Voilà des projets concrets, utiles, historiques.
La solution existe. Elle n’est pas théorique, elle n’est pas futuriste, elle est à portée de main : un registre foncier basé sur la blockchain. Imaginez un grand cahier numérique, partagé par plusieurs institutions — ministères, notaires, banques, collectivités locales. Chaque transaction y est enregistrée de façon immuable. Une fois inscrite, aucune donnée ne peut être modifiée ou effacée. Cela veut dire qu’un titre de propriété enregistré devient indiscutable. Plus de falsifications, plus de titres en double, plus de manipulations. La confiance, enfin, serait garantie par la technologie et non par des hommes corruptibles.
Ce registre n’appartiendrait pas à un seul bureau centralisé, mais serait distribué entre plusieurs nœuds de confiance. Ainsi, aucune main ne pourrait contrôler ni manipuler l’ensemble. Chaque opération serait visible dans une chaîne chronologique, transparente et vérifiable par tous les acteurs autorisés. Cela rendrait les fraudes impossibles à cacher et mettrait fin à l’ère des “disparitions” mystérieuses de documents. En y intégrant des contrats intelligents, on pourrait automatiser des procédures entières : une vente de terrain se ferait en quelques clics, un héritage serait exécuté automatiquement dès que les conditions légales sont remplies.
Mieux encore : ce registre pourrait être couplé avec des données géospatiales (images satellites, drones, GPS). Chaque parcelle serait liée à une carte précise et inviolable, éliminant ainsi les querelles de bornage qui enveniment nos villages et nos tribunaux. En un mot, nous aurions enfin une source unique de vérité, accessible, vérifiable et impossible à falsifier.
Les avantages sont immenses :
– La corruption s’effondrerait car aucune transaction ne pourrait être cachée.
– Les délais et les coûts seraient réduits : ce qui prend aujourd’hui des mois et coûte une fortune serait réglé en quelques jours à moindre prix.
– Les investisseurs, nationaux comme étrangers, auraient confiance et viendraient développer nos terres, nos industries, nos villes.
– Les citoyens, surtout les plus pauvres, pourraient utiliser leurs titres comme garantie pour obtenir des crédits et investir. Ce capital “mort” deviendrait enfin vivant.
– Les femmes et les communautés marginalisées auraient une preuve incontestable de leurs droits, protégée de l’arbitraire.
Voilà le projet. Simple, concret, efficace. Il ne s’agit pas d’une mode mais d’un outil qui a déjà commencé à transformer d’autres pays. Si nous ne l’adoptons pas, nous resterons prisonniers de nos archaïsmes et nous regarderons, impuissants, d’autres nations prendre de l’avance.
Et maintenant, je m’adresse à vous, la jeunesse. Vous qui perdez vos journées à répéter des chorégraphies vides sur TikTok, comprenez ceci : pendant que vous dansez, d’autres bâtissent les systèmes qui décideront de votre futur. Ce registre foncier sur blockchain, c’est un chantier colossal, une révolution technologique et sociale. Et il a besoin de cerveaux, d’énergie, de créativité. Ce n’est pas compliqué. Ce n’est pas réservé aux experts étrangers. C’est à votre portée : coder un contrat intelligent, cartographier un terrain, concevoir une application mobile pour que même les paysans en brousse puissent vérifier leur titre. Voilà des projets concrets, utiles, historiques.
1 yr. ago
Les Mystères autour de l’enterrement du Terrible Jean Fochivé
15.04.1997 - 15.04.2024 : Il y a 27 ans mourait le terrible Fochivé, chef des polices politiques de Amadou Ahidjo et de Paul Biya.
Fochivé ! Seule la ******* onciation de ce nom faisait perdre le sommeil à plus d’un. C’est le policier le plus craint de l’Histoire du Cameroun. Il avait les yeux et les oreilles partout. Son regard torve tétanisait et donnait des sueurs froides. Il était réputé pour ses techniques particulières de torture. C’était le chef de la police politique Camerounaise, depuis le lendemain des indépendances. On lui prêtait des pouvoirs surnaturels.
Fochivé est né en 1931 et mort en 1997. Des événements mystérieux ont accompagné sa mort et son enterrement. Le jour de sa mort, une terrible tornade a balayé la ville de Yaoundé et a arraché les toitures et plié les arbres.
C’est une simple coïncidence ! me répondrez-vous. Son inhumation fut aussi marquée d’événements très étranges. Le vendredi 25 avril 1997, lorsque le corbillard transportant la dépouille mortelle de Fochivé en provenance de Yaoundé se dirige vers Foumban ; on observa des scènes surréalistes.
A partir de Foumbot, on vit la foule fuir à l’approche du cortège funèbre pour aller se cacher dans les maisons et s’embrigader. Il se disait alors que l’esprit de Fochivé ne voulait pas partir seul ; il voulait emmener plusieurs personnes avec lui. C’est ainsi qu’à l’approche du cortège les riverains se terrèrent dans les maisons et les plantations.
A l’arrivée de la dépouille au carrefour Foumban, l’un des grands murs de la clôture qui entourait le palais royal s’effondra de manière inexplicable. Pour les notables bamoun, qui devisaient avec le Sultan à ce moment-là, cet événement bizarre ne pouvait être fortuit. D’autant que le mur s’est effondré du côté où se trouvait le salon d’accueil du Sultan dans lequel le roi et ses notables attendaient la dépouille du « père Foch ».
Le samedi 26 avril, la dépouille de Fochivé est présentée dans la cour familiale comme le veut la coutume. Il y a là une foule nombreuse ; constituée de villageois, policiers, membres de la famille, autorités traditionnelles, autorités administratives :
Ahmadou Mustapha ( ministre de l’urbanisme et de l’habitat), Gilbert Andzé Tsoungui ( ministre de l’administration territoriale), Augustin Kontchou Koumegni ( ministre de la communication), Francis Kwain ( ministre délégué aux Relations extérieures), Simon Achidi Achu( ancien premier ministre), Tchouta Moussa ( DG de l’office national des ports du Cameroun), Niat Njifendji ( DG de la SONEL), Joseph Kadji , Fotso Victor etc…
Au moment où le frère de Fochivé se lève pour prendre la parole et entamer la série de discours prévues par le programme des obsèques, il se produit un événement mystérieux. On entend un immense vacarme assourdissant, on aurait dit le ronflement d’un avion invisible. Le vacarme devient progressivement intense, insoutenable et semble se rapprocher de la foule.
C’est la débandade générale. La foule se lève et se disperse en hurlant. Certains policiers se sont enfouis en laissant leurs armes sur place. On assiste à des bousculades. Dans ce, tumulte on dénombre plusieurs blessés.
Ce vacarme bizarre va se diriger vers le domicile de Moise Mouiche, successeur de Fochivé à la tête de la police et va terroriser la famille et les voisins pendant de longues minutes, ne s’arrêtant qu’après une énergique intervention des vieux sages bamoun. De quoi s’agissait-il ? les vieux sages bamoun qui ont assisté à la scène affirmaient que c’était le « totem » de Jean Fochivé qui venait régler ses comptes avec le sultan Bamoun (d’où l’effondrement inattendu de la clôture) et avec son ancien collègue et rival Moise Mouiche. Du temps d’Ahidjo, il avait d’ailleurs fallu organiser une réunion au sommet pour mettre de l’ordre et ramener le calme entre les deux hommes.
Le calme revenu, la cérémonie a pu se poursuivre et Fochivé a été enterré. Dès qu’il fut porté en terre, une immense pluie accompagnée d’un vent violent s’abattit sur la ville.
Nous relatons ici des faits qui se sont réellement déroulés ; chacun en ferra l’interprétation qu’il voudra. Quoi qu’il en soit, ceux qui ont assisté aux funérailles du terrible Fochivé n’oublieront jamais ces événements extraordinaires dignes des légendes traditionnelles Bamoun.
La suite en lisant « Les Révélations de Jean Fochivé »
Disponible en ligne sur Amazon
https://www.amazon.fr/dp/2...
https://www.amazon.com/dp/...
15.04.1997 - 15.04.2024 : Il y a 27 ans mourait le terrible Fochivé, chef des polices politiques de Amadou Ahidjo et de Paul Biya.
Fochivé ! Seule la ******* onciation de ce nom faisait perdre le sommeil à plus d’un. C’est le policier le plus craint de l’Histoire du Cameroun. Il avait les yeux et les oreilles partout. Son regard torve tétanisait et donnait des sueurs froides. Il était réputé pour ses techniques particulières de torture. C’était le chef de la police politique Camerounaise, depuis le lendemain des indépendances. On lui prêtait des pouvoirs surnaturels.
Fochivé est né en 1931 et mort en 1997. Des événements mystérieux ont accompagné sa mort et son enterrement. Le jour de sa mort, une terrible tornade a balayé la ville de Yaoundé et a arraché les toitures et plié les arbres.
C’est une simple coïncidence ! me répondrez-vous. Son inhumation fut aussi marquée d’événements très étranges. Le vendredi 25 avril 1997, lorsque le corbillard transportant la dépouille mortelle de Fochivé en provenance de Yaoundé se dirige vers Foumban ; on observa des scènes surréalistes.
A partir de Foumbot, on vit la foule fuir à l’approche du cortège funèbre pour aller se cacher dans les maisons et s’embrigader. Il se disait alors que l’esprit de Fochivé ne voulait pas partir seul ; il voulait emmener plusieurs personnes avec lui. C’est ainsi qu’à l’approche du cortège les riverains se terrèrent dans les maisons et les plantations.
A l’arrivée de la dépouille au carrefour Foumban, l’un des grands murs de la clôture qui entourait le palais royal s’effondra de manière inexplicable. Pour les notables bamoun, qui devisaient avec le Sultan à ce moment-là, cet événement bizarre ne pouvait être fortuit. D’autant que le mur s’est effondré du côté où se trouvait le salon d’accueil du Sultan dans lequel le roi et ses notables attendaient la dépouille du « père Foch ».
Le samedi 26 avril, la dépouille de Fochivé est présentée dans la cour familiale comme le veut la coutume. Il y a là une foule nombreuse ; constituée de villageois, policiers, membres de la famille, autorités traditionnelles, autorités administratives :
Ahmadou Mustapha ( ministre de l’urbanisme et de l’habitat), Gilbert Andzé Tsoungui ( ministre de l’administration territoriale), Augustin Kontchou Koumegni ( ministre de la communication), Francis Kwain ( ministre délégué aux Relations extérieures), Simon Achidi Achu( ancien premier ministre), Tchouta Moussa ( DG de l’office national des ports du Cameroun), Niat Njifendji ( DG de la SONEL), Joseph Kadji , Fotso Victor etc…
Au moment où le frère de Fochivé se lève pour prendre la parole et entamer la série de discours prévues par le programme des obsèques, il se produit un événement mystérieux. On entend un immense vacarme assourdissant, on aurait dit le ronflement d’un avion invisible. Le vacarme devient progressivement intense, insoutenable et semble se rapprocher de la foule.
C’est la débandade générale. La foule se lève et se disperse en hurlant. Certains policiers se sont enfouis en laissant leurs armes sur place. On assiste à des bousculades. Dans ce, tumulte on dénombre plusieurs blessés.
Ce vacarme bizarre va se diriger vers le domicile de Moise Mouiche, successeur de Fochivé à la tête de la police et va terroriser la famille et les voisins pendant de longues minutes, ne s’arrêtant qu’après une énergique intervention des vieux sages bamoun. De quoi s’agissait-il ? les vieux sages bamoun qui ont assisté à la scène affirmaient que c’était le « totem » de Jean Fochivé qui venait régler ses comptes avec le sultan Bamoun (d’où l’effondrement inattendu de la clôture) et avec son ancien collègue et rival Moise Mouiche. Du temps d’Ahidjo, il avait d’ailleurs fallu organiser une réunion au sommet pour mettre de l’ordre et ramener le calme entre les deux hommes.
Le calme revenu, la cérémonie a pu se poursuivre et Fochivé a été enterré. Dès qu’il fut porté en terre, une immense pluie accompagnée d’un vent violent s’abattit sur la ville.
Nous relatons ici des faits qui se sont réellement déroulés ; chacun en ferra l’interprétation qu’il voudra. Quoi qu’il en soit, ceux qui ont assisté aux funérailles du terrible Fochivé n’oublieront jamais ces événements extraordinaires dignes des légendes traditionnelles Bamoun.
La suite en lisant « Les Révélations de Jean Fochivé »
Disponible en ligne sur Amazon
https://www.amazon.fr/dp/2...
https://www.amazon.com/dp/...
1 yr. ago
Comment torturer un prisonnier politique ?
Les techniques de torture de la police politique au Cameroun racontée par le terrible Jean Fochivé
« Il suffit ici de placer le détenu au centre d’une cellule obscure et insonorisée ; il ne voit rien, n’entend rien, ne touche à rien ; il verse rapidement dans une folie plus destructrice que n’importe quel supplice corporel. La souffrance physique étant alors inexistante, il ne poussera aucun cri, en proie simplement à une souffrance psychique si insupportable qu’il dira n’importe quoi pour que cesse son tourment. […]
Le procédé avec l’Africain consiste à le mettre dans un état de frayeur où son seul espoir ne reposera plus que sur une éventuelle dénonciation. Il faut minimiser son rôle dans l’affaire et lui promettre protection et fortune en comptant sur un élément psychologique : le voleur, dans l’exercice de sa profession, est moralement préparé. Il sait ce qu’il risque quand il est pris.
La prison pour lui est moins douloureuse qu’un « passage à tabac ». Il a vite fait de dire tout ce que vous voulez pour arrêter le supplice. Le détenu politique n’avait pas un seul instant pensé que le fait de prendre une machine à écrire et frapper un texte pourrait lui couter la vie. C’est peut-être un paisible père de famille qui n’a fait que manifester sa propre idéologie politique. Il n’est moralement coupable de rien.
Il a peut-être eu tort de suivre les amis qui l’ont entraîné dans cette galère. Ce n’est pas un héros, ce n’est pas un idéologiste convaincu. Alors, il se dit : « pourquoi devrais-je mourir pour les autres ? Je les dénonce et sauve ma tête… » […] Dans cet état de frayeur, il a dénoncé ses complices qui ont été arrêtés et incarcérés. Chose promise, chose due : il est relaxé et rentre chez lui, les poches pleines.
Que racontera-t-il à ses proches ? Qu’il a livré ses camarades ? Que non ! il concoctera une histoire dans laquelle il sera un héros, voire un martyr qui, malgré tous les coups de matraque et d’électrochocs reçus, n’aura jamais ouvert la bouche. Il deviendra dans son milieu un grand homme et aussi un de mes agents de renseignements. […]
A ceux-là qui sont très pointilleux, je demanderais de faire la différence entre cinquante coups de matraques et dix jours à « l’ombre ». Non, je pense que tout cela est pareil, parce que l’essentiel est de briser le moral de l’individu, de lui enlever toute sa dignité et tout son sens d’initiative. »
Sources : « Les révélations de Jean Fochivé : Le chef de la police politique des présidents Ahidjo et Biya (Top secret) »
Les Révélations de Jean Fochivé
Les techniques de torture de la police politique au Cameroun racontée par le terrible Jean Fochivé
« Il suffit ici de placer le détenu au centre d’une cellule obscure et insonorisée ; il ne voit rien, n’entend rien, ne touche à rien ; il verse rapidement dans une folie plus destructrice que n’importe quel supplice corporel. La souffrance physique étant alors inexistante, il ne poussera aucun cri, en proie simplement à une souffrance psychique si insupportable qu’il dira n’importe quoi pour que cesse son tourment. […]
Le procédé avec l’Africain consiste à le mettre dans un état de frayeur où son seul espoir ne reposera plus que sur une éventuelle dénonciation. Il faut minimiser son rôle dans l’affaire et lui promettre protection et fortune en comptant sur un élément psychologique : le voleur, dans l’exercice de sa profession, est moralement préparé. Il sait ce qu’il risque quand il est pris.
La prison pour lui est moins douloureuse qu’un « passage à tabac ». Il a vite fait de dire tout ce que vous voulez pour arrêter le supplice. Le détenu politique n’avait pas un seul instant pensé que le fait de prendre une machine à écrire et frapper un texte pourrait lui couter la vie. C’est peut-être un paisible père de famille qui n’a fait que manifester sa propre idéologie politique. Il n’est moralement coupable de rien.
Il a peut-être eu tort de suivre les amis qui l’ont entraîné dans cette galère. Ce n’est pas un héros, ce n’est pas un idéologiste convaincu. Alors, il se dit : « pourquoi devrais-je mourir pour les autres ? Je les dénonce et sauve ma tête… » […] Dans cet état de frayeur, il a dénoncé ses complices qui ont été arrêtés et incarcérés. Chose promise, chose due : il est relaxé et rentre chez lui, les poches pleines.
Que racontera-t-il à ses proches ? Qu’il a livré ses camarades ? Que non ! il concoctera une histoire dans laquelle il sera un héros, voire un martyr qui, malgré tous les coups de matraque et d’électrochocs reçus, n’aura jamais ouvert la bouche. Il deviendra dans son milieu un grand homme et aussi un de mes agents de renseignements. […]
A ceux-là qui sont très pointilleux, je demanderais de faire la différence entre cinquante coups de matraques et dix jours à « l’ombre ». Non, je pense que tout cela est pareil, parce que l’essentiel est de briser le moral de l’individu, de lui enlever toute sa dignité et tout son sens d’initiative. »
Sources : « Les révélations de Jean Fochivé : Le chef de la police politique des présidents Ahidjo et Biya (Top secret) »
Les Révélations de Jean Fochivé
1 yr. ago
L’assassinat d’Alice, épouse du terrible Jean Fochivé
« Ils ont tué mon Alice, ils l’ont tuée ! ils l’ont tuée !» sanglotait le terrible Jean Fochivé en mondovision ce soir de 1997. Les téléspectateurs de la télévision nationale assistaient médusés à une scène inimaginable. Le sinistre Jean Fochivé, l’homme au regard torve, l’homme qui a torturé et assassiné plusieurs camerounais, le chef des services secrets camerounais qui ne laissait jamais transparaitre la moindre émotion était en train d’éclater en sanglot à la télévision nationale à l’occasion d’une émission qui lui rendait hommage.
Fochivé a été profondément marqué par la mort d’Alice, sa troisième épouse, sa préférée, celle-là qui l’a fortement soutenu pendant sa traversée du désert. En effet, après la tentative manquée du coup d’Etat d’Avril 1984, Jean Fochivé est révoqué et tous ses biens furent saisis. Il s’ensuivit alors une longue traversée du désert. Fochivé fauché, se mit à l’agriculture pour survivre. C’est à ce moment que tous ses amis l’abandonnèrent. C’est aussi à cette époque qu’Alice, sa troisième épouse prit une place très importante dans sa vie car elle l’assistait dans toutes ses entreprises. Son amour pour Alice se décupla durant les années qui suivaient. 5 années plus tard (1989), le chef de l’Etat fait appel à lui et le nomme à la tête du CENER. En 1991, Fochivé est nommé Délégué Général à la Sûreté Nationale, ensuite, Secrétaire d’Etat à la sécurité intérieure ; poste qu’il ***** ulera pendant 2 ans avec celui de Directeur général du CENER (actuelle DGRE). Le 1er mars 1996, Fochivé est démis de ses fonctions et humilié. Il s’installe alors chez Alice au quartier Bastos pour y trouver du réconfort et espère secrètement être de nouveau rappelé aux affaires. Quelques temps plus tard il perdit son épouse dans des conditions troubles (un accident de circulation). Fochivé en fut profondément bouleversé a tel point qu’on le vit à la surprise générale, pleurer son épouse lors d’une émission qui lui rendait hommage quelques temps avant sa mort.
Deux jours après les funérailles de son épouse à Foumban, Jean Fochivé reçut la visite de Victor Ayissi Mvodo, cadre du parti au pouvoir qui venait de défier Paul Biya en annonçant sa candidature à l’élection présidentielle de 1997. Victor Ayissi Mvodo ex-ministre et ponte des régimes Ahidjo et Biya, était venu demander à Fochivé de se désolidariser de Biya et de soutenir sa candidature.
Voici la conversation entre les deux hommes au sujet de la mort d’Alice telle que relatée dans le livre : « Les révélations de Jean Fochivé » de Frédéric Fenkam.
« – Victor Ayissi Mvodo : Tu sais bien de qui je parle ; tu n’as pas dirigé la police secrète pendant des décennies pour prétendre ignorer qu’auprès de chaque chef d’Etat, des hommes comme toi ont toujours des ennemis. Ne me dis pas que tu ignores l’existence de ce groupe occulte et tribal qui dirige effectivement ce pays. Ce groupe qui commandite les assassinats et fait le vide autour de Biya. J’espère que tu sais au moins de quoi est morte Jeanne Irène ? Pourquoi elle a entraîné dans sa mort les deux soeurs et le prêtre Yves Plumet du clergé, et pourquoi le jeune Motazé a suivi quelque temps après ? Jean, tu dois savoir tout cela, même si tu n’y as pas été mêlé.
– Jean Fochivé : J’espère que tu n’es pas en train de divaguer, Victor. Le chef de l’Etat est-il au courant de tout ce que tu racontes-là?
– Victor Ayissi Mvodo : Il s’en doute mais il est physiquement incapable de réagir. Il sait même pourquoi ton épouse a été assassinée. J’espère que tu sais que Alice a été assassinée ?
– Jean Fochivé : Je sais qu’elle a été assassinée, mais pas pourquoi, Alice était mêlée à mille et une choses. Depuis qu’elle s’était liée à Chantal Biya et sa mère, elle ne se prenait plus pour simple épouse d’un ministre, et nous n’arrêtions plus de nous disputer. Un jour elle m’avait lancé que si elle le voulait, elle deviendrait ministre.
– Victor Ayissi Mvodo : Et elle était allée vivre pendant quelques jours à l’hôtel Hilton. Quand elle revint à la maison, parce que votre fille venait de terminer ses études, elle t’annonça qu’elle allait en France célébrer avec elle, l’obtention de son diplôme. Ton épouse s’y rendit avec plusieurs membres de sa famille. Est-ce toi qui déboursa tout cet argent?
– Jean Fochivé : Non, mais Alice avait beaucoup d’affaires qui lui rapportaient pas mal d’argent.
– Victor Ayissi Mvodo : C’est Paul Biya qui, sous la pression de sa belle-mère envoya ton épouse en France auprès de Chantal qui y était allée accoucher. Il y avait eu une coïncidence avec l’évacuation sanitaire de feue Mme Ava Ava qui était tombée dans un coma diabétique. Ton épouse prétendit qu’elle simulait cette maladie pour aller éliminer l’enfant de Chantal. Tu sais qu’après avoir activement participé à la guérison de la mère de Chantal qu’elle emmena quelque part dans le Noun, ta femme se faisait passer pour un as des pratiques traditionnelles et maléfiques sur qui repose tout ton pouvoir de protection. Toute innocente et naïve, elle avait un peu trop parlé.
– Jean Fochivé : La belle-mère du boss a pourtant passé trois jours avec nous ici à Foumban à l’occasion de ces funérailles. Nous avons longtemps parlé d’Alice mais elle n’a pas fait allusion à cette affaire.
– Victor Ayissi Mvodo : Qu’a-t-elle dit à propos de ta situation?
– Jean Fochivé : Elle m’a dit qu’elle allait encore en parler au chef de l’Etat, mais que sa fille ne l’aidait pas beaucoup, un peu comme si elle m’en voulait.
– Victor Ayissi Mvodo : C’est qu’elle t’en veut justement. Au palais, on a fait courir le bruit que c’est toi qui aurais assassiné Alice.
– Jean Fochivé : Moi?
– Victor Ayissi Mvodo : Oui! Tes adversaires politiques l’ont fait pour t’amputer de son soutien. Une intoxication machiavélique.
– Jean Fochivé :Qui est-ce qui peut m’en vouloir à tel point?
– Victor Ayissi Mvodo : Tu ne t’en doutes pas? Ne te rappelles-tu pas avoir
« Ils ont tué mon Alice, ils l’ont tuée ! ils l’ont tuée !» sanglotait le terrible Jean Fochivé en mondovision ce soir de 1997. Les téléspectateurs de la télévision nationale assistaient médusés à une scène inimaginable. Le sinistre Jean Fochivé, l’homme au regard torve, l’homme qui a torturé et assassiné plusieurs camerounais, le chef des services secrets camerounais qui ne laissait jamais transparaitre la moindre émotion était en train d’éclater en sanglot à la télévision nationale à l’occasion d’une émission qui lui rendait hommage.
Fochivé a été profondément marqué par la mort d’Alice, sa troisième épouse, sa préférée, celle-là qui l’a fortement soutenu pendant sa traversée du désert. En effet, après la tentative manquée du coup d’Etat d’Avril 1984, Jean Fochivé est révoqué et tous ses biens furent saisis. Il s’ensuivit alors une longue traversée du désert. Fochivé fauché, se mit à l’agriculture pour survivre. C’est à ce moment que tous ses amis l’abandonnèrent. C’est aussi à cette époque qu’Alice, sa troisième épouse prit une place très importante dans sa vie car elle l’assistait dans toutes ses entreprises. Son amour pour Alice se décupla durant les années qui suivaient. 5 années plus tard (1989), le chef de l’Etat fait appel à lui et le nomme à la tête du CENER. En 1991, Fochivé est nommé Délégué Général à la Sûreté Nationale, ensuite, Secrétaire d’Etat à la sécurité intérieure ; poste qu’il ***** ulera pendant 2 ans avec celui de Directeur général du CENER (actuelle DGRE). Le 1er mars 1996, Fochivé est démis de ses fonctions et humilié. Il s’installe alors chez Alice au quartier Bastos pour y trouver du réconfort et espère secrètement être de nouveau rappelé aux affaires. Quelques temps plus tard il perdit son épouse dans des conditions troubles (un accident de circulation). Fochivé en fut profondément bouleversé a tel point qu’on le vit à la surprise générale, pleurer son épouse lors d’une émission qui lui rendait hommage quelques temps avant sa mort.
Deux jours après les funérailles de son épouse à Foumban, Jean Fochivé reçut la visite de Victor Ayissi Mvodo, cadre du parti au pouvoir qui venait de défier Paul Biya en annonçant sa candidature à l’élection présidentielle de 1997. Victor Ayissi Mvodo ex-ministre et ponte des régimes Ahidjo et Biya, était venu demander à Fochivé de se désolidariser de Biya et de soutenir sa candidature.
Voici la conversation entre les deux hommes au sujet de la mort d’Alice telle que relatée dans le livre : « Les révélations de Jean Fochivé » de Frédéric Fenkam.
« – Victor Ayissi Mvodo : Tu sais bien de qui je parle ; tu n’as pas dirigé la police secrète pendant des décennies pour prétendre ignorer qu’auprès de chaque chef d’Etat, des hommes comme toi ont toujours des ennemis. Ne me dis pas que tu ignores l’existence de ce groupe occulte et tribal qui dirige effectivement ce pays. Ce groupe qui commandite les assassinats et fait le vide autour de Biya. J’espère que tu sais au moins de quoi est morte Jeanne Irène ? Pourquoi elle a entraîné dans sa mort les deux soeurs et le prêtre Yves Plumet du clergé, et pourquoi le jeune Motazé a suivi quelque temps après ? Jean, tu dois savoir tout cela, même si tu n’y as pas été mêlé.
– Jean Fochivé : J’espère que tu n’es pas en train de divaguer, Victor. Le chef de l’Etat est-il au courant de tout ce que tu racontes-là?
– Victor Ayissi Mvodo : Il s’en doute mais il est physiquement incapable de réagir. Il sait même pourquoi ton épouse a été assassinée. J’espère que tu sais que Alice a été assassinée ?
– Jean Fochivé : Je sais qu’elle a été assassinée, mais pas pourquoi, Alice était mêlée à mille et une choses. Depuis qu’elle s’était liée à Chantal Biya et sa mère, elle ne se prenait plus pour simple épouse d’un ministre, et nous n’arrêtions plus de nous disputer. Un jour elle m’avait lancé que si elle le voulait, elle deviendrait ministre.
– Victor Ayissi Mvodo : Et elle était allée vivre pendant quelques jours à l’hôtel Hilton. Quand elle revint à la maison, parce que votre fille venait de terminer ses études, elle t’annonça qu’elle allait en France célébrer avec elle, l’obtention de son diplôme. Ton épouse s’y rendit avec plusieurs membres de sa famille. Est-ce toi qui déboursa tout cet argent?
– Jean Fochivé : Non, mais Alice avait beaucoup d’affaires qui lui rapportaient pas mal d’argent.
– Victor Ayissi Mvodo : C’est Paul Biya qui, sous la pression de sa belle-mère envoya ton épouse en France auprès de Chantal qui y était allée accoucher. Il y avait eu une coïncidence avec l’évacuation sanitaire de feue Mme Ava Ava qui était tombée dans un coma diabétique. Ton épouse prétendit qu’elle simulait cette maladie pour aller éliminer l’enfant de Chantal. Tu sais qu’après avoir activement participé à la guérison de la mère de Chantal qu’elle emmena quelque part dans le Noun, ta femme se faisait passer pour un as des pratiques traditionnelles et maléfiques sur qui repose tout ton pouvoir de protection. Toute innocente et naïve, elle avait un peu trop parlé.
– Jean Fochivé : La belle-mère du boss a pourtant passé trois jours avec nous ici à Foumban à l’occasion de ces funérailles. Nous avons longtemps parlé d’Alice mais elle n’a pas fait allusion à cette affaire.
– Victor Ayissi Mvodo : Qu’a-t-elle dit à propos de ta situation?
– Jean Fochivé : Elle m’a dit qu’elle allait encore en parler au chef de l’Etat, mais que sa fille ne l’aidait pas beaucoup, un peu comme si elle m’en voulait.
– Victor Ayissi Mvodo : C’est qu’elle t’en veut justement. Au palais, on a fait courir le bruit que c’est toi qui aurais assassiné Alice.
– Jean Fochivé : Moi?
– Victor Ayissi Mvodo : Oui! Tes adversaires politiques l’ont fait pour t’amputer de son soutien. Une intoxication machiavélique.
– Jean Fochivé :Qui est-ce qui peut m’en vouloir à tel point?
– Victor Ayissi Mvodo : Tu ne t’en doutes pas? Ne te rappelles-tu pas avoir
1 yr. ago
(E)
Quand le sinistre Jean Fochivé parle de Paul BIYA
« Je connaissais M. Biya bien longtemps avant qu’il ne devienne président de la République du Cameroun. Il avait fait un passage assez remarqué au Secrétariat général de la présidence. Par ailleurs, nous nous étions découvert une passion commune pour l’agriculture et avions même projeté d’entreprendre des choses ensemble.
C’était un homme exceptionnel, intelligent, laborieux et très modeste; surtout intègre et désintéressé. Ce qui m’avait le plus impressionné chez lui, c’était sa conception personnelle du pouvoir : il avait été le secrétaire général de la présidence et le Premier ministre le plus modeste de l’histoire du Cameroun. Quand j’y pense, et le revois aujourd’hui qu’il est président de la République, je me demande comment un homme peut, avec autant de maîtrise et d’aptitude, se comporter de si différentes façons à des différents hauts postes de responsabilité.
Le parcours de M. Biya ressemble à celui de ce voyageur qui fait des pauses obligatoires sur l’itinéraire d’une destination connue. Il travaillait sans excès de zèle et sans ambition apparente, ce qui laissait croire ou penser que c’était un homme faible. Les barons du régime traitaient le Premier ministre Paul Biya comme un figurant de film de 2ème série.
Quand il convoquait une réunion des membres du gouvernement, c’était le moment que choisissaient certains ministres pour aller en mission à l’étranger. Il n’en était jamais choqué. J’en parlais à M. Ahidjo qui me répondit simplement : «ceux qui ignorent le messager du roi, ignorent le roi. Un jour, ce messager portera le masque du roi et les piétinera». Le nouveau président de la République m’avait maintenu à la tête de mon service qui entre-temps était devenu le Centre national de documentation (Cnd).
Il m’avait très subtilement conseillé de trouver un système émollient pour adapter mon service au nouveau paysage politique dont il se proposait de doter la société camerounaise.
Je pense que M. Biya à cette époque avait déjà une vision démocratique du Cameroun qu’il allait gouverner. Mon existence, celle de mon service avec l’obscure réputation qui nous précédait le mettaient un peu mal à l’aise et c’est à raison que ses informels conseillers lui demandaient de me faire partir. Il ne s’y décidait pas, mais je remarquai qu’il prenait de plus en plus ses distances vis-à-vis de moi.
Et, pendant plus d’une année, nos rencontres ne se limitèrent plus qu’aux dix minutes qu’il m’accordait dans son pavillon présidentiel de l’aéroport. Il me donnait des instructions lorsqu’il partait et s’enquérait de l’atmosphère ambiante lorsqu’il revenait. Je me retrouvai très vite réduit à mon simple rôle de chef de service de renseignements.
Je transmettais tous les jours des rapports écrits; contraintes administratives auxquelles je n’étais pas habitué. Je savais que cette procédure était préconisée par les textes relatifs au fonctionnement de mes services. Il est certes vrai, j’avais souvent, du temps de M. Ahidjo, transmis des rapports écrits au Secrétariat général de la présidence, mais, c’était toujours après avoir verbalement informé le président de la République de la situation qui prévalait.
Ensemble, nous étudiions le problème et je partais de son bureau avec des instructions strictes. M. Ahidjo et moi avions adopté ce système de travail pour contourner les lenteurs administratives et éviter les fuites. Le respect de la procédure était sans doute le système émollient dont M. Biya m’avait parlé. J’avais essayé en vain de lui faire comprendre qu’un service de renseignements est plus une affaire du chef de l’Etat que de l’Etat. Il m’aurait envoyé défendre mon budget à l’Assemblée nationale.
Ce qui m’impressionnait le plus chez M. Biya c’est qu’il croyait beaucoup à la prière. Je me rappelle encore ce jour où je l’avais mis en garde contre la très grande influence des officiers et officiers supérieurs originaires du Nord au sein de l’armée camerounaise, surtout, au moins la garde républicaine.
Je lui avais proposé de promouvoir ceux du Grand Sud pour établir l’équilibre. Il avait compris mes inquiétudes et m’avait demandé de prier avec lui. Nous avions prié. J’étais en train de découvrir une autre façon de gouverner. Sortant de l’école de M. Ahmadou Ahidjo, je trouvais cela très ridicule.»
La suite en lisant « les révélations de Jean Fochive »
Disponible en ligne sur Amazon
https://www.amazon.fr/dp/2...
https://www.amazon.com/dp/...
https://www.youtube.com/wa...
« Je connaissais M. Biya bien longtemps avant qu’il ne devienne président de la République du Cameroun. Il avait fait un passage assez remarqué au Secrétariat général de la présidence. Par ailleurs, nous nous étions découvert une passion commune pour l’agriculture et avions même projeté d’entreprendre des choses ensemble.
C’était un homme exceptionnel, intelligent, laborieux et très modeste; surtout intègre et désintéressé. Ce qui m’avait le plus impressionné chez lui, c’était sa conception personnelle du pouvoir : il avait été le secrétaire général de la présidence et le Premier ministre le plus modeste de l’histoire du Cameroun. Quand j’y pense, et le revois aujourd’hui qu’il est président de la République, je me demande comment un homme peut, avec autant de maîtrise et d’aptitude, se comporter de si différentes façons à des différents hauts postes de responsabilité.
Le parcours de M. Biya ressemble à celui de ce voyageur qui fait des pauses obligatoires sur l’itinéraire d’une destination connue. Il travaillait sans excès de zèle et sans ambition apparente, ce qui laissait croire ou penser que c’était un homme faible. Les barons du régime traitaient le Premier ministre Paul Biya comme un figurant de film de 2ème série.
Quand il convoquait une réunion des membres du gouvernement, c’était le moment que choisissaient certains ministres pour aller en mission à l’étranger. Il n’en était jamais choqué. J’en parlais à M. Ahidjo qui me répondit simplement : «ceux qui ignorent le messager du roi, ignorent le roi. Un jour, ce messager portera le masque du roi et les piétinera». Le nouveau président de la République m’avait maintenu à la tête de mon service qui entre-temps était devenu le Centre national de documentation (Cnd).
Il m’avait très subtilement conseillé de trouver un système émollient pour adapter mon service au nouveau paysage politique dont il se proposait de doter la société camerounaise.
Je pense que M. Biya à cette époque avait déjà une vision démocratique du Cameroun qu’il allait gouverner. Mon existence, celle de mon service avec l’obscure réputation qui nous précédait le mettaient un peu mal à l’aise et c’est à raison que ses informels conseillers lui demandaient de me faire partir. Il ne s’y décidait pas, mais je remarquai qu’il prenait de plus en plus ses distances vis-à-vis de moi.
Et, pendant plus d’une année, nos rencontres ne se limitèrent plus qu’aux dix minutes qu’il m’accordait dans son pavillon présidentiel de l’aéroport. Il me donnait des instructions lorsqu’il partait et s’enquérait de l’atmosphère ambiante lorsqu’il revenait. Je me retrouvai très vite réduit à mon simple rôle de chef de service de renseignements.
Je transmettais tous les jours des rapports écrits; contraintes administratives auxquelles je n’étais pas habitué. Je savais que cette procédure était préconisée par les textes relatifs au fonctionnement de mes services. Il est certes vrai, j’avais souvent, du temps de M. Ahidjo, transmis des rapports écrits au Secrétariat général de la présidence, mais, c’était toujours après avoir verbalement informé le président de la République de la situation qui prévalait.
Ensemble, nous étudiions le problème et je partais de son bureau avec des instructions strictes. M. Ahidjo et moi avions adopté ce système de travail pour contourner les lenteurs administratives et éviter les fuites. Le respect de la procédure était sans doute le système émollient dont M. Biya m’avait parlé. J’avais essayé en vain de lui faire comprendre qu’un service de renseignements est plus une affaire du chef de l’Etat que de l’Etat. Il m’aurait envoyé défendre mon budget à l’Assemblée nationale.
Ce qui m’impressionnait le plus chez M. Biya c’est qu’il croyait beaucoup à la prière. Je me rappelle encore ce jour où je l’avais mis en garde contre la très grande influence des officiers et officiers supérieurs originaires du Nord au sein de l’armée camerounaise, surtout, au moins la garde républicaine.
Je lui avais proposé de promouvoir ceux du Grand Sud pour établir l’équilibre. Il avait compris mes inquiétudes et m’avait demandé de prier avec lui. Nous avions prié. J’étais en train de découvrir une autre façon de gouverner. Sortant de l’école de M. Ahmadou Ahidjo, je trouvais cela très ridicule.»
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1 yr. ago
(E)
Encore ce Fah, dans une tentative maladroite de détourner l’attention des vrais problèmes systémiques du Cameroun. Accuser des docteurs Ph.D. de "quémander" un emploi démontre une méconnaissance flagrante des enjeux économiques et sociaux du pays. Ce discours condescendant, visant à culpabiliser des citoyens hautement qualifiés, ne fait que renforcer le narratif d’un régime qui échoue à offrir des opportunités à sa jeunesse.
D'abord, rappelons une évidence : l’État a la responsabilité de créer un environnement propice à l’emploi, à l’innovation et à l’entrepreneuriat. Au Cameroun, ce n’est pas le manque de compétences qui bloque l’ascension des docteurs, mais bien la corruption, le clientélisme et le népotisme institutionnalisés sous le régime de Paul Biya. Nombreux sont ceux qui, malgré leurs diplômes, se heurtent à des portes closes non pas par incompétence, mais parce qu’ils ne font pas partie du cercle restreint des privilégiés du système.
Quant à cette argument selon lequel un docteur devrait "créer son emploi", permettez-moi de rappeler que l’entrepreneuriat n’est pas une obligation mais un choix. Un Ph.D. forme des chercheurs, des enseignants, des consultants et des experts dont le rôle est essentiel au développement national. Le problème n’est pas que ces docteurs recherchent un emploi, mais qu’un État qui a investi dans leur formation refuse de valoriser leurs compétences en les intégrant dans la fonction publique ou en soutenant leurs projets.
Sa caricature des "doctorats bradés" est une insulte non seulement aux étudiants qui consacrent des années à leur recherche, mais aussi au corps enseignant qui les encadre. Le véritable scandale, c’est qu’un régime incapable de développer une économie compétitive ose aujourd’hui blâmer ceux qu’il a lui-même formés. L'exil massif des cerveaux camerounais vers l’étranger n’est pas le fruit d’une génération paresseuse, mais d’un système qui les étouffe.
Enfin, prétendre que manifester pour réclamer ses droits serait une honte relève d’une mentalité rétrograde. Le droit de grève est un pilier fondamental de toute démocratie. Ces docteurs ne quémandent pas : ils exigent ce qui leur est dû, à savoir des conditions de travail dignes et la reconnaissance de leurs compétences.
Si ce monsieur fah recherche des responsables de cette situation, il ne doit pas regarder pas du côté des manifestants. Mais regarder plutôt vers ceux qui, depuis quatre décennies, monopolisent le pouvoir, détournent les ressources et sabotent l’avenir des générations futures. Ce ne sont pas les docteurs qui déshonorent leur titre, c’est le régime qui déshonore ses citoyen.
D'abord, rappelons une évidence : l’État a la responsabilité de créer un environnement propice à l’emploi, à l’innovation et à l’entrepreneuriat. Au Cameroun, ce n’est pas le manque de compétences qui bloque l’ascension des docteurs, mais bien la corruption, le clientélisme et le népotisme institutionnalisés sous le régime de Paul Biya. Nombreux sont ceux qui, malgré leurs diplômes, se heurtent à des portes closes non pas par incompétence, mais parce qu’ils ne font pas partie du cercle restreint des privilégiés du système.
Quant à cette argument selon lequel un docteur devrait "créer son emploi", permettez-moi de rappeler que l’entrepreneuriat n’est pas une obligation mais un choix. Un Ph.D. forme des chercheurs, des enseignants, des consultants et des experts dont le rôle est essentiel au développement national. Le problème n’est pas que ces docteurs recherchent un emploi, mais qu’un État qui a investi dans leur formation refuse de valoriser leurs compétences en les intégrant dans la fonction publique ou en soutenant leurs projets.
Sa caricature des "doctorats bradés" est une insulte non seulement aux étudiants qui consacrent des années à leur recherche, mais aussi au corps enseignant qui les encadre. Le véritable scandale, c’est qu’un régime incapable de développer une économie compétitive ose aujourd’hui blâmer ceux qu’il a lui-même formés. L'exil massif des cerveaux camerounais vers l’étranger n’est pas le fruit d’une génération paresseuse, mais d’un système qui les étouffe.
Enfin, prétendre que manifester pour réclamer ses droits serait une honte relève d’une mentalité rétrograde. Le droit de grève est un pilier fondamental de toute démocratie. Ces docteurs ne quémandent pas : ils exigent ce qui leur est dû, à savoir des conditions de travail dignes et la reconnaissance de leurs compétences.
Si ce monsieur fah recherche des responsables de cette situation, il ne doit pas regarder pas du côté des manifestants. Mais regarder plutôt vers ceux qui, depuis quatre décennies, monopolisent le pouvoir, détournent les ressources et sabotent l’avenir des générations futures. Ce ne sont pas les docteurs qui déshonorent leur titre, c’est le régime qui déshonore ses citoyen.
1 yr. ago
Bonjour, les infos de ce Mardi 18 Février 2025
📰 237online - Cameroun : Guerre des télécoms ► CAMTEL riposte violemment contre Orange 📱 : https://teeny-link.link/60...
📰 237online - Cameroun : Guerre des clans autour des jeux d’argent – Le clash Atanga Nji vs Ngoh Ngoh : https://teeny-link.link/Bo...
📰 237online - Cameroun : Une révolution verte dans l’élevage de poulets à Bertoua ! : https://teeny-link.link/JJ...
📰 kamer-android - Cameroun : IDCAM, la solution numérique pour l’obtention de la CNI en 48h… mais des interrogations subsistent : https://teeny-link.link/jY...
📰 cameroon-tribune - Yango célèbre ses partenaires et les chauffeurs les plus performants au Cameroun. : https://teeny-link.link/5O...
📰 cameroon-tribune - Yango Ride celebrates its partners and their top-performing drivers in Cameroon. : https://teeny-link.link/74...
📰 cameroononline - Pierre Womé Nlend Reacts After the Parking Incident That Triggered Samuel Eto’o’s Anger | +video : https://teeny-link.link/Ma...
📰 kamer-android - Orange Cameroun dénonce des coupures de fibre optique, Camtel rejette toute responsabilité : https://teeny-link.link/RZ...
📰 cameroon-tribune - Appui aux riziculteurs du Mayo-Danay: Au tour de Maga : https://teeny-link.link/6k...
📰 cameroon-tribune - Filières riz et cacao: Le coup de pouce ****** onais : https://teeny-link.link/q9...
📰 cameroon-tribune - Fonction publique: Près de 300 agents radiés : https://teeny-link.link/lW...
📰 cameroon-tribune - Cameroon-Canada: Migration Issues Discussed : https://teeny-link.link/2R...
📰 cameroon-tribune - Assainissement à Yaoundé: Les vendeurs font de la résistance : https://teeny-link.link/Fs...
📰 investiraucameroun - Meridiam et Imaad visent le 3ᵉ pont sur le Wouri et la voie de contournement de Douala (410 milliards FCFA) : https://teeny-link.link/u-...
📰 237online - Cameroun : Guerre des télécoms ► CAMTEL riposte violemment contre Orange 📱 : https://teeny-link.link/WO...
📰 237online - Cameroun : Guerre des clans autour des jeux d’argent – Le clash Atanga Nji vs Ngoh Ngoh : https://teeny-link.link/l1...
📰 237online - Cameroun : Une révolution verte dans l’élevage de poulets à Bertoua ! : https://teeny-link.link/am...
📰 cameroononline - Claude Leroy: “In Cameroon, I Was Fortunate to Count on Paul Biya, an Extraordinary President” : https://teeny-link.link/5s...
📰 stopblablacam - Tournoi Uniffac : accusée de tricherie sur les âges des Lions U17, la Fecafoot se défend : https://teeny-link.link/yZ...
📰 `investiraucameroun` - Dépôts et consignations : la BEAC planche sur un cadre réglementaire pour superviser les activités : https://teeny-link.link/k7...
📰 `stopblablacam` - Blaise Moussa, DG de Camwater, élu à la présidence de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement : https://teeny-link.link/R1...
📰 `stopblablacam` - Carte de résident : le Cameroun instaure un tarif unique de 75 000 FCFA pour tous les conjoints étrangers : https://teeny-link.link/Qk...
📰 `cameroon-tribune` - Lutte contre la pollution de l’air : des journalistes à l’école : https://teeny-link.link/CU...
📰 `kamer-android` - Orange Cameroun dénonce des coupures de fibre optique, Camtel rejette toute responsabilité : https://teeny-link.link/-M...
📰 kamer-android - Cameroun : IDCAM, la solution numérique pour l’obtention de la CNI en 48h… mais des interrogations subsistent : https://teeny-link.link/8b...
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Bonjour, les infos de ce Mercredi 19 Février 2025
📰 237online - Cameroun : Golden Bank à Bafoussam ► Les 5 failles qui annoncent son échec 🏦 : https://teeny-link.link/Q1...
📰 237online - Cameroun : Crise MINSEP-FECAFOOT ► La rupture totale se confirme : https://teeny-link.link/3S...
📰 237online - Cameroun : Polémique Eto’o-Womé ► La sécurité des joueurs avant tout : https://teeny-link.link/iX...
📰 kamer-android - Orange Cameroun dénonce des coupures de fibre optique, Camtel rejette toute responsabilité : https://teeny-link.link/bf...
📰 kamer-android - Cameroun : IDCAM, la solution numérique pour l’obtention de la CNI en 48h… mais des interrogations subsistent : https://teeny-link.link/Dz...
📰 cameroononline - “Journalists Tried to Extort Me for Good Press” – Raymond Kalla Exposes Media Corruption in Cameroonian Football : https://teeny-link.link/6C...
📰 stopblablacam - Liste électorale : la Cour d’appel du Centre se déclare incompétente dans l’affaire MRC contre Elecam : https://teeny-link.link/Ur...
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1 yr. ago
Cette analyse d’Evariste ESSENGUE, sous des airs d’objectivité politique et de pragmatisme électoral, n’est en réalité qu’une manipulation grossière, montée de toutes pièces par le régime en place pour discréditer et diviser l’opposition. Son raisonnement repose sur un postulat biaisé, visant à détourner l’attention des véritables dynamiques politiques au Cameroun et à saboter les chances du candidat le plus crédible et le plus déterminé à faire plier le régime.
1. Une diversion stratégique pour diviser l’opposition
Depuis des décennies, le pouvoir en place a utilisé une stratégie de fragmentation ethno-politique pour empêcher l’émergence d’un front uni capable de renverser le régime. En désignant les régions septentrionales comme la seule alternative crédible, cet article vise à écarter les figures d’opposition issues d’autres régions, notamment celles de l’Ouest, qui sont pourtant les plus structurées et les plus engagées dans le combat pour le changement.
Pourquoi insister sur un candidat du septentrion alors que les dynamiques politiques actuelles montrent que les bastions du changement se trouvent principalement dans les grandes métropoles économiques du Cameroun (Douala, Yaoundé, Bafoussam, etc.), là où la pression populaire est la plus forte ? Ce discours est une tentative évidente d’orienter l’opinion publique vers un faux espoir, pour mieux neutraliser les candidats réellement dangereux pour le régime.
________________________________________
2. La manipulation du sentiment d’abandon des régions septentrionales
Il est vrai que les populations du Nord, de l’Adamaoua et de l’Extrême-Nord sont victimes d’un abandon total du pouvoir central. Mais présenter un candidat issu de ces régions comme la solution miracle n’est qu’un écran de fumée.
Le régime actuel a toujours instrumentalisé le Nord pour maintenir son emprise, distribuant des postes symboliques à certaines élites du septentrion tout en maintenant la région dans une précarité absolue. Ce même pouvoir a utilisé les forces armées et les élites locales pour coopter et écraser toute tentative de soulèvement populaire dans ces régions. Penser que le système permettra soudainement à un candidat du septentrion d’émerger et de renverser Biya relève d’une naïveté politique ou d’une désinformation délibérée.
________________________________________
3. La vraie bataille se joue ailleurs
Ce qui dérange réellement le régime, ce n’est pas un candidat hypothétique venu du Nord, mais une opposition structurée, dotée de moyens financiers et d’une base populaire solide, capable de mobiliser un vote contestataire massif et de neutraliser les mécanismes de fraude électorale.
Or, qui possède aujourd’hui la force économique, l’organisation et l’influence pour mener cette bataille ? Certainement pas un candidat parachuté du septentrion sans réseau solide dans le reste du pays. La véritable alternative se trouve du côté des forces progressistes issues des bastions économiques et intellectuels du pays, là où les citoyens sont déjà éveillés et prêts à s’engager dans un combat réel pour le changement.
________________________________________
4. L’évidence du coup monté
Ce type de sortie médiatique n’est pas une simple "opinion" isolée. C’est une manœuvre classique du régime qui utilise des "consultants" et des "analystes" pour infiltrer l’opinion publique avec des idées destinées à semer la confusion et à affaiblir les vraies forces de l’opposition.
Si l’objectif était réellement de faire tomber le régime en 2025, la priorité serait :
1. Unir l’opposition autour d’un programme clair et d’un leadership crédible.
2. Mobiliser la population dans toutes les régions stratégiques, y compris les grandes villes et les foyers économiques.
3. Assurer un dispositif électoral capable de contrer la fraude massive du régime.
4. Créer une dynamique internationale pour isoler le régime et empêcher toute tentative de confiscation du pouvoir.
Or, cette "analyse" ne parle de rien de tout cela. Elle réduit la lutte pour le changement à une question de "choix ethnique", une technique classique du régime pour empêcher toute alternative réelle d’émerger.
________________________________________
Ne tombons pas dans le piège
L’heure est trop grave pour se laisser berner par ce genre de manipulation pseudo-analytique. En 2025, l’enjeu ne sera pas de choisir un candidat sur des critères ethniques dictés par le pouvoir en place, mais de renverser un régime qui joue sa dernière carte en tentant de diviser l’opposition.
L’opposition sérieuse doit rejeter ces distractions et se concentrer sur l’essentiel : la mobilisation de toutes les forces progressistes et la construction d’une alternative viable, organisée et efficace. Tout autre débat est une perte de temps et une diversion voulue par le régime pour diviser et régner.
1. Une diversion stratégique pour diviser l’opposition
Depuis des décennies, le pouvoir en place a utilisé une stratégie de fragmentation ethno-politique pour empêcher l’émergence d’un front uni capable de renverser le régime. En désignant les régions septentrionales comme la seule alternative crédible, cet article vise à écarter les figures d’opposition issues d’autres régions, notamment celles de l’Ouest, qui sont pourtant les plus structurées et les plus engagées dans le combat pour le changement.
Pourquoi insister sur un candidat du septentrion alors que les dynamiques politiques actuelles montrent que les bastions du changement se trouvent principalement dans les grandes métropoles économiques du Cameroun (Douala, Yaoundé, Bafoussam, etc.), là où la pression populaire est la plus forte ? Ce discours est une tentative évidente d’orienter l’opinion publique vers un faux espoir, pour mieux neutraliser les candidats réellement dangereux pour le régime.
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2. La manipulation du sentiment d’abandon des régions septentrionales
Il est vrai que les populations du Nord, de l’Adamaoua et de l’Extrême-Nord sont victimes d’un abandon total du pouvoir central. Mais présenter un candidat issu de ces régions comme la solution miracle n’est qu’un écran de fumée.
Le régime actuel a toujours instrumentalisé le Nord pour maintenir son emprise, distribuant des postes symboliques à certaines élites du septentrion tout en maintenant la région dans une précarité absolue. Ce même pouvoir a utilisé les forces armées et les élites locales pour coopter et écraser toute tentative de soulèvement populaire dans ces régions. Penser que le système permettra soudainement à un candidat du septentrion d’émerger et de renverser Biya relève d’une naïveté politique ou d’une désinformation délibérée.
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3. La vraie bataille se joue ailleurs
Ce qui dérange réellement le régime, ce n’est pas un candidat hypothétique venu du Nord, mais une opposition structurée, dotée de moyens financiers et d’une base populaire solide, capable de mobiliser un vote contestataire massif et de neutraliser les mécanismes de fraude électorale.
Or, qui possède aujourd’hui la force économique, l’organisation et l’influence pour mener cette bataille ? Certainement pas un candidat parachuté du septentrion sans réseau solide dans le reste du pays. La véritable alternative se trouve du côté des forces progressistes issues des bastions économiques et intellectuels du pays, là où les citoyens sont déjà éveillés et prêts à s’engager dans un combat réel pour le changement.
________________________________________
4. L’évidence du coup monté
Ce type de sortie médiatique n’est pas une simple "opinion" isolée. C’est une manœuvre classique du régime qui utilise des "consultants" et des "analystes" pour infiltrer l’opinion publique avec des idées destinées à semer la confusion et à affaiblir les vraies forces de l’opposition.
Si l’objectif était réellement de faire tomber le régime en 2025, la priorité serait :
1. Unir l’opposition autour d’un programme clair et d’un leadership crédible.
2. Mobiliser la population dans toutes les régions stratégiques, y compris les grandes villes et les foyers économiques.
3. Assurer un dispositif électoral capable de contrer la fraude massive du régime.
4. Créer une dynamique internationale pour isoler le régime et empêcher toute tentative de confiscation du pouvoir.
Or, cette "analyse" ne parle de rien de tout cela. Elle réduit la lutte pour le changement à une question de "choix ethnique", une technique classique du régime pour empêcher toute alternative réelle d’émerger.
________________________________________
Ne tombons pas dans le piège
L’heure est trop grave pour se laisser berner par ce genre de manipulation pseudo-analytique. En 2025, l’enjeu ne sera pas de choisir un candidat sur des critères ethniques dictés par le pouvoir en place, mais de renverser un régime qui joue sa dernière carte en tentant de diviser l’opposition.
L’opposition sérieuse doit rejeter ces distractions et se concentrer sur l’essentiel : la mobilisation de toutes les forces progressistes et la construction d’une alternative viable, organisée et efficace. Tout autre débat est une perte de temps et une diversion voulue par le régime pour diviser et régner.
1 yr. ago
Bonjour, les infos de ce Lundi 17 Février 2025
📰 cameroon-tribune - Infrastructures, insécurité, gestion des catastrophes naturelles, etc.Les doléances de l’Extrême-Nord : https://teeny-link.link/jp...
📰 cameroon-tribune - Financement de l’Etat: Le Minfi courtise les milieux d’affaires : https://teeny-link.link/qy...
📰 cameroon-tribune - Ministère des Domaines: Encore plus de performances en 2025 : https://teeny-link.link/QT...
📰 cameroon-tribune - Projet: Le vivre ensemble selon Stanley Enow : https://teeny-link.link/fv...
📰 cameroon-tribune - MTN Elite One: Fauve Azur Conquers Union Douala : https://teeny-link.link/WR...
📰 cameroon-tribune - Ukraine Crisis: EU Leaders To Hold Emergency Summit : https://teeny-link.link/RN...
📰 cameroon-tribune - Hygiène et salubrité: La touche de Douala II : https://teeny-link.link/GB...
📰 cameroon-tribune - Conflict Management: African Leaders Urge Greater Commitment : https://teeny-link.link/r2...
📰 cameroon-tribune - Paierie générale des missions diplomatiques: Les applications de traitement de dépenses évaluées : https://teeny-link.link/Di...
📰 cameroon-tribune - Indemnisation sur la phase 2 de l’autoroute Yaoundé-Douala: Les populations rassurées : https://teeny-link.link/vs...
📰 cameroon-tribune - Exploration de l’uranium: En mode recherche : https://teeny-link.link/nr...
📰 cameroon-tribune - Arrondissement de Yaoundé VII: 147 nouveaux initiés à l’informatique : https://teeny-link.link/0k...
📰 cameroon-tribune - Recrutement spécial des enseignants: 150 nouvelles places à pourvoir : https://teeny-link.link/ql...
📰 cameroon-tribune - Ngambè: Cure de jouvence pour l’hôpital de district : https://teeny-link.link/vU...
📰 cameroon-tribune - Music, Education: Asaba Inspires Students With Life-saving Knowledge : https://teeny-link.link/lr...
📰 cameroon-tribune - Bazou: Le nouveau roi est connu : https://teeny-link.link/QY...
📰 `cameroon-tribune` - FENASCO B Yaounde IV: Ekounou, Kondengui 1B Are Winners : https://teeny-link.link/8c...
📰 `cameroon-tribune` - U17 Women’s World Cup Qualifiers: Lionesses Return To Camp : https://teeny-link.link/7e...
📰 `cameroon-tribune` - Nomination du secrétaire général du Sénat: Les Mvae remercient Paul Biya : https://teeny-link.link/En...
📰 `cameroon-tribune` - Ngaoundéré: 200 jeunes saluent l’œuvre présidentielle : https://teeny-link.link/fE...
📰 `cameroon-tribune` - Sénat: Calvin Zang Oyono est mort : https://teeny-link.link/rp...
📰 `cameroon-tribune` - Justice Ayah Paul: Last Honours For Judiciary Icon : https://teeny-link.link/Rg...
📰 `cameroononline` - Indomitable Lions: Two Vehicles Worth 80,800,000 FCFA for Marc Brys and His Assistant Spark Criticism : https://teeny-link.link/Kk...
📰 `investiraucameroun` - Yango prépare son lancement à Bafoussam, son premier déploiement hors Douala et Yaoundé : https://teeny-link.link/JI...
📰 investiraucameroun - Cacao : le kilogramme de fève dépasse 5 000 FCFA lors d’une vente groupée à Abong-Mbang : https://teeny-link.link/iX...
📰 stopblablacam - Extrême-Nord : mission controversée de Ferdinand Ngoh Ngoh à Yagoua, Maga et Kousseri : https://teeny-link.link/G7...
📰 stopblablacam - Centre international de l’artisanat de Yaoundé : des locataires insolvables menacés d’expulsion : https://teeny-link.link/-c...
📰 stopblablacam - Uniffac U17 : le Cameroun écrase la RCA (9-0) et prend la tête du tournoi : https://teeny-link.link/aE...
📰 237online - Cameroun : Une révolution verte dans l’élevage de poulets à Bertoua ! : https://teeny-link.link/7q...
📰 237online - Cameroun : Guerre des clans autour des jeux d’argent – Le clash Atanga Nji vs Ngoh Ngoh : https://teeny-link.link/dT...
📰 stopblablacam - Extrême-Nord : 2 milliards de FCFA distribués à 8750 riziculteurs en colère dans le département du Mayo-Danay : https://teeny-link.link/3C...
📰 stopblablacam - Au Tchad, les Camerounais qui ne résident pas dans le pays ne pourront pas présenter le baccalauréat cette année : https://teeny-link.link/fN...
📰 stopblablacam - Présidentielle 2025 : ces soutiens déclarés à la candidature de Paul Biya : https://teeny-link.link/u3...
📰 investiraucameroun - La Régionale Bank, Socapalm, SEMC, SCG-Ré : plus de 9000 ****** res cherchent preneurs à la bourse de Douala : https://teeny-link.link/x3...
📰 investiraucameroun - Bons du Trésor : les taux d’intérêts sur les ****** res du Cameroun ont plus que doublé en 4 ans : https://teeny-link.link/zy...
📰 kamer-android - Cameroun : IDCAM, la solution numérique pour l’obtention de la CNI en 24h… mais des interrogations subsistent : https://teeny-link.link/q8...
📰 kamer-android - Cameroun : IDCAM, la solution numérique pour l’obtention de la CNI en 48h… mais des interrogations subsistent : https://teeny-link.link/iy...
📰 investiraucameroun - Autoroute Yaoundé-Douala : les travaux de la phase 2 bloqués à cause des indemnisations non versées : https://teeny-link.link/1a...
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1 yr. ago
Bonjour, les infos de ce Samedi 15 Février 2025
📰 cameroononline - ‘Not difficult’ for Mbeumo to represent Cameroon | + video : https://teeny-link.link/UC...
📰 kamer-android - YouTube fête ses 20 ans : 5 anecdotes qui ont façonné la plateforme : https://teeny-link.link/0F...
📰 stopblablacam - Crise anglophone : nouvelle prolongation de la garde-à-vue d’Ayaba Cho, jusqu’au 10 mars : https://teeny-link.link/mG...
📰 237online - Cameroun : Une révolution verte dans l’élevage de poulets à Bertoua ! : https://teeny-link.link/u1...
📰 237online - Cameroun : Guerre des clans autour des jeux d’argent – Le clash Atanga Nji vs Ngoh Ngoh : https://teeny-link.link/mq...
📰 cameroon-tribune - Contestations de la création d’un parc dans le Mayo-Kani: Priorité au dialogue : https://teeny-link.link/N-...
📰 cameroon-tribune - Financement de projets, échange de billets endommagés: La Beac dénonce des réseaux d’arnaque : https://teeny-link.link/w2...
📰 cameroon-tribune - Religion : Sacked CBC Members File Umpteenth Case Against Church : https://teeny-link.link/CW...
📰 cameroon-tribune - Fight Against Insecurity: Two New BIR Sectors Go Operational In SW : https://teeny-link.link/uU...
📰 cameroon-tribune - Cameroun - Unesco: Du solide : https://teeny-link.link/KF...
📰 cameroon-tribune - Situation on Guidiguis National Parc: Gov’t Adopts Broad-based Measures : https://teeny-link.link/ET...
📰 cameroononline - ‘Not difficult’ for Mbeumo to represent Cameroon | + video : https://teeny-link.link/UC...
📰 kamer-android - YouTube fête ses 20 ans : 5 anecdotes qui ont façonné la plateforme : https://teeny-link.link/0F...
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1 yr. ago
News du Cameroun
Bonjour, les infos de ce Vendredi 14 Février 2025
📰 237online - Cameroun : François Santé, champion national de l’emploi menacé par l’administration : https://teeny-link.link/Uh...
📰 investiraucameroun - Bananes : le Français Compagnie fruitière de Marseille **** ule 79,4% des exportations du Cameroun en 2024 : https://teeny-link.link/jb...
📰 cameroon-tribune - Anniversaire: 92 bougies pour Paul Biya : https://teeny-link.link/vP...
📰 cameroon-tribune - Entrepreneuriat et financement: Les clés du succès : https://teeny-link.link/7g...
Bonjour, les infos de ce Vendredi 14 Février 2025
📰 237online - Cameroun : François Santé, champion national de l’emploi menacé par l’administration : https://teeny-link.link/Uh...
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URGENT : François Santé, 110 000 Camerounais menacés ! 😱 | 237online
François Santé, géant de l'emploi avec 13 834 postes directs et soutien de 110 000 Camerounais, lutte pour sa survie. Découvrez cette affaire exclusive sur 237online
https://teeny-link.link/Uh1QtV
1 yr. ago
News du Cameroun
Bonjour, les infos de ce Vendredi 14 Février 2025
📰 investiraucameroun - Marché des ******* res publics : face à la saturation des banques, le Cameroun lorgne vers de nouveaux investisseurs : https://teeny-link.link/RT...
📰 investiraucameroun - Alios Finance Cameroun : début des remboursements de la 14ᵉ échéance de l’emprunt de 2021 ce 12 février 2025 : https://teeny-link.link/lM...
📰 stopblablacam - Décentralisation : plus de 21 milliards transférés pour l’entretien des routes régionales entre 2023 et 2025 : https://teeny-link.link/-G...
📰 stopblablacam - Football : le Cameroun affronte la RCA en ouverture du tournoi Uniffac des U17 : https://teeny-link.link/qs...
Bonjour, les infos de ce Vendredi 14 Février 2025
📰 investiraucameroun - Marché des ******* res publics : face à la saturation des banques, le Cameroun lorgne vers de nouveaux investisseurs : https://teeny-link.link/RT...
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📰 stopblablacam - Football : le Cameroun affronte la RCA en ouverture du tournoi Uniffac des U17 : https://teeny-link.link/qs...
Marché des titres publics : face à la saturation des banques, le Cameroun lorgne vers de nouveaux investisseurs - Investir au Cameroun
« Il est impératif d’élargir l’éventail des acteurs contribuant au financement de l’État, en mettant à contribution toutes les forces vives de
https://teeny-link.link/RToULG
1 yr. ago
[VIDÉO-REPLAY] Cet extrait nous ramène à un moment historique fort : la création de Cameroon Airlines, véritable fleuron de l'aviation africaine. Une réalisation audacieuse qui a nécessité, en 1973, le courage de quitter Air Afrique pour construire une compagnie aérienne nationale, un exploit qui a fait vibrer toute l'Afrique. ✈️🔥
Dans cette vidéo, Mr. Kamto revient sur un moment historique important pour le Cameroun : la création de la Cameroon Airlines en 1973-1973. Il partage avec émotion le souvenir de l'atterrissage du premier avion de Cameroon Airlines sur le tarmac de Douala, alors qu'il était lycéen ou étudiant. Il se rappelle comment, piloté par le commandant Angounou – dont la région d'origine n'avait pas d'importance pour lui, tant l'essentiel était d'être Camerounais – ce moment a galvanisé tout un peuple. À cette époque, il fallait un courage incroyable pour quitter Air Afrique et fonder une compagnie aérienne nationale. Ce projet était bien plus qu’un simple acte industriel, il représentait un symbole de fierté pour toute l’Afrique. 🌍✈️
L’image forte de ce moment, celle du président Ahmadou Ahidjo saluant le commandant Angounou au pied de l’avion, reste gravée dans les souvenirs de tous ceux qui ont vécu cet événement. Ce geste symbolisait non seulement la volonté d’indépendance mais aussi l’accomplissement d’une mission collective où chaque Camerounais, peu importe d’où il venait, faisait partie de cette fierté nationale. 🇨🇲💡
Ce récit illustre à quel point l'audace et la détermination sont essentielles pour transformer des rêves en réalité. Il nous enseigne que la fierté nationale et la confiance en nos propres capacités peuvent ouvrir la voie à des succès inattendus, même face aux doutes et aux critiques. Pour la jeunesse, ce message est un appel à croire en ses ambitions et à oser entreprendre, car c'est en prenant des risques que l'on construit un avenir meilleur. Les grands moments de l’histoire ne se construisent pas uniquement sur des idées, mais aussi sur des actes concrets, portés par l’initiative collective de tout un peuple. C’est une leçon pour nous tous : l’indépendance et la fierté nationale prennent forme lorsque nous œuvrons ensemble pour créer des opportunités durables pour notre pays. 🏗️💪
Rendez-vous sur Allvillage pour découvrir nos programmes exclusifs dédiés à la jeunesse :
– Ateliers sur les lois de votre pays
– Construction d’un programme LLM
– Utilisation de Zuri–ERP pour gérer et développer votre business #CamerounEnMouvement #FiertéNationale #IndépendancePolitique #JeunesseEngagée
Dans cette vidéo, Mr. Kamto revient sur un moment historique important pour le Cameroun : la création de la Cameroon Airlines en 1973-1973. Il partage avec émotion le souvenir de l'atterrissage du premier avion de Cameroon Airlines sur le tarmac de Douala, alors qu'il était lycéen ou étudiant. Il se rappelle comment, piloté par le commandant Angounou – dont la région d'origine n'avait pas d'importance pour lui, tant l'essentiel était d'être Camerounais – ce moment a galvanisé tout un peuple. À cette époque, il fallait un courage incroyable pour quitter Air Afrique et fonder une compagnie aérienne nationale. Ce projet était bien plus qu’un simple acte industriel, il représentait un symbole de fierté pour toute l’Afrique. 🌍✈️
L’image forte de ce moment, celle du président Ahmadou Ahidjo saluant le commandant Angounou au pied de l’avion, reste gravée dans les souvenirs de tous ceux qui ont vécu cet événement. Ce geste symbolisait non seulement la volonté d’indépendance mais aussi l’accomplissement d’une mission collective où chaque Camerounais, peu importe d’où il venait, faisait partie de cette fierté nationale. 🇨🇲💡
Ce récit illustre à quel point l'audace et la détermination sont essentielles pour transformer des rêves en réalité. Il nous enseigne que la fierté nationale et la confiance en nos propres capacités peuvent ouvrir la voie à des succès inattendus, même face aux doutes et aux critiques. Pour la jeunesse, ce message est un appel à croire en ses ambitions et à oser entreprendre, car c'est en prenant des risques que l'on construit un avenir meilleur. Les grands moments de l’histoire ne se construisent pas uniquement sur des idées, mais aussi sur des actes concrets, portés par l’initiative collective de tout un peuple. C’est une leçon pour nous tous : l’indépendance et la fierté nationale prennent forme lorsque nous œuvrons ensemble pour créer des opportunités durables pour notre pays. 🏗️💪
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1 yr. ago
[VIDEO-REPLAY] Cet échange aborde l’histoire des tentatives de coups d’État (avril, 83, 84), le drame des « Neufs de Bépanda », l’assassinat de religieux (Mgr Plumet, Mgr Bala, etc.) et le passage d’un régime quasi totalitaire à une ouverture encore fragile. Une discussion qui rappelle les défis politiques du Cameroun et les frayeurs liées à notre évolution démocratique.
Dans cette vidéo, Mr. Kamto nous plonge dans un sombre rappel historique : des tentatives de coup d’État d’avril, 1983 et 1984, aux multiples exécutions qui ont suivi, en passant par le drame des « Neufs de Bépanda ». Il évoque aussi l’assassinat de figures religieuses telles que Mgr Plumet, Mgr Bala, le Père Bassi, le Père Angèle Berme, et les sœurs de Djou, sans oublier Martinelle Zeroudon. 🙏💔
Ces tragédies montrent que la route vers une démocratie véritable reste semée d’embûches. On pensait avoir quitté un régime quasi totalitaire pour une ouverture politique plus large, mais la réalité rappelle que le chemin est encore long. 😟🚧
Le message de cette intervention est clair : rester vigilant et lucide face à l’histoire pour éviter de retomber dans les travers du passé. Les jeunes, en particulier, doivent comprendre ces enjeux pour construire un avenir où l’engagement et l’action concrète permettront de transformer réellement le Cameroun. 🔥🇨🇲
Rendez-vous sur Allvillage pour découvrir nos programmes dédiés à la jeunesse :
– Ateliers sur les lois de votre pays
– Construction d’un programme LLM
– Utilisation de Zuri–ERP pour gérer et développer votre business
Dans cette vidéo, Mr. Kamto nous plonge dans un sombre rappel historique : des tentatives de coup d’État d’avril, 1983 et 1984, aux multiples exécutions qui ont suivi, en passant par le drame des « Neufs de Bépanda ». Il évoque aussi l’assassinat de figures religieuses telles que Mgr Plumet, Mgr Bala, le Père Bassi, le Père Angèle Berme, et les sœurs de Djou, sans oublier Martinelle Zeroudon. 🙏💔
Ces tragédies montrent que la route vers une démocratie véritable reste semée d’embûches. On pensait avoir quitté un régime quasi totalitaire pour une ouverture politique plus large, mais la réalité rappelle que le chemin est encore long. 😟🚧
Le message de cette intervention est clair : rester vigilant et lucide face à l’histoire pour éviter de retomber dans les travers du passé. Les jeunes, en particulier, doivent comprendre ces enjeux pour construire un avenir où l’engagement et l’action concrète permettront de transformer réellement le Cameroun. 🔥🇨🇲
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1 yr. ago
Pourquoi ce post ? 🚀 Aujourd'hui, je vous décris un extrait puissant qui nous éclaire sur l'importance d'agir concrètement pour l'avenir du Cameroun, surtout en vue des élections 2025.
Dans cette vidéo, Mr. Kamto explique que sa démission marque la fin d'une mission cruciale. Il précise que lorsqu'il quitte ses fonctions, c'est qu'il revient de New York, après une réunion décisive avec Ban Ki-moon et la délégation nigérienne. Ensemble, ils ont validé le document final qui fixe les coordonnées de toutes les bornes à implanter – ces repères sont essentiels pour amorcer un changement réel sur le terrain. 🗺️💪
Pour lui, installer ces bornes n'est pas seulement un travail physique ; c'est un acte de patriotisme qui mobilise chaque Camerounais. Une fois ce dossier stratégique bouclé, il considérait que son rôle était terminé, laissant ainsi la place à une nouvelle dynamique pour renforcer notre pays. 🔥🇨🇲
Ce message nous rappelle que la transformation de notre nation ne se construit pas uniquement avec des discours, mais par des actions tangibles et concrètes. Pour les élections de 2025, il est temps de se lever, de participer activement et de transformer nos idéaux en actions sur le terrain. 🗳️🚀
#Élections2025 #ActionConcrète #Patriotisme #Cameroun #JeunesseEngagée
Dans cette vidéo, Mr. Kamto explique que sa démission marque la fin d'une mission cruciale. Il précise que lorsqu'il quitte ses fonctions, c'est qu'il revient de New York, après une réunion décisive avec Ban Ki-moon et la délégation nigérienne. Ensemble, ils ont validé le document final qui fixe les coordonnées de toutes les bornes à implanter – ces repères sont essentiels pour amorcer un changement réel sur le terrain. 🗺️💪
Pour lui, installer ces bornes n'est pas seulement un travail physique ; c'est un acte de patriotisme qui mobilise chaque Camerounais. Une fois ce dossier stratégique bouclé, il considérait que son rôle était terminé, laissant ainsi la place à une nouvelle dynamique pour renforcer notre pays. 🔥🇨🇲
Ce message nous rappelle que la transformation de notre nation ne se construit pas uniquement avec des discours, mais par des actions tangibles et concrètes. Pour les élections de 2025, il est temps de se lever, de participer activement et de transformer nos idéaux en actions sur le terrain. 🗳️🚀
#Élections2025 #ActionConcrète #Patriotisme #Cameroun #JeunesseEngagée
1 yr. ago
Pourquoi ce post ? 🚀 Je veux vous aider, jeunes citoyens, à comprendre les enjeux réels des élections 2025 en vous expliquant la réflexion derrière ce clip. Face aux attaques sauvages et aux arguments fallacieux du regime dictatorial et opposant proposants, il est crucial de distinguer la posture politique d’un véritable engagement pour le bien du Cameroun. 🇨🇲
Dans cette vidéo, Mr. kamto nous rappelle qu'il arrive un moment où il faut choisir entre défendre ses convictions personnelles et servir l’intérêt national. « Je suis entré au gouvernement parce que, dans votre vie, il vient toujours un moment où vous devez arbitrer entre des postures politiques et le pays. » 🤔💡 Cela signifie que l’intégrité politique ne se mesure pas à la fermeté de ses opinions, mais à la capacité de mettre le bien commun avant ses intérêts personnels.
On peut refuser d’entrer dans un gouvernement qui ne nous représente pas, mais il faut toujours se demander : « Qu’est-ce qui est plus grand ? Le Cameroun ou ma posture politique ? » 💥 Certains parleront d’arguments tout faits, mais ces choix difficiles montrent que l’engagement pour le pays demande parfois de dépasser nos idées préconçues.
Maurice Kamto, en répondant de manière acerbe et explicative aux accusations sataniques, nous invite à réfléchir profondément à ce qu'est le véritable leadership. Il met en lumière que, face à des discours destinés à diviser et à détourner l’attention, il est essentiel de rester unis pour bâtir un avenir meilleur. 🌟
Alors, pour les élections de 2025, soyez vigilants, informés et prêts à poser les questions qui comptent vraiment. Ne vous laissez pas berner par des accusations et des postures superficielles : l’avenir du Cameroun dépend de notre capacité à choisir un engagement sincère et responsable. 🔥🗳️
#Élections2025 #IntégritéPolitique #CamerounEnMouvement #JeunesseEngagée
Dans cette vidéo, Mr. kamto nous rappelle qu'il arrive un moment où il faut choisir entre défendre ses convictions personnelles et servir l’intérêt national. « Je suis entré au gouvernement parce que, dans votre vie, il vient toujours un moment où vous devez arbitrer entre des postures politiques et le pays. » 🤔💡 Cela signifie que l’intégrité politique ne se mesure pas à la fermeté de ses opinions, mais à la capacité de mettre le bien commun avant ses intérêts personnels.
On peut refuser d’entrer dans un gouvernement qui ne nous représente pas, mais il faut toujours se demander : « Qu’est-ce qui est plus grand ? Le Cameroun ou ma posture politique ? » 💥 Certains parleront d’arguments tout faits, mais ces choix difficiles montrent que l’engagement pour le pays demande parfois de dépasser nos idées préconçues.
Maurice Kamto, en répondant de manière acerbe et explicative aux accusations sataniques, nous invite à réfléchir profondément à ce qu'est le véritable leadership. Il met en lumière que, face à des discours destinés à diviser et à détourner l’attention, il est essentiel de rester unis pour bâtir un avenir meilleur. 🌟
Alors, pour les élections de 2025, soyez vigilants, informés et prêts à poser les questions qui comptent vraiment. Ne vous laissez pas berner par des accusations et des postures superficielles : l’avenir du Cameroun dépend de notre capacité à choisir un engagement sincère et responsable. 🔥🗳️
#Élections2025 #IntégritéPolitique #CamerounEnMouvement #JeunesseEngagée
1 yr. ago
Je publie ce message pour inciter chacun à réfléchir sur l’importance de ne pas rester passif face à un pouvoir qui s’accroche à tout prix à ses prérogatives, et pour montrer que la mendicité politique nuit gravement à l’essor d’une civilisation prospère.
On entend trop souvent que Paul Biya serait « l’élu de Dieu », comme si son règne était une bénédiction infaillible. Pourtant, gouverner ne relève pas d’un droit divin, mais d’un contrat social entre un leader et ses citoyens. Après plus de 40 ans au pouvoir, le Cameroun subit les conséquences : chômage massif, système éducatif en déclin, secteur de la santé en crise et corruption rampante. Ce n’est pas une faveur divine, mais bien le résultat d’une gouvernance défaillante.
Utiliser les textes sacrés pour justifier une présidence interminable est une manipulation cynique qui vise à étouffer toute critique. Quand on rabaisse ceux qui réclament du changement en les traitant de « vendeurs d’illusions » ou de « sorciers », on nie la vitalité et l’espoir d’un peuple fatigué de voir le même visage monopoliser le pouvoir.
Présenter la longévité d’un dirigeant comme un gage de stabilité est trompeur. En réalité, ces décennies de règne se traduisent par l’immobilisme, l’absence d’innovation et le refus de laisser place à une nouvelle génération de leaders capables de porter les aspirations de la jeunesse et de l’ensemble du Cameroun.
Le véritable pouvoir appartient au peuple. Il est temps de refuser la mendicité politique, de se libérer de l’illusion d’un leader providentiel et d’exiger des élections libres, transparentes et équitables. Ensemble, réclamons un changement responsable et bâtissons un avenir où l’alternance et la diversité des idées seront les piliers d’une civilisation réellement prospère.
On entend trop souvent que Paul Biya serait « l’élu de Dieu », comme si son règne était une bénédiction infaillible. Pourtant, gouverner ne relève pas d’un droit divin, mais d’un contrat social entre un leader et ses citoyens. Après plus de 40 ans au pouvoir, le Cameroun subit les conséquences : chômage massif, système éducatif en déclin, secteur de la santé en crise et corruption rampante. Ce n’est pas une faveur divine, mais bien le résultat d’une gouvernance défaillante.
Utiliser les textes sacrés pour justifier une présidence interminable est une manipulation cynique qui vise à étouffer toute critique. Quand on rabaisse ceux qui réclament du changement en les traitant de « vendeurs d’illusions » ou de « sorciers », on nie la vitalité et l’espoir d’un peuple fatigué de voir le même visage monopoliser le pouvoir.
Présenter la longévité d’un dirigeant comme un gage de stabilité est trompeur. En réalité, ces décennies de règne se traduisent par l’immobilisme, l’absence d’innovation et le refus de laisser place à une nouvelle génération de leaders capables de porter les aspirations de la jeunesse et de l’ensemble du Cameroun.
Le véritable pouvoir appartient au peuple. Il est temps de refuser la mendicité politique, de se libérer de l’illusion d’un leader providentiel et d’exiger des élections libres, transparentes et équitables. Ensemble, réclamons un changement responsable et bâtissons un avenir où l’alternance et la diversité des idées seront les piliers d’une civilisation réellement prospère.
1 yr. ago
Découvrez le Cameroun comme jamais auparavant avec ce documentaire en 4K UHD. Les images aériennes sont tout simplement époustouflantes. Un voyage visuel incontournable !
1 yr. ago
Atanga Nji - President de la République ? Homme Fort du Cameroun ? Le gouvernement du Cameroun 🇨🇲 a pris une décision qui pourrait ébranler les principes de justice dans le monde des affaires. Voici pourquoi cela devrait nous préoccuper tous:
🧾 La nouvelle taxe de 7% sur les transactions des applications de paris, imposée par le ministère de l'Administration Territoriale, n'était pas incluse dans la loi de finances de 2025 ❓. Où est la transparence dans tout ça?
⚠️ Les entreprises de paris ont eu moins de 10 jours ⏳ pour se conformer à cette réglementation. Où est le respect du processus équitable?
🏦 La sélection de GroupeInTouch
comme unique plateforme de paiement sans appel d'offres public manque de compétition et de transparence 💡. Est-ce juste pour les affaires?
🔮 Si cela peut arriver aux entreprises de paris, qu'en sera-t-il demain pour d'autres secteurs? Cette décision crée un dangereux précédent.
🗣️ Ne restons pas indifférents! Si nous ne parlons pas maintenant, qui sait ce que l'avenir nous réserve? Soyons vigilants et unissons-nous 🤝 pour défendre la justice dans nos affaires et notre société.
🧾 La nouvelle taxe de 7% sur les transactions des applications de paris, imposée par le ministère de l'Administration Territoriale, n'était pas incluse dans la loi de finances de 2025 ❓. Où est la transparence dans tout ça?
⚠️ Les entreprises de paris ont eu moins de 10 jours ⏳ pour se conformer à cette réglementation. Où est le respect du processus équitable?
🏦 La sélection de GroupeInTouch
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🔮 Si cela peut arriver aux entreprises de paris, qu'en sera-t-il demain pour d'autres secteurs? Cette décision crée un dangereux précédent.
🗣️ Ne restons pas indifférents! Si nous ne parlons pas maintenant, qui sait ce que l'avenir nous réserve? Soyons vigilants et unissons-nous 🤝 pour défendre la justice dans nos affaires et notre société.
1 yr. ago
La vérité fondamentale qui manque dans votre analyse, c'est que l'échec massif de l'entrepreneuriat en Afrique n'est pas tant lié aux compétences ou à la mentalité, mais à l'absence d'un écosystème structuré et d'une justice économique fiable.
Le vrai problème est systémique : dans un pays en construction comme le Cameroun, l'approche individualiste de l'entrepreneuriat est paradoxalement son plus grand frein. Chaque entrepreneur veut bâtir sa success story en solo, ignorant qu'historiquement, l'émergence économique passe d'abord par la création de structures collectives fortes.
La diaspora pourrait jouer un rôle crucial, non pas en multipliant les investissements isolés dans les "silures et bitakolas", mais en créant des groupes de pression organisés, des lobbies économiques qui pousseraient pour :
- La sécurisation juridique des investissements
- La standardisation des pratiques commerciales
- La création de mécanismes de régulation efficaces
- L'établissement de réseaux de distribution fiables
Mais voilà le paradoxe : pour réussir dans un système non structuré, il faut d'abord construire les structures. Et cela nécessite une approche collective que beaucoup d'entrepreneurs, dans leur quête de "success story" individuelle, négligent. Sans cette base collective, même les meilleurs conseils d'incubateurs ou de coachs resteront des vœux pieux.
https://www.facebook.com/s...
Le vrai problème est systémique : dans un pays en construction comme le Cameroun, l'approche individualiste de l'entrepreneuriat est paradoxalement son plus grand frein. Chaque entrepreneur veut bâtir sa success story en solo, ignorant qu'historiquement, l'émergence économique passe d'abord par la création de structures collectives fortes.
La diaspora pourrait jouer un rôle crucial, non pas en multipliant les investissements isolés dans les "silures et bitakolas", mais en créant des groupes de pression organisés, des lobbies économiques qui pousseraient pour :
- La sécurisation juridique des investissements
- La standardisation des pratiques commerciales
- La création de mécanismes de régulation efficaces
- L'établissement de réseaux de distribution fiables
Mais voilà le paradoxe : pour réussir dans un système non structuré, il faut d'abord construire les structures. Et cela nécessite une approche collective que beaucoup d'entrepreneurs, dans leur quête de "success story" individuelle, négligent. Sans cette base collective, même les meilleurs conseils d'incubateurs ou de coachs resteront des vœux pieux.
https://www.facebook.com/s...
1 yr. ago
"L'art de l'esquive et de la mauvaise foi dans le débat politique camerounais"
Cette séquence d'échanges télévisés mérite une analyse approfondie tant elle révèle les mécanismes de défense d'un système à bout de souffle.
Premier acte : le mépris comme argument. Pr. Owona, incapable d'écouter jusqu'au bout, qualifie ses contradicteurs "d'incultes". Cette arrogance intellectuelle masque mal l'absence d'arguments substantiels.
Deuxième acte : la question du retournement de veste. Pr. Owona soulève un point crucial : comment croire en la sincérité d'une opinion qui change radicalement alors que les faits, eux, restent les mêmes ? Les arguments "cartésiens et objectifs" d'hier deviennent soudainement obsolètes, sans explication rationnelle. Ce opportunisme politique interroge sur la crédibilité des ralliements au pouvoir.
Au-delà des questions constitutionnelles, c'est tout un système qui montre ses limites. Le pays "va dans tous les sens", sans direction claire, pendant que certains s'accrochent à des arguties juridiques pour maintenir un statu quo délétère.
Cette séquence illustre parfaitement le malaise profond d'une société où le débat politique est devenu un exercice de rhétorique vide, déconnecté des réalités et des aspirations populaires. Le Cameroun mérite un débat plus sincère, plus constructif, centré sur l'avenir plutôt que sur la défense d'un système à bout de souffle.
Cette séquence d'échanges télévisés mérite une analyse approfondie tant elle révèle les mécanismes de défense d'un système à bout de souffle.
Premier acte : le mépris comme argument. Pr. Owona, incapable d'écouter jusqu'au bout, qualifie ses contradicteurs "d'incultes". Cette arrogance intellectuelle masque mal l'absence d'arguments substantiels.
Deuxième acte : la question du retournement de veste. Pr. Owona soulève un point crucial : comment croire en la sincérité d'une opinion qui change radicalement alors que les faits, eux, restent les mêmes ? Les arguments "cartésiens et objectifs" d'hier deviennent soudainement obsolètes, sans explication rationnelle. Ce opportunisme politique interroge sur la crédibilité des ralliements au pouvoir.
Au-delà des questions constitutionnelles, c'est tout un système qui montre ses limites. Le pays "va dans tous les sens", sans direction claire, pendant que certains s'accrochent à des arguties juridiques pour maintenir un statu quo délétère.
Cette séquence illustre parfaitement le malaise profond d'une société où le débat politique est devenu un exercice de rhétorique vide, déconnecté des réalités et des aspirations populaires. Le Cameroun mérite un débat plus sincère, plus constructif, centré sur l'avenir plutôt que sur la défense d'un système à bout de souffle.
1 yr. ago
Dans cette vidéo, on observe un échange révélateur où Pr. Owona tente de justifier le maintien au pouvoir de Paul Biya avec des arguments purement légalistes. Cette gymnastique rhétorique mérite d'être décortiquée.
Pr. Owona se cache derrière l'absence de limite d'âge dans la Constitution comme si c'était l'alpha et l'oméga du débat politique. Cette fixation sur l'aspect légal est symptomatique : elle permet d'éviter les questions fondamentales sur l'efficacité de la gouvernance et l'alternance démocratique.
Plus troublant encore est son rejet de toute considération morale, qu'il balaie d'un revers de main en parlant "d'ordre moral imposé par des gourous". Cette pirouette rhétorique vise à délégitimer les préoccupations légitimes sur la concentration du pouvoir et la nécessité d'un renouvellement politique.
Son argument sur la "rationalité" atteint des sommets d'ironie. Comment peut-on rationnellement défendre qu'un dirigeant vieillissant, dont la capacité à gouverner est questionnée, reste indéfiniment au pouvoir ? La vraie rationalité ne serait-elle pas de penser à l'avenir du pays ?
Cette défense du régime, basée sur des interruptions et des esquives, illustre parfaitement la stratégie des soutiens du pouvoir : éviter tout débat de fond sur le développement et la démocratie au profit d'arguties juridiques. Le Cameroun mérite mieux qu'un débat réduit à la simple lecture littérale de la Constitution.
Pr. Owona se cache derrière l'absence de limite d'âge dans la Constitution comme si c'était l'alpha et l'oméga du débat politique. Cette fixation sur l'aspect légal est symptomatique : elle permet d'éviter les questions fondamentales sur l'efficacité de la gouvernance et l'alternance démocratique.
Plus troublant encore est son rejet de toute considération morale, qu'il balaie d'un revers de main en parlant "d'ordre moral imposé par des gourous". Cette pirouette rhétorique vise à délégitimer les préoccupations légitimes sur la concentration du pouvoir et la nécessité d'un renouvellement politique.
Son argument sur la "rationalité" atteint des sommets d'ironie. Comment peut-on rationnellement défendre qu'un dirigeant vieillissant, dont la capacité à gouverner est questionnée, reste indéfiniment au pouvoir ? La vraie rationalité ne serait-elle pas de penser à l'avenir du pays ?
Cette défense du régime, basée sur des interruptions et des esquives, illustre parfaitement la stratégie des soutiens du pouvoir : éviter tout débat de fond sur le développement et la démocratie au profit d'arguties juridiques. Le Cameroun mérite mieux qu'un débat réduit à la simple lecture littérale de la Constitution.
1 yr. ago
🔥 CAMEROUN 2024 : LA RÉVOLUTION SILENCIEUSE SE LÈVE !
Le tribalisme électoral ? Juste un vieux truc pour garder en place un système dépassé. Pendant que certains s'épuisent dans des débats inutiles sur les 7500 milliards, une nouvelle vague se forme dans l'ombre, prête à tout balayer.
VOICI COMMENT ON VA CHANGER LE JEU :
Le système actuel joue sur nos divisions ethniques pour rester en selle. Mais ce qu'il redoute par-dessus tout ? Une jeunesse soudée, stratégique, et déterminée, qui refuse de suivre les vieilles règles.
VOTRE PLAN POUR UN CHANGEMENT INÉVITABLE :
📱 RÉSEAU FANTÔME
On tisse un réseau digital invisible mais ultra puissant :
Apps cryptées pour coordonner nos actions
Comms secrètes pour rester un coup d'avance
Mobilisation éclair avec des codes culturels
Des réseaux dormants, prêts à se réveiller en un instant
💣 PERTURBATION ÉCONOMIQUE CIBLÉE
On frappe là où ça fait mal :
Des boycotts massifs des entreprises qui jouent le jeu
On booste les initiatives économiques indépendantes
On crée nos propres circuits économiques
On met la pression là où le système est vulnérable
🎭 GUERRE CULTURELLE 2.0
L'art devient notre arme pour démolir le tribalisme :
Des vidéos virales qui dénoncent
Des campagnes de dérision qui piquent
On détourne les symboles du pouvoir
Une culture subversive qui envahit tout
⚡ MOBILISATION ÉCLAIR
La nouvelle génération impose ses propres règles :
Des actions imprévisibles et coordonnées
Des manifs flash qui surgissent de nulle part
Des opérations médiatiques qui frappent fort
De la désobéissance créative à grande échelle
🕸️ INFILTRATION STRATÉGIQUE
On contamine le système de l'intérieur comme un virus :
On infiltre les structures existantes
On crée des réseaux dormants
On s'introduit dans les centres de décision
On bâtit des alliances secrètes
Le temps des mots est fini - c'est l'heure de l'action.
Le tribalisme électoral ? Juste un vieux truc pour garder en place un système dépassé. Pendant que certains s'épuisent dans des débats inutiles sur les 7500 milliards, une nouvelle vague se forme dans l'ombre, prête à tout balayer.
VOICI COMMENT ON VA CHANGER LE JEU :
Le système actuel joue sur nos divisions ethniques pour rester en selle. Mais ce qu'il redoute par-dessus tout ? Une jeunesse soudée, stratégique, et déterminée, qui refuse de suivre les vieilles règles.
VOTRE PLAN POUR UN CHANGEMENT INÉVITABLE :
📱 RÉSEAU FANTÔME
On tisse un réseau digital invisible mais ultra puissant :
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Comms secrètes pour rester un coup d'avance
Mobilisation éclair avec des codes culturels
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💣 PERTURBATION ÉCONOMIQUE CIBLÉE
On frappe là où ça fait mal :
Des boycotts massifs des entreprises qui jouent le jeu
On booste les initiatives économiques indépendantes
On crée nos propres circuits économiques
On met la pression là où le système est vulnérable
🎭 GUERRE CULTURELLE 2.0
L'art devient notre arme pour démolir le tribalisme :
Des vidéos virales qui dénoncent
Des campagnes de dérision qui piquent
On détourne les symboles du pouvoir
Une culture subversive qui envahit tout
⚡ MOBILISATION ÉCLAIR
La nouvelle génération impose ses propres règles :
Des actions imprévisibles et coordonnées
Des manifs flash qui surgissent de nulle part
Des opérations médiatiques qui frappent fort
De la désobéissance créative à grande échelle
🕸️ INFILTRATION STRATÉGIQUE
On contamine le système de l'intérieur comme un virus :
On infiltre les structures existantes
On crée des réseaux dormants
On s'introduit dans les centres de décision
On bâtit des alliances secrètes
Le temps des mots est fini - c'est l'heure de l'action.
1 yr. ago
Analysons méthodiquement cette déclaration de Elimbi Lobe qui tente de délégitimer les critiques légitimes du système électoral camerounais en les présentant comme de la "surenchère politique" opportuniste.
La rhétorique employée mérite une déconstruction approfondie. Elimbi développe un argument particulièrement pernicieux en trois temps :
Premièrement, il présente une caractérisation délibérément déformée des critiques du système électoral. En les décrivant comme des personnes qui "cherchent à exister" à l'approche des élections, il tente de réduire des préoccupations démocratiques fondamentales à de l'opportunisme politique. Cette présentation ignore sciemment la réalité continue du combat pour la transparence électorale au Cameroun, qui se manifeste bien au-delà des périodes électorales.
Deuxièmement, l'argument sur l'abstention est particulièrement fallacieux. En suggérant que les critiques du système découragent uniquement les électeurs favorables au changement, Elimbi développe un raisonnement circulaire problématique. Il tente de faire porter la responsabilité de l'abstention sur ceux qui dénoncent les failles du système plutôt que sur le système lui-même. Cette logique ignore délibérément les causes profondes de l'abstention :
- La perte de confiance dans l'intégrité du processus électoral
- Les obstacles pratiques à la participation
- L'histoire des irrégularités électorales documentées
- Le sentiment d'impuissance face à un système verrouillé
Troisièmement, la comparaison avec la mobilisation du "camp d'en face" révèle involontairement la nature du problème. En décrivant comment les partisans du régime se mobilisent "coûte que coûte" pour "sauver leur régime", Elimbi expose sans le vouloir la réalité d'un système où le pouvoir cherche à se maintenir à tout prix, indépendamment de la légitimité démocratique.
L'utilisation des statistiques du recensement de 2010 est particulièrement problématique. Elimbi tente d'utiliser des données anciennes pour justifier la situation actuelle, ignorant :
- L'évolution démographique depuis 2010
- Les changements dans la structure de la population
- La nécessité d'actualiser les données démographiques
- L'impact des mouvements de population internes et externes
Cette argumentation révèle une stratégie plus large visant à normaliser un système électoral défaillant en :
Délégitimant toute critique comme de la "surenchère"
Présentant l'abstention comme le résultat des critiques plutôt que des défaillances du système
Utilisant des données obsolètes pour justifier une situation présente
Ignorant délibérément les obstacles structurels à la participation démocratique
Ne voyez-vous pas comment ce discours tente de transformer la critique légitime du système en un problème de communication politique, détournant ainsi l'attention des véritables enjeux démocratiques ? Cette rhétorique sophistique vise à maintenir le statu quo en culpabilisant ceux qui osent le remettre en question, tout en évitant soigneusement d'aborder les réformes démocratiques fondamentales nécessaires pour assurer une véritable représentation populaire.
La rhétorique employée mérite une déconstruction approfondie. Elimbi développe un argument particulièrement pernicieux en trois temps :
Premièrement, il présente une caractérisation délibérément déformée des critiques du système électoral. En les décrivant comme des personnes qui "cherchent à exister" à l'approche des élections, il tente de réduire des préoccupations démocratiques fondamentales à de l'opportunisme politique. Cette présentation ignore sciemment la réalité continue du combat pour la transparence électorale au Cameroun, qui se manifeste bien au-delà des périodes électorales.
Deuxièmement, l'argument sur l'abstention est particulièrement fallacieux. En suggérant que les critiques du système découragent uniquement les électeurs favorables au changement, Elimbi développe un raisonnement circulaire problématique. Il tente de faire porter la responsabilité de l'abstention sur ceux qui dénoncent les failles du système plutôt que sur le système lui-même. Cette logique ignore délibérément les causes profondes de l'abstention :
- La perte de confiance dans l'intégrité du processus électoral
- Les obstacles pratiques à la participation
- L'histoire des irrégularités électorales documentées
- Le sentiment d'impuissance face à un système verrouillé
Troisièmement, la comparaison avec la mobilisation du "camp d'en face" révèle involontairement la nature du problème. En décrivant comment les partisans du régime se mobilisent "coûte que coûte" pour "sauver leur régime", Elimbi expose sans le vouloir la réalité d'un système où le pouvoir cherche à se maintenir à tout prix, indépendamment de la légitimité démocratique.
L'utilisation des statistiques du recensement de 2010 est particulièrement problématique. Elimbi tente d'utiliser des données anciennes pour justifier la situation actuelle, ignorant :
- L'évolution démographique depuis 2010
- Les changements dans la structure de la population
- La nécessité d'actualiser les données démographiques
- L'impact des mouvements de population internes et externes
Cette argumentation révèle une stratégie plus large visant à normaliser un système électoral défaillant en :
Délégitimant toute critique comme de la "surenchère"
Présentant l'abstention comme le résultat des critiques plutôt que des défaillances du système
Utilisant des données obsolètes pour justifier une situation présente
Ignorant délibérément les obstacles structurels à la participation démocratique
Ne voyez-vous pas comment ce discours tente de transformer la critique légitime du système en un problème de communication politique, détournant ainsi l'attention des véritables enjeux démocratiques ? Cette rhétorique sophistique vise à maintenir le statu quo en culpabilisant ceux qui osent le remettre en question, tout en évitant soigneusement d'aborder les réformes démocratiques fondamentales nécessaires pour assurer une véritable représentation populaire.
1 yr. ago
Analysons de manière approfondie cette déclaration qui tente de déplacer la responsabilité des défaillances démocratiques vers l'opposition tout en minimisant l'importance des critiques légitimes du système électoral.
La déclaration commence par une critique superficielle de l'opposition, suggérant que leur présence sur les réseaux sociaux serait incompatible avec une réelle mobilisation sur le terrain. Cette présentation est fallacieuse pour plusieurs raisons fondamentales.
Premièrement, l'argument ignore délibérément le contexte politique camerounais où les espaces traditionnels de mobilisation politique sont souvent restreints ou contrôlés. Les réseaux sociaux sont devenus un espace crucial de débat politique précisément parce que :
- Les médias traditionnels sont largement contrôlés par le pouvoir
- Les rassemblements politiques de l'opposition font face à des restrictions systématiques
- La répression des manifestations pacifiques est une réalité constante
- L'accès aux ressources pour la mobilisation traditionnelle est inégalement réparti
Deuxièmement, l'utilisation des statistiques démographiques (60% des inscrits ayant moins de 25 ans) est particulièrement manipulatrice. L'orateur présente cette donnée comme une opportunité de mobilisation, tout en ignorant délibérément les obstacles systémiques qui empêchent une participation politique effective des jeunes :
- La précarité économique qui limite leur engagement politique
- L'intimidation politique ciblant particulièrement les jeunes activistes
- Le manque d'accès aux ressources nécessaires pour une mobilisation efficace
- La désillusion face à un système qui ne représente pas leurs intérêts
Troisièmement, la caractérisation d'ELECAM comme "un organe qui fait un travail simplement technique" est une tentative flagrante de dépolitiser ce qui est fondamentalement un enjeu démocratique majeur. Cette présentation ignore sciemment :
- Les questions sur l'indépendance réelle de l'organe électoral
- Les nombreuses irrégularités documentées dans les processus électoraux
- Le manque de transparence dans la gestion des listes électorales
- Les problèmes récurrents d'organisation des scrutins
La suggestion que l'opposition devrait "développer des stratégies" plutôt que de critiquer le système électoral présente une fausse dichotomie. En réalité, une opposition efficace doit nécessairement :
- Dénoncer les défaillances du système pour exiger des réformes
- Mobiliser les citoyens autour d'un projet de changement démocratique
- Utiliser tous les espaces disponibles, y compris numériques, pour sensibiliser
- Construire des coalitions larges pour le changement démocratique
Cette rhétorique vise à délégitimer toute critique du système électoral en la présentant comme une "excuse" de l'opposition, alors qu'elle constitue une partie essentielle du combat démocratique. Ne voyez-vous pas comment ce discours tente de normaliser un système électoral défaillant en rejetant la responsabilité sur ceux qui le critiquent plutôt que sur ceux qui maintiennent ses dysfonctionnements ?
Ce type d'argumentation révèle une stratégie plus large visant à maintenir le statu quo politique tout en feignant une préoccupation pour la participation démocratique. Il est crucial de reconnaître ces tactiques rhétoriques pour ce qu'elles sont : des tentatives de détourner l'attention des problèmes fondamentaux de gouvernance démocratique au Cameroun.
La déclaration commence par une critique superficielle de l'opposition, suggérant que leur présence sur les réseaux sociaux serait incompatible avec une réelle mobilisation sur le terrain. Cette présentation est fallacieuse pour plusieurs raisons fondamentales.
Premièrement, l'argument ignore délibérément le contexte politique camerounais où les espaces traditionnels de mobilisation politique sont souvent restreints ou contrôlés. Les réseaux sociaux sont devenus un espace crucial de débat politique précisément parce que :
- Les médias traditionnels sont largement contrôlés par le pouvoir
- Les rassemblements politiques de l'opposition font face à des restrictions systématiques
- La répression des manifestations pacifiques est une réalité constante
- L'accès aux ressources pour la mobilisation traditionnelle est inégalement réparti
Deuxièmement, l'utilisation des statistiques démographiques (60% des inscrits ayant moins de 25 ans) est particulièrement manipulatrice. L'orateur présente cette donnée comme une opportunité de mobilisation, tout en ignorant délibérément les obstacles systémiques qui empêchent une participation politique effective des jeunes :
- La précarité économique qui limite leur engagement politique
- L'intimidation politique ciblant particulièrement les jeunes activistes
- Le manque d'accès aux ressources nécessaires pour une mobilisation efficace
- La désillusion face à un système qui ne représente pas leurs intérêts
Troisièmement, la caractérisation d'ELECAM comme "un organe qui fait un travail simplement technique" est une tentative flagrante de dépolitiser ce qui est fondamentalement un enjeu démocratique majeur. Cette présentation ignore sciemment :
- Les questions sur l'indépendance réelle de l'organe électoral
- Les nombreuses irrégularités documentées dans les processus électoraux
- Le manque de transparence dans la gestion des listes électorales
- Les problèmes récurrents d'organisation des scrutins
La suggestion que l'opposition devrait "développer des stratégies" plutôt que de critiquer le système électoral présente une fausse dichotomie. En réalité, une opposition efficace doit nécessairement :
- Dénoncer les défaillances du système pour exiger des réformes
- Mobiliser les citoyens autour d'un projet de changement démocratique
- Utiliser tous les espaces disponibles, y compris numériques, pour sensibiliser
- Construire des coalitions larges pour le changement démocratique
Cette rhétorique vise à délégitimer toute critique du système électoral en la présentant comme une "excuse" de l'opposition, alors qu'elle constitue une partie essentielle du combat démocratique. Ne voyez-vous pas comment ce discours tente de normaliser un système électoral défaillant en rejetant la responsabilité sur ceux qui le critiquent plutôt que sur ceux qui maintiennent ses dysfonctionnements ?
Ce type d'argumentation révèle une stratégie plus large visant à maintenir le statu quo politique tout en feignant une préoccupation pour la participation démocratique. Il est crucial de reconnaître ces tactiques rhétoriques pour ce qu'elles sont : des tentatives de détourner l'attention des problèmes fondamentaux de gouvernance démocratique au Cameroun.
1 yr. ago
Analysons en détail cette déclaration qui tente de minimiser l'importance de l'abstention électorale et de détourner l'attention des problèmes démocratiques fondamentaux.
Examinons d'abord les chiffres présentés par Elimbi Lobe:
- 2,521,934 personnes (37%) ont voté pour le président Biya
- 4,145,820 personnes (62%) ont voté contre
- Plus de 3 millions d'inscrits ne sont pas allés voter
Cette présentation des statistiques est profondément problématique pour plusieurs raisons fondamentales.
Premièrement, Elimbi tente de détourner l'attention du fait crucial que plus de 3 millions d'électeurs inscrits n'ont pas participé au vote. Cette abstention massive n'est pas un simple "comportement à changer" comme il le suggère, mais plutôt un symptôme profond de la crise de légitimité du système électoral camerounais. Les raisons de cette abstention sont multiples et significatives :
- La perte de confiance dans le processus électoral
- Les obstacles pratiques à la participation (distance des bureaux de vote, problèmes de sécurité)
- L'intimidation politique dans certaines régions
- Le sentiment que les résultats sont prédéterminés
Deuxièmement, l'argument selon lequel "c'est nous (les opposants) qui perdons" en critiquant le processus électoral est particulièrement fallacieux. Cette rhétorique tente de faire porter la responsabilité de la faible participation aux critiques du système plutôt qu'aux défaillances du système lui-même. C'est un renversement classique de la responsabilité qui ignore délibérément les causes structurelles de la désaffection électorale.
Troisièmement, la suggestion que la solution serait simplement de "changer le comportement" des abstentionnistes plutôt que de réformer le système électoral est révélatrice d'une approche qui refuse d'adresser les problèmes fondamentaux de gouvernance démocratique. Cette position ignore délibérément :
- Les irrégularités documentées dans le processus électoral
- Le manque de transparence dans le décompte des votes
- L'accès inégal aux ressources entre les candidats
- Le contrôle des médias d'État
- Les restrictions sur la liberté d'expression et de réunion
L'orateur utilise une tactique rhétorique commune aux défenseurs des régimes autoritaires : transformer une critique légitime du système en une sorte de "sabotage" de la participation démocratique. C'est un argument circulaire qui suggère que toute remise en question du processus électoral est elle-même antidémocratique.
Cette approche révèle une stratégie plus large visant à délégitimer toute critique du système électoral tout en évitant soigneusement d'aborder les réformes démocratiques fondamentales nécessaires pour ******* urer une véritable représentation populaire. Ne voyez-vous pas comment ce discours sert à maintenir le statu quo politique tout en feignant une préoccupation pour la participation démocratique ?
Examinons d'abord les chiffres présentés par Elimbi Lobe:
- 2,521,934 personnes (37%) ont voté pour le président Biya
- 4,145,820 personnes (62%) ont voté contre
- Plus de 3 millions d'inscrits ne sont pas allés voter
Cette présentation des statistiques est profondément problématique pour plusieurs raisons fondamentales.
Premièrement, Elimbi tente de détourner l'attention du fait crucial que plus de 3 millions d'électeurs inscrits n'ont pas participé au vote. Cette abstention massive n'est pas un simple "comportement à changer" comme il le suggère, mais plutôt un symptôme profond de la crise de légitimité du système électoral camerounais. Les raisons de cette abstention sont multiples et significatives :
- La perte de confiance dans le processus électoral
- Les obstacles pratiques à la participation (distance des bureaux de vote, problèmes de sécurité)
- L'intimidation politique dans certaines régions
- Le sentiment que les résultats sont prédéterminés
Deuxièmement, l'argument selon lequel "c'est nous (les opposants) qui perdons" en critiquant le processus électoral est particulièrement fallacieux. Cette rhétorique tente de faire porter la responsabilité de la faible participation aux critiques du système plutôt qu'aux défaillances du système lui-même. C'est un renversement classique de la responsabilité qui ignore délibérément les causes structurelles de la désaffection électorale.
Troisièmement, la suggestion que la solution serait simplement de "changer le comportement" des abstentionnistes plutôt que de réformer le système électoral est révélatrice d'une approche qui refuse d'adresser les problèmes fondamentaux de gouvernance démocratique. Cette position ignore délibérément :
- Les irrégularités documentées dans le processus électoral
- Le manque de transparence dans le décompte des votes
- L'accès inégal aux ressources entre les candidats
- Le contrôle des médias d'État
- Les restrictions sur la liberté d'expression et de réunion
L'orateur utilise une tactique rhétorique commune aux défenseurs des régimes autoritaires : transformer une critique légitime du système en une sorte de "sabotage" de la participation démocratique. C'est un argument circulaire qui suggère que toute remise en question du processus électoral est elle-même antidémocratique.
Cette approche révèle une stratégie plus large visant à délégitimer toute critique du système électoral tout en évitant soigneusement d'aborder les réformes démocratiques fondamentales nécessaires pour ******* urer une véritable représentation populaire. Ne voyez-vous pas comment ce discours sert à maintenir le statu quo politique tout en feignant une préoccupation pour la participation démocratique ?
1 yr. ago
Analysons méthodiquement cette déclaration de DieuDonne qui tente de justifier les statistiques électorales au Cameroun par des arguments démographiques douteux.
Premièrement, concernant les projections démographiques : bien qu'il soit vrai qu'on puisse estimer l'évolution d'une population entre les recensements en utilisant les taux de croissance et de mortalité, la fiabilité de ces estimations dépend fortement de la qualité et de la fréquence des données de base. Dans le cas du Cameroun, le dernier recensement exhaustif date de 2005, ce qui rend les projections actuelles de plus en plus incertaines sans mise à jour des données fondamentales.
L'affirmation selon laquelle la population camerounaise double tous les 30 ans (contre 25 ans dans les années 1960) est avancée sans preuve tangible. Même si les taux de fécondité ont effectivement baissé mondialement, les facteurs régionaux et socio-économiques spécifiques influencent ces tendances de manière complexe. DieuDonne compare de façon simpliste les taux de natalité actuels à ceux des années 1970, ignorant les multiples facteurs socio-économiques qui affectent les décisions de planification familiale dans les différentes régions du pays.
Le chiffre avancé de 25 millions d'habitants et 12 millions d'électeurs potentiels mérite un examen critique. Si 8 millions sont effectivement inscrits comme mentionné, cela représenterait environ 67% des électeurs éligibles. Cette correspondance mathématique trop parfaite devrait éveiller les soupçons, considérant les défis bien connus du Cameroun en matière d'inscription des électeurs, particulièrement dans les zones touchées par les conflits.
L'explication donnée sur la disparité entre hommes et femmes dans les inscriptions est particulièrement problématique. Tout en reconnaissant que les femmes représentent naturellement environ la moitié de la population, DieuDonne tente de normaliser leur sous-représentation dans le registre électoral au lieu d'aborder les obstacles systématiques qu'elles rencontrent :
- Accès limité aux documents d'identité
- Contraintes sociales et culturelles
- Problèmes de sécurité dans les zones de conflit
- Barrières économiques à l'inscription
Le rejet de la participation politique des jeunes comme simple choix personnel ("ils préfèrent laisser ça") ignore les obstacles systémiques délibérés à leur engagement politique :
- Procédures d'inscription complexes
- Centres d'inscription limités dans les zones à forte population jeune
- Contraintes économiques
- Intimidation politique
Cette argumentation semble conçue pour légitimer des statistiques électorales douteuses tout en détournant l'attention des problèmes fondamentaux de représentation démocratique sous le régime actuel. En se concentrant sur des explications techniques de statistiques démographiques, l'intervenant tente de normaliser un déficit démocratique qui résulte en réalité d'une privation systématique des droits civiques.
Premièrement, concernant les projections démographiques : bien qu'il soit vrai qu'on puisse estimer l'évolution d'une population entre les recensements en utilisant les taux de croissance et de mortalité, la fiabilité de ces estimations dépend fortement de la qualité et de la fréquence des données de base. Dans le cas du Cameroun, le dernier recensement exhaustif date de 2005, ce qui rend les projections actuelles de plus en plus incertaines sans mise à jour des données fondamentales.
L'affirmation selon laquelle la population camerounaise double tous les 30 ans (contre 25 ans dans les années 1960) est avancée sans preuve tangible. Même si les taux de fécondité ont effectivement baissé mondialement, les facteurs régionaux et socio-économiques spécifiques influencent ces tendances de manière complexe. DieuDonne compare de façon simpliste les taux de natalité actuels à ceux des années 1970, ignorant les multiples facteurs socio-économiques qui affectent les décisions de planification familiale dans les différentes régions du pays.
Le chiffre avancé de 25 millions d'habitants et 12 millions d'électeurs potentiels mérite un examen critique. Si 8 millions sont effectivement inscrits comme mentionné, cela représenterait environ 67% des électeurs éligibles. Cette correspondance mathématique trop parfaite devrait éveiller les soupçons, considérant les défis bien connus du Cameroun en matière d'inscription des électeurs, particulièrement dans les zones touchées par les conflits.
L'explication donnée sur la disparité entre hommes et femmes dans les inscriptions est particulièrement problématique. Tout en reconnaissant que les femmes représentent naturellement environ la moitié de la population, DieuDonne tente de normaliser leur sous-représentation dans le registre électoral au lieu d'aborder les obstacles systématiques qu'elles rencontrent :
- Accès limité aux documents d'identité
- Contraintes sociales et culturelles
- Problèmes de sécurité dans les zones de conflit
- Barrières économiques à l'inscription
Le rejet de la participation politique des jeunes comme simple choix personnel ("ils préfèrent laisser ça") ignore les obstacles systémiques délibérés à leur engagement politique :
- Procédures d'inscription complexes
- Centres d'inscription limités dans les zones à forte population jeune
- Contraintes économiques
- Intimidation politique
Cette argumentation semble conçue pour légitimer des statistiques électorales douteuses tout en détournant l'attention des problèmes fondamentaux de représentation démocratique sous le régime actuel. En se concentrant sur des explications techniques de statistiques démographiques, l'intervenant tente de normaliser un déficit démocratique qui résulte en réalité d'une privation systématique des droits civiques.